• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

dan taneli

dan taneli

Journaliste free-lance dans une vie antérieure, enseignante Français langue étrangère en Laponie finlandaise, écrivain public dans les Landes, écrivain tout court ayant écrit un livre sur la "doulce France" son chômage, sa désespérance, après une longue enquête d'investigation réalisée en 1989 !
Mon livre ebook "Jours Polaires" est publié sur le site Librinova.
Mon site web : http://www.recitchomageunmalsocial.fr
Facebook.com/recitchomageunmalsocial

Tableau de bord

  • Premier article le 22/02/2011
  • Modérateur depuis le 26/02/2016
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 4 37 92
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • dan taneli dan taneli 27 février 2016 13:46

    @julius 1ER
    Vous ne m’offensez pas. Je ne suis pas Arianne Walter, que j’ai eu l’occasion de lire, et dont j’appréciais l’humour.

    L’image du bétail que l’on mène à l’abattoir, est hélas tristement symbolique par les temps qui courent. Voir l’épouvantable traitement des animaux ...

    On ne peut plus voter pour ces gens-là, pour ces politiques-là. Alors que faire ? Voter blanc,
    vu ce qu’ils ont réussi à en faire du vote blanc lors des dernières élections présidentielles...

    La France est l’un des derniers bastions monarchiques dans cette Europe - qui a existé bien avant - quand on songe que Dostoïevski voyageait sans passeport ni quoique ce soit à son époque, et bien d’autre avant lui... 

    Cependant, j’ai bon espoir. Ce qu’on appelle la société civile. Il y a quand même pas mal de choses qui s’y passe. Accrochons-nous.



  • dan taneli dan taneli 27 février 2016 13:35

    @Alpo47
     Oui oui tout à fait d’accord. L’énorme poids de culpabilité posé sur les« chômeurs », cet affreux concept déshumanisant les personnes, comme si l’on était devenu un « chômeur » et rien d’autre, effacement de l’identité... Rester éveillé est chose bien difficile quand on est enfoui sous les soucis de tous ordres.
    Il n’empêche, les gens n’expriment plus suffisamment leur COLERE !
    On le voit à la télé. Même si manipulation. Il n’y a qu’à écouter autour de soi.



  • dan taneli dan taneli 18 novembre 2014 14:21

    Bonjour Boogie Five

    Je viens de lire votre article. Criant de vérité. On arrive au bout d’un système destructeur...
    Mais avant qu’une nouvelle « société » civile se mette en place il va falloir s’accrocher. Cependant il y a de l’’espoir, beaucoup d’espoir.
    Voici deux livres qui viennent de paraître : « Est-ce ainsi que les hommes vivent » - Faire face à la crise et résister (ed. Fayard) de Claude Halmos. Il s’agit d’une psychanalyste qui pour la première fois fait entendre la voix... d’une psychanalyste sur le sujet ! Chose rare. .. Elle a beaucoup de patients (si l’on peut dire) en souffrance de chômage. Livre plein d’empathie et de révolte...
    L’autre ouvrage, de l’excellent Jean Ziegler « Retournez les fusils, choisir son camp » ed.Seuil.
    Je ne l’ai pas encore lu, mais vous pouvez allez voir sur « oumatv » une vidéo où il est interviewé sur son livre, et où il parle de la nouvelle société civile qui est en train de naître, bien que peu visible,matraqués que nous sommes par la propagande en oeuvre de démoralisation.
    Bien sûr ces livres sont chers, peut-être les trouverez vous en bibliothèque dans quelque temps.

    Quant à l’auteure de l’article qui fut journaliste free-lance et a fait une enquête d’investigation sur notre pays il y a déjà un bon bout de temps, elle prépare un livre numérique sur le sujet également pour l’année prochaine, qui s’intitule « Ames errantes - sans emploi - » résultat de cette enquête et de sa propre expérience du chômage.

    Bonne journée à vous.



  • dan taneli dan taneli 8 juin 2013 20:14

    bonsoir,


    Je me retrouve de plain-pied avec votre article fort intéressant, et original puisque c’est un fait que la douleur des bébés (nourrissons, petits enfants) a été ignorée jusqu’à présent par la médecine occidentale. Non seulement la douleur physique mais également mentale. Hé oui ! n’en déplaise aux praticiens, le bébé n’est pas un objet (comme l’animal d’ailleurs qu’on maltraite toujours terriblement). Comme se le demandaient les « pères de l’Eglise » au moyen-âge, la femme, l’animal ont-ils une âme... Idem pour l’enfant. Au fond nous ne sommes pas encore sortis du moyen-âge dans beaucoup de domaines.
    Je suis plus âgée que vous et voici ce que j’ai vécu. Après guerre dans l’Ouest de la France, la région est dévastée, plus d’hôpitaux. Ma famille habite St-Nazaire (44). Donc j’ai deux mois, et suis quasiment mourante (je n’entre pas dans les détails de la combinaison des diverses maladies).
    Un médecin de notre ville est venue tenter d’extirper le pus qui a contaminé le sang etc. Il
    ouvre sans doute avec un scalpel (à vif pas d’anesthésie après guerre et à la maison !) derrière mes deux oreilles, puis une cuisse et passe du coton dans les plaies afin de nettoyer...
    Mes parents qui ont été traumatisés par cet acte, me racontaient que je ne disais rien, je ne pleurais pas... Ils ne comprenaient pas que je me taisais.... Comment expliquer ce phénomène.
    La situation s’aggravant, on m’amène à l’hôpital de Nantes, a moitié agonisante dans l’ambulance. On me pensait perdue. Jusqu’au médecin qui à l’entrée de l’hôpital m’a regardé et à balancé à mes parents « votre fille est fichue », on ne la garde pas !...
    Nouveau traumatisme pour mes parents.
    A cette époque, des « soeurs » à cornette officiaient dans les hôpitaux, c’est donc grâce à l’intelligence et sans aucun doute à la foi de cette Soeur que j’ai été « sauvée, »miraculée« 
    comme vous le soulignez si bien. Elle a seulement dit au docteur : tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir... Message d’une simplicité biblique n’est-ce pas...
    Je suis restée en couveuse pendant deux mois...
    Et paraît-il je souriais toujours, j’étais »sage comme une image« . Mes parents ne comprenaient toujours pas ce phénomène ! Je suis restée »sage« jusque vers l’âge de 5 ans. Après cela a changé...
    On sait maintenant que cette apparence de »non trouble« évident, de »fausse sagesse« peut être lié à un trauma très fort, quel que soit ce trauma d’ailleurs, à cet âge.
    Un point qui ne trompe pas : je me suis balancée obsessionnellement toute la petite enfance.
    A l’époque cela faisait sourire dans la famille, la psychologie n’était pas la première des préoccupations... Puis ce »symptôme« s’est arrêtée. Cela étant j’ai toujours gardé beaucoup de goût pour la balançoire.
    Plus tard j’ai entrepris une psychanalyse, qui a fait ressortir via des rêves troublants, le traumatisme que »cette maltraitance avait dû causer« . Mais également de très beaux rêves plus spirituels qui m’a fait m’engager vers un cheminement spirituel permettant une compréhension beaucoup plus large et ouverte de la vie. la façon dont les humains sont traités dans le domaine de la médecine occidentale (si vous ne l’avez pas vu, un très beau documentaire sur ARTE passé jeudi 7 dernier, que l’on peut voir en replay »mon docteur indien« , apporte encore une fois un souffle magnifique sur la façon de soigner la douleur - là il s’agit de cancer). Voyez le il est d’un grand réconfort.
    Je me suis également posé beaucoup de questions à propos de ce »vécu de nourrisson« .
    Ce qui est, reste, engrammé dans les cellules, et dans les zones du cerveau forcément mises à mal.
    Ce que je pense qui ressors de cette »expérience« c’est que forcément, inévitablement dirais-je se développe une »hyperesthésie" hypersensibilité à ... tout ou presque.... Et donc beaucoup de douleurs non visibles et non reconnues. Quoique l’hypersensibilité commence à faire parler d’elle et j’ai lu d’excellents livres concernant la reconnaissance (enfin) de cette hypersensibilité. Donc bruits, lumières, couleurs, odeurs, sons infiniments petits, cris, goûts etc. peuvent devenir rapidement insupportables. Sorte d’ intolérance générale, ainsi qu’une hypersensibilité aux sentiments, aux émotions etc... Grand sentiment de solitude et de décalage avec les autres....
    depuis la petite enfance. Hé oui, la solitude les tout-petits la ressentent aussi fortement que les adultes , peut-etre plus encore car ils n’ont pas de défenses, ni de repères mentaux.
    Depuis fort heureusement j’ai appris à aimer être seule, ce qui n’est pas la même chose.

    Je pense que comme pour toute souffrance humaine et animale, il y a hélas beaucoup de chemin à parcourir notamment dans notre matérialiste occident, mais l’on voit et l’on sent que de nouvelles interrogations surgissent, et que l’on se doit de comprendre la souffrance en tenant compte de l’âme de l’esprit et du corps.

    Je vous souhaite le meilleur.


  • dan taneli dan taneli 6 juillet 2012 15:44

    bonjour,


    Si ce n’était dramatique, ce serait risible !
    Quand dans notre hyperbolique société capitaliste, qui se prétend si si si pour le glamour du travail, de la compétitivité etc... on en arrive à cette calamité politique ultralibérale de « faire travailler les seniors ad vitam aeternam », on se dit que la bêtise n’en finira jamais sur cette terre.
    Déjà qu’à la quarantaine vous commencez à être vieux selon les critères, et qu’il est déjà bien difficile de trouver du travail, à la cinquantaine, bonjour les dégâts... et je m’arrête là...
    Le cynisme et la bêtise l’emportent, et le pire, la cruauté mentale !!! de ceux qui nous gouvernent.
    Sachant qu’il n’y a plus assez de travail pour tous, considérant la démographie mondiale, les flux migratoires en constante augmentation, et qu’il faudra à court terme le partager ce fameux « tripalium », c’est véritablement retourner le couteau dans la plaie que de prolonger l’âge de la retraite et précipiter des gens dans la survie (qui ont travaillé toute leur vie !). Pour en arriver là !

    Ceux qui nous souhaitent de continuer à travailler où à survivre sont ceux qui cumulent des retraites pantagruéliques.
    Quand allons-nous nous réveiller !
    Faire la grève du travail justement et réclamer que l’on mettre de l’ordre dans le chaos libéral
    Il suffirait d’une semaine - à condition toutefois que la grande majorité de la population s’y mette - mais la peur domine de perdre ses petits acquis et sa misère morale.

    Je ressens des vagues de colère me submerger quand j’entends ces « cons » de politiciens et autres bonnets blancs tenir des leçons de morale à la plèbe vieillissante.
    bonne journée.



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/