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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2008 22:55

     

    Bonjour Emmanuel

     

    Depuis 1999 les français attendent que les politiques s’occupent de leur ego et que l’entreprise invente l’avenir.

    (Enquête CCA 1999)

    Souvent je le dis et l’écris, l’entreprise n’est pas une organisation démocratique et vouloir lui confier le rôle politique de définir l’avenir nous conduira dans cequi la caractérise le totalitarisme.

    Lorsque le CNPF est devenue MDEF, il fixait son ambition devenir un modelle de société en s’affichant mouvement.

    En 1999 j’ai écris ceci : Ainsi le CNPF (acronyme) est devenu MEDEF. Le Conseil du Patronat français, terminologie dans laquelle s’affirme le poids de l’autorité de celui qui commande dans son seul intérêt (image péjorative du profit), a opté pour une image plus fluide et moderne : Le Mouvement des Entreprises de France.

     

    Cette idée de mouvement signifie : nous sommes agissants, nous faisons vivre les entreprises qui vous emploient (sous-entendu ses dirigeants), les entreprises agissent (sous-entendu la structure collective), mais elle signifie également beaucoup plus que cela.

     

    En effet, la captation par l’entreprise du mot mouvement a une connotation sociologiquement importante, celle d’entreprise collective visant à établir un nouvel ordre de vie ou y résister pour maintenir un ordre de vie existant, Cette idée veut dire aussi, nous sommes cela.

     

    Cette vision de l’entreprise beaucoup plus dynamique dilue, dans l’intérêt collectif de l’entreprise qu’affirment les caractéristiques de la Société Anonyme, la notion de profit personnel.

    Il ne faut pas être surpris de voir le MEDEF s’insérer dans le débat idéologique. NS lui a donné un certain nombre d’assurance en déclarant être pour le capitalisme d’entreprise (notation de ces ministres) une anecdote amusante, mais ce qui l’est moins c’est que l’école qui est chargé comme tu l’indiques de former d’honnêtes citoyens, va voir son orientation se développer exclusivement à la formation d’outils humain de qualité pour l’entreprise, de managers de marketing, et la morale sera confié aux religieux car cela ne relève pas du concept « entreprenarial », et comme ce qui va se faire dans les université celui qui voudra devenir un homme libre devra se payer ses études.

    Bon article cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2008 22:19

    correction sur le premier grand paragraphe.

    supprimer l’air (vent) dans la deuxième ligne.

    même paragraphe, remplacer la dernière phrase celle-ci."Qui en plus ne donne jamais les détails complets permettant de se faire une opinion fondé car il ne laisse à presque personne par ce traitement psychique l’esquisse d’une critique".



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2008 22:08

    Bonjour effervessence.

    Succinct mais juste.

    Difficile de prendre le contre pied du concept de tolérance zéro et du principe de précaution.

    Ce sont deux concepts pernicieux car en leur nom nous sortons petit à petit du système de « responsabilité » pour glisser dans l’infantilisme adulte.

    Tu note avec justesse que la peur qui est un comportement naturel est en permanence instrumentalisé par l’intermédiaire des médias qui vent la vend par procuration comme certains commentateurs d’agora l’on déjà écrit, en sollicitant l’empathie et l’affect autour d’une histoire judicieusement construite, qui évite au lecteur ou au téléspectateur de s’interroger, car quand il le fait se développe un sentiment de marginalité et la gène de manquer de sensiblerie. C’est un déroulement particulièrement indigne de la par de journalistes qui se veulent d’informer, alors qu’ils manipule. Indigne car la plus part des citoyen sont ignorants des technique de manipulation psychologique qu’il nomment le monde de la communication. Dans ce type de comportement le « libre arbitre » est court "circuité" par le sentiment de malaise qui se développe si l’on n’abonde pas dans le sens de l’information. Qui en plus ne donne jamais les détails complets permettant de se faire une opinion veulent car il ne laisse à personne.

    Que les journaux aient besoin de vendre que les radios et les télés aient besoin d’écoute pour leurs annonceurs ne peut expliquer que sur tous l’on retrouve toujours les mêmes infos construites de la même manière.

    Le sujet de la sécurité est devenue le sésame du totalitarisme, c’est par lui que nous y accéderons, personne (surtout les politiques) n’ose s’élever contre un interdit sans être soupçonné comme tu le dis d’allégeance au crime, et de fait l’on voit s’ériger des concept d’enfermements qui relèvent de la recherche de l’élimination chère aux fascismes, et alors qu’il y a trente ans tous nous serions descendu dan la rue contre tous ces camps de rétentions, nous l’acceptons comme un bien fait.

    Il n’est pas un jour que le décès d’un humain ne fasse l’objet d’un reportage d’une enquête, il est bien évident que sur les milliers de mort qu’il y a par jour celui-ci exposé est choisi, généralement c’est pour rappeler que la justice et la police plus que jamais, laissant entendre par là qu’elle est omniprésente. Il y a donc sans crier à la conjuration ou au complot une connivence politique dans ce type de comportement informatif. Le fait que cela dure depuis 1994 (avec tous les thèmes successifs) ne peut être le fruit du hasard et le fait que cela nous est emmené NS non plus. La réalité de la délinquance n’impose pas de tout criminaliser, cette extension d’un fait grave, et symbolique d’une incapacité chronique de parvenir à la maîtrise des phénomènes de transgressions qui n’irons qu’en s’accroissant parce que nous multiplions les interdits de toutes pour répondre au paradoxe de fabriquer des produits nocif.

    Mais au-delà cela plie les esprits et les velléités contestataires nous le voyons parfaitement dans tous les conflits sociaux de quelques natures qu’ils soient, les forces de police sont toujours présentes, bien sur pour garantir la sécurité, car il devient interdit d’exprimer sa colère. En fait c’est du contraire qu’il adviendra ou qu’il advient (mouvement erratique des citées) car il est important de disposer d’un exutoire, c’est souvent le rôle des manifestations grèves etc., (ce n’est pas pour rien que le foot en devient le théâtre), les réduire c’est augmenter la pression dans la cocotte minute. Ceux qui nous dirigent sont conscients de cela, est c’est une des raisons de la présence permanente et omniprésente de l’action de la police et de la justice au quotidien dans nos informations assurant toujours la sécurité car à ce titre personne ne la refuse.

    Ainsi entre la réelle activité des secours sous toutes ses formes qui ont toujours été présent sans que la population n’en fasse l’apologie et cette récurrence médiatique c’est une autre forme de société qui se dessine, dans la qu’elle chacun entrera sans s’en apercevoir car « ils » la leur auront faite désirer, et ils condamneront des personnes comme toi moi et d’autres qui ont la lucidité de cette dérive et crient sus au lois liberticides.

    La police ce n’est pas la répression, la répression c’est dans les états totalitaires, en démocratie elle veille au respect des lois, entre les deux il y a une nuance qui a disparu.

    Mais dans une société ou le marketing permet toutes les déloyautés il n’est pas surprenant que cela se répercute dans nos comportements et qu’il en découle une recrudescence de lois pour les circonscrire, et devant cette croissance on demande alors non plus aux forces de l’ordre de veiller, mais de sévir, l’exemple de la criminalisation des accidents mortels en est un exemple effarant.

    Tu indiquais que la peur en été le ressort, certes mais depuis la fin des débats idéologiques au bénéfice du sécuritaire, il est devenu un ressort existentiel pour certain (ce qui ne retire rien aux drames) et même une forme de dictature qui conduit a dire des uns et des autres que leurs comportements sont criminels. Cette dérive est bougrement dangereuse pour les libertés individuelles, surtout quand cette évolution se cherche un guide de la moralité, et que l’on fabrique des camps de redressement.

    Au début de ce siècle l’école formait encore d’honnête citoyen, aujourd’hui on lui demande de former de supers outils et des managers de marketing. Il ne faut pas être surpris du retour des religions. Il me semble que NS va faire prendre un tournant à la république, l’école fournira la main d’œuvre qualifié pour l’entreprise de biens et de services et la religion donnera la moralité. Vive l’inquisition et la question.

    J’espère que je t’apporte quelques pistes de réflexion que m’a suscité ton article.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2008 00:37

    bonjour vincent

    alors il ne faut pas avoir peur de dire que le capital trouve sa richesse dans le revenu de ce qui le gagne par leur travail, et ne pas laisser croire que c’est l’entreprise qui crée la richese, parce qu’elle a des clients tombés du ciel ou venu au monde précédé d’une liasse d’euros.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 23 janvier 2008 00:23

    Bonjour JL.

    L’apprentissage est fait pour répéter ce que l’on y apprend, c’est comme cela que par la famille et l’école nous nous passons un certain nombre de références ordonnant nos relations sociales et économiques.

    Dans ce cadre là nous apprenons comment codifier nos relations dont la pratique commune permet une homogénéité de comportements.

    Le fait de rémunérer le travail d’une personne se décomptes sous sa forme actuelle, parce que ce que donne l’un à l’autre il n’en dispose plus, sauf que lorsqu’il échangera les biens produits il récupéra ce qu’un autre aura donné pour un autre travail et ainsi de suite c’est la circulation de la monnaie, c’est le "sang" du commerce, alors il faut dire que les charges facilitent le commerce si la suppression du mot te gène.

    Ou d’une autre manière le salaire ne rémunère pas un travail, mais une capacité de consommation, c’est même la définition de la notion de travail qu’il faudrait modifier. Il faudrait revenir au concept des années 70 de Bergeron, le salaire binôme, une partie calculée sur la capacité de consommation et l’autres pour la rémunération professionnelle.

    Nous n’allons pas voir ailleurs dans notre tête s’il est possible de comptabiliser la relation capital/travail d’une autre manière que celle asservissante et moyenâgeuse que nous pensons être une modernité, parce que nous ignorons qu’il peut exister d’autres formes de comptabilisation, et nous l’ignorerons tant qu’une raison impérieuse ne nous y poussera pas.

    Pour autant cela ne signifie pas que nous ne puissions pas les imaginer. Donc considérer le travail comme un apport de capital, démocratiserait certainement le capitalisme..

    Mais bien sur pour cela il faut sortir des sentiers battus, du conformisme, et ne pas appartenir à celui qui tire sa puissance du système en vigueur.

    Tu sais nous sommes comme les singes nous restons sous l’arbre qui nous nourri car nous ignorons qu’ailleurs il y en a d’autres.

    Bonne réflexion. Je pense que le jeu politique qui se déroule autour du mot charge ne t’as pas échappé.

    Cordialement.

     

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