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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2010 20:07

    bonjour fredon

    je pense qu’il vous faudra dépasser le marxisme historique, son analyse reste juste dans un rapport de force d’une société archaïque comme celle dans laquelle nous vivons et que nous prenons pour civilisé, alors que pour l’essentiel elle est construite sur notre système émotionnel et non sur la raison humaniste.
     il y a d’autres rapport économique à trouver dans le libéralisme qui est le droit de chacun d’entreprendre que l’on assimile à tord au capitalisme et au droit de la propriété à s’approprier le travail d’autrui sur cette base.

    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.

     
     j’ai écrit ceci en 1999 dans un essai où j’envisage de rémunérer les hommes pour apprendre car le savoir que l’on se transmet est essentiel sous réserve d’en comprendre aussi sa dangerosité.

    j’ai eu l’occasion de faire un article sur Mélanchon, disant que s’il ne vise pas le pouvoir alors il pourra s’attacher à élaborer une alternative sociétale qui puisse constituer un avènement « civisationnel ».

    il faudra même que cette gauche qui se regroupe se refonde, car elle se compose des défunts morceaux d’un socialisme historique qui fut écrasé sous le mur de Berlin.

    c’est un dogme que de croire que nos relations commerciales ne peuvent pas se décliner sous d’autres rapports que ceux issus du capitalisme.

    pour ce faire il faudra conquérir tous ces votes blancs qui ne veulent ni de gauche ni de droite ni de nos passés fondateurs. cela ne signifie pas les renier mais les ouvrir au monde qui se dessine, même retrouver une conscience d’espérance en renonçant à nos marques de fabrique.

    la population croit, les ressources s’amenuisent, les lieux de délinquance s’enflent pour survivre, et les pouvoir ne sont plus aux mains des populations.
    la fracture devient un abîme, ce n’est pas un débat sur l’identité qu’il faut avoir mais un débat sur la valeur travail dans une société ou de moins en moins l’on a besoin de main d’œuvre (du travail de tous) et où il y aura plus de bouche à nourrir. c’est de notre intelligence à trouver par le savoir des amalgame humaniste que nous inverserons cette innadéquation, sinon le drame s’en chargera.

    si vous penser comme par le passer que la répartition de la richesse est une solution, c’est peine perdu, car d’expérience ceux qui l’ont acquise se sont comportés comme ceux à qui ils l’enviaient.

    il existe on the ground beaucoup d’idées émise par des inconnus ou de plus connus, le futur ne s’invente pas il émerge des comportements passés, c’est donc à eu qu’ils faut être attentif pour leur proposer des espérances qu’ils peuvent construire. c’est long usant et cela peut prendre la vie.

    Si le PG veut prendre le pouvoir il en mourra car il ne pourra rien faire d’autre que gérer le capitalisme que consolident tous les jours le comportement des hommes, en l’absence d’un autre idéal que de l’anti, même quand ils votent à l’extrême gauche.

    les socialistes en sont morts, ou alors ils faut avoir l’audace de ceux qui ont défendu la république et qui se sont mis à dos l’Europe, là ce sera le Monde. alors il y a un combat d’idée à mener et un contre la sous culture consumériste, mais ils faut mobiliser pour cela et dispôser des moyens d’être entendu.

    merci pour cet échange.

    cordialement.




  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2010 18:38

    bonjour didier 67


    Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.

    Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

    De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », donc du marchandisage, je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexes entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2010 18:19

    bonjour villach

    je ne sais si ce n’est que nous sommes trop vieux pour évoluer dans cette société d’hommes perdus, n’ayant plus assez de connaissances et de repères pour vivre vite.
    Car le problème trouve aussi ses sources dans la confusion de la vitesse traduite comme une liberté.
    Une autoroute est une « prison », et nous nous sentons libre dessus parce que nous allons rassuré d’un point à un autre rapidement, nul doute que cette confusion nous apportera le guide ou le père des peuples, tous les noms dont se qualifient les tyrans.

    Peut-être qu’un jour j’expliquerais cela dans un article, c’est le produit de nos perception et non un travers.

    Pour l’article je te rejoins, et je pense que le mal est plus profond, j’ai écrit un article dessus je te le copie.

    Serions-nous devant le « Polémisme ».

     

    Il semble que la société, du moins celle que j’observe, ait renoncé au débat depuis longtemps pour petit à petit entrer en polémique. Les mots en « isme » indiquent les tendances qui se dessinent pour devenir une doctrine ou une école.

    Serions-nous devant le « Polémisme ». Dans les débats c’est ce qui fait audience. Ce n’est pas, quoi que l’on en dise, une nouveauté, même si sur les radios, à la télé ce sont les polémistes qui font audience, tandis que sur le net le pire côtoie meilleur.

     

    Certes, certains ont du talent et en ont fait métier, mais ce n’est pas de cela que je me plains, c’est de l’écoute grandissante, non comme moment satirique et plaisant, mais comme voix dans lesquelles nous allons trouver les informations qui nous permettrons  d’avoir une voie critique constructive capable de nous aiguiller dans la complexité des analyses socio-économiques qu’il nous faut faire au quotidien, et qui nous défient mondialement et nationalement (population, pollution, matière première).

     

    Pire, parfois j’ai le sentiment que même les hommes politiques ont renoncé au débat adulte pour se convertir au « Polémisme » ludique, critère de sympathie conduisant à des reports de voix électives.

    Est-ce une marque d’infantilisation semblable aux méthodes d’enseignement en vigueur dans le primaire, ou une infantilisation du débat politique.

    Va pour le spectacle, cela a toujours existé avec les chansonniers, les journaux satyriques, les humoristes politiques. Alors est-ce une tendance de fond, un effet bulle médiatique, ou  l’évidence d’une insuffisance citoyenne des français.

     

    J’ai encore en mémoire les souvenirs des discutions politiques en section (PS) sur des sujets aussi important que l’ouverture au marché, Maastricht, les technologies et l’emploi etc, un grand ennuie s’emparaient de beaucoup de militants, car ces sujets leur étaient trop éloignés pour en débattre avec  leurs rapporteurs (cela fait partie de la répartition des fonctions et des savoirs). Mais alors lorsqu’il fallait écouter « radio platane » ou discourir, polémiquer sur tous les sujets qui faisaient leur quotidien le temps n’était pas assez long.

     

    Serions nous une exception en la matière, certainement pas, c’est le lot de tous les êtres que portent cette terre. Pour ne pas se perdre, certains suivent le doigt qui leur montre dieu sans jamais l’atteindre ou si peu, car beaucoup s’arrêtent au doigt, d’autres croient avoir trouvé leur route dans la république et la détruisent avec des dogmes économiques liberticides, d’autres se vouent au savoir, aux élites, aux idéaux, aux utopies et devant la prolifération des informations qui exigent connaissances et  étique, c’est l’art de la manipulation, du leurre anoblies en art communiquant, et cerise sur le gâteau la polémique est devenu enseignement politique.

     

    Bien sur pas pour ceux qui demain dirigeront le monde que ce soit dans les antres de la religiosité, dans ceux de la république ou dans ceux des affaires.

     

    Ces lieux un peu mystérieux qui inspiraient le respect pour ceux qui ignorants de  trop de connaissance ne peuvent en détenir que leurs croyances ou leurs convictions.

     

    Lieux devenus antres d’initiés, et d’expert en tout qui vivent entre eux, gourou moderne, chamane de la mondialisation pour leurs fidèles qui n’ont plus a construire des « minarets d’archaïsmes » à l’heure du net, mais en nourrissent les populations par la polémique seul domaine encore accessible pour pourfendre la difficulté d’un illettrisme sociétal, produit de la pauvreté dans certains pays et du consumérisme dans les riches.

     

    Ne croyez pas que notre quotidien est insignifiant, bien au contraire si nous prenons la peine de le déchiffrer, la peine de nous regarder vivre, alors nous saurons quel avenir vous attend.

    Aucun illuminé ne détient demain, c’est en lisant dans les lignes de nos comportements par les statistiques comme hier les mages dans celles des entrailles de quelque animal, que chacun envisage ce qui ne sera pas.

     

    Je ne crois pas que le Polémisme deviennent une doctrine comme je l’écris, mais son attrait et sa récurrence peut symboliser l’évolution d’une sous culture dû, non au fait que les populations ne disposeraient pas d’intelligence ou de bon sens, mais pas assez de connaissances, pour séparer le rire, vital, jaunissant devant les défis mondiaux, si nous pensons que remplacer les faiseurs d’Opinions par des Polémistes préservera notre avenir en perdition.

     

    Devant la fuite des électeurs dans les meeting ou le vote, il serait une erreur de croire que la polémique serait la version modernisante pour nourrir le débat politique et sensibiliser la jeunesse.

     

    Ce sera certainement le meilleur moyen d’entrer en tyrannie avec le sourire.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2010 17:38

    bonjour razzara

    ce que tu avance est tout à fait juste le bulletin blanc est devenu non seulement ce qu’il a toujours signifié, un éventuel désintérêt pour la politique , mais depuis de nombreuse année un vote d’expression contestataire que ce qui nous sollicite ne peuvent pas changer grand chose.

    reste à savoir comment formaliser politiquement cette claire opposition pour qu’elle puisse s’exprimer et se développer dans le débat politique.
    quelques acteurs politique ont ouvert des voix, mais il semble qu’il n’en recueille pas pour autant l’adhésion des opposants blancs ou abstinents.
    faute de faire cela ils peuvent s’investir au quotidien dans des « associations socialisantes » syndicats et autres qui sont les contre poids au pouvoir élu pour faire entendre leurs opinions.

    le vote contestataire ne suffit pas a lui seul, il faut qu’il se concentre pour acquérir du poids politique (partis, groupement d’intérêt, syndicats, associations) et peser sur la politique.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 janvier 2010 13:57

    bonjour jules

    avec les régionale nous allons avoir droit encore aux élucubrations sécuritaristes, instrumentalisant des drames comme le dernier en date dans un lycé.

    pour autant aucun ne remettent en cause les conséquences de l’instrumentalisation politicarde médiatique qu’ils en font par leur agitations stériles comme tu le soulignes.

    l’on ne peut à la fois entasser les hommes dans des espaces restreints (ghettos), en plus là, parce qu’ils sont sans les resoources qui donnent la dignité (le travail). maintenir cette situation par la compétition dû à la sélection de la rareté, soumettre ses mêmes hommes à la désidérabilité publicitaire envahissant toutes les boites à lettres, même des pauvres, ensuite leur dénier de trouver des moyens illicites pour survivre afin de ne pas vouloir devenir SDF, ce qui est une lutte saine induite par notre biologie.

    le discours lénifiant est de faire croire qu’il y aurait une délinquance génétique, discourt qui ne sert qu’a cacher l’impuissance connu et accepté par les politiciens de leur possibilité d’inverser la loi du marché. alors l’on a recours au « Sécuritarisme », non a la sécurité nécessaire des biens et des personnes, il s’agit donc de ne faire que de l’agitation puisque l’on sait que il y a plus de personnes qui sollicitent un emploi, que d’emploi disponible indépendenment du turn over.

    nous savons bien que quand nous solutionnons un cas celui-ci prend la place d’un autre qui comptait dessus, nous ne faisons que faire circuler la mésérabilité, comme la monnaie.

    cela fait bientôt trente ans que çà dure et les citoyens croient toujours aux imbécilités sécuritaristes.

    avec la crise financière les citoyens ont eu l’occasion de renverser la tendance mais ils sont devenus tellement pleutres qu’ils préfèrent créer des prisons pour tous les exclus que nous construisons et qui ne veulent pas mourir pauvre en passant à l’acte.

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