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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 19 décembre 2009 21:28

    bonjour olivier

    l’échec était annoncé. je m’échine à dire que ce n’est pas la raison qui commande, j’ai parfois l’impression d’être un illuminé quand je dis cela. c’est une évidence que tous les gens qui ont conscience du réchauffement ne sont pas des sots.

    quand j’ai écrit mon premier essai en 1999 déjà je posais le fond du problème, que j’avais comprit non de Dumont (dont j’ai le souvenir de ses lutte et lu beaucoup de ses ouvrage, mais d’un prix Nobel de physique Gell Man qui dans le quark et le jaguar pour expliquer les corrélation entre le simple et le complexe déjà expliquait que notre problème est un problème d’échelle. au rythme ou nous produisons des déchets la planète ne peut pas tous les absorber au rythme de notre production. tout le monde scientifique c’est cela, c’est pour cela qu’il y a une multitude de projets pour y palier. c’est pour cela que créer et stoker le co2 est important et l’argent ne doit pas être un frein. nous nous nous adapterons très certainement mais pas tout un tas d’espèce qui concourent à notre équilibre et dont la disparition concourra ensuite à la notre. alors crois-tu toujours que c’est notre raison qui commande.

    ce qui m’exaspère ce n’est pas l’échec programmé, c’est que nous avons entre les oreilles un outil fabuleux, et c’est toujours notre « queue » qui dirige. nous ne disparaitrons pas car la quantité de produits polluantes est limité, et n’est pas suffisante pour entrainer la disparition humaine, (a moins d’une guerre nucléaire pour ces produits), ni suffisante pour entraîner une modification de notre espèce (pour cela c’est des millions d’années qu’il faut).

    mais sur cent ans les dégâts à la biodiversité vont contribuer à une rude sélection naturelle parmi nous.
    je te copie ce que j’ai écrit en 1999.

    "Mais plutôt de demander à tous les cerveaux imaginatifs de s’associer sur une vision à long terme, dont le plus difficile est d’entraîner les hommes sur le terrain de la réflexion pour imaginer une organisation, où peuvent coexister des antagonismes qui aujourd’hui hypothèquent notre existence même, pour satisfaire des critères de rentabilité, ignorant des systèmes de précautions, ou capable d’atteindre les limites du zéro défaut suivant l’objectif économique.

     

    …et de notre intelligence.

     

    Si cette notion de « main invisible » du XVIII ième siècle n’a plus de sens aujourd’hui, tant il existe des systèmes de régulation, elle retrouve une fausse nouvelle vigueur avec les tenants de la loi du marché. Ceci comme si à nous humains qui tendront à une durabilité de nos relations les uns avec les autres, il nous était impossible d’élever la compétition pour les ressources à un autre niveau que celui qui altère nos modes de vie, et transforme toute notre créativité en un effet boomerang destructeur. Cela, simplement parce que l’évolution biologique est trop lente pour soutenir le rythme dans lequel notre évolution culturelle plus rapide a pu modifier ses tendances ; une évolution biologique trop lente pour ingérer tous nos déchets.

    Nous avons une difficulté énorme à gérer une fuite en avant ; d’autres diraient une évolution exponentielle, et c’est pour cela que je faisais aussi allusion à la théorie du chaos, car il arrive un moment, où il nous devient difficile de lire l’entropie d’un système comme celui que nous nous bâtissons tous les jours.

    En conséquence, c’est à nous d’effectuer une transition idéologique, et de modifier nos modes de pensée, nos schémas, nos paradigmes. Cela ne signifie pas qu’il faille renoncer à s‘enrichir, mais seulement compter la richesse d’une manière différente, pour que personne ne soit dépourvu de ressources.

     

    Rien ne nous oblige à convoiter la richesse des autres, puisque nous sommes capables de la fabriquer."


    même si nous nous virions les marchands qui nous dirigent ils faudrait plus de cent ans pour que le monde suive. seule une catastrophe nous fera faire la transition


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 décembre 2009 21:02

    bonjour popov

    ce fut un plaisir de te lire.

    je te copie ce que j’ai écrit en 1999 sur le sujet dans un essai et que j’ai tiré de la compréhension des écrits de Gell Man prix nobel de physique pour avoir découvert le quark.

     

    "......Mais plutôt de demander à tous les cerveaux imaginatifs de s’associer sur une vision à long terme, dont le plus difficile est d’entraîner les hommes sur le terrain de la réflexion pour imaginer une organisation, où peuvent coexister des antagonismes qui aujourd’hui hypothèquent notre existence même, pour satisfaire des critères de rentabilité, ignorant des systèmes de précautions, ou capable d’atteindre les limites du zéro défaut suivant l’objectif économique.

     

    …et de notre intelligence.

     

    Si cette notion de « main invisible » du XVIII ième siècle n’a plus de sens aujourd’hui, tant il existe des systèmes de régulation, elle retrouve une fausse nouvelle vigueur avec les tenants de la loi du marché. Ceci comme si à nous humains qui tendront à une durabilité de nos relations les uns avec les autres, il nous était impossible d’élever la compétition pour les ressources à un autre niveau que celui qui altère nos modes de vie, et transforme toute notre créativité en un effet boomerang destructeur. Cela, simplement parce que l’évolution biologique est trop lente pour soutenir le rythme dans lequel notre évolution culturelle plus rapide a pu modifier ses tendances ; une évolution biologique trop lente pour ingérer tous nos déchets.

    Nous avons une difficulté énorme à gérer une fuite en avant ; d’autres diraient une évolution exponentielle, et c’est pour cela que je faisais aussi allusion à la théorie du chaos, car il arrive un moment, où il nous devient difficile de lire l’entropie d’un système comme celui que nous nous bâtissons tous les jours.

    En conséquence, c’est à nous d’effectuer une transition idéologique, et de modifier nos modes de pensée, nos schémas, nos paradigmes. Cela ne signifie pas qu’il faille renoncer à s‘enrichir, mais seulement compter la richesse d’une manière différente, pour que personne ne soit dépourvu de ressources.

     

    Rien ne nous oblige à convoiter la richesse des autres, puisque nous sommes capables de la fabriquer........"


    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 décembre 2009 19:31

    bonjour JP

    globalement je partage ton analyse, le problème vien essentiellement de la plus value imaginaire, sauf que beaucoup de chose sont imaginaires à commencer par la monnaie. pourtant sans cet imaginaire là qui focalise seulement des atavismes innés, aurions nous pu les remplacer par la raison. l’histoire semble nous dire que non.

    trouver des solutions est faire comprendre à des dominants tyranniques qu’ils doivent abandonner leur source de pouvoir sur l’ignorance de ceux qui collaborent à l’établissement de leur puissance. même la démocratie et l’instruction ne nous à pas préservé de cela. la solution apparaîtra quand ils seront atteint par les dégâts de la bombe. chaque fois que je dis cela çà me désole, mais je pense que c’est à tord que vous croyaient que c’est la raison qui commande. si nous avions conscience que ce n’est pas le cas, alors comme l’on fait tant d’homme qui se sont opposé à la doctrine admise nous pourrions poser les base d’un changement, qui n’aurait pas pour mission de tuer les tyrans, mais seulement les faire muter sans m^me qu’ils s’en aperçoivent.

    mais nous pouvons être plus radical en redonnant le pouvoir aux politiques pas au marchands. mais ce n’est pas sur cette voie que nous sommes.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 décembre 2009 18:59

    Bonjour olivier

    l’on peut traité le débat comme tu le poses, effectivement quelles sont les raisons qui poussent dieu à écouter les prières des uns et ignorer celles d’autres. un juif (job il a écrit un livre sur son interrogation) au sortir d’un camp d’extermination s’était interrogé sur l’existence de dieu, en partant du principe qu’ils n’avaient fait aucune faute qui justifie que leur dieu leur envoie un tel châtiment, et de s’interroger si dieu existait vraiment. Quand l’on sait que leur dieu les punis régulièrement car ils sont un peuple infidèle, l’on comprend l’interrogation.

    Ceci dit, ce que tu avances est sensé, sans faire le tour de la difficulté. je l’ai abordé dans un commentaire avec pierre de la costa dans un de ses article sur le progrès, puisqu’il s’agit en fait de cela. le ,savoir mis à disposition des hommes dés leur plus jeune âge, où même tout au long de la vie active comme je le défend, est source de progrès et d’avenir. Mais ce n’est pas si sur.

     

    Dieu est un mythe fondateur comme l’individualisme et le progrès qui sort du savoir. 

    L’homme en accédant au langage verbalise et construit toute chose que la nature lui permet de faire parce qu’elle en dispose des ressources, dont les utilisations surgissent à la compréhension des humains au cours de ses pérégrinations pour apporter sans cesse une réponse aux souffrances que lui provoque l’environnement dans lequel ils se développent, et qui constitue toutes les étapes que tu décris au travers d’un seul mot progrès.

     

    Un mot comme tous les autres suffisant pour comprendre, insuffisant pour définir et réorganiser la pensé dans l’échelle des diversifications, qui vont du zéro à l’infini qui ne nous sont donc pas accessible à la seule compréhension par le verbe, mais saisissable par la perception (l’indéterminé).

    Nous pouvons facilement comprendre qu’une bible qui décrit le monde de dieu dans seulement 400 pages avec un certain nombre de mots restreints, ne peut engendrer tous les champs du possible. Mais est suffisante pour édifier par son déterminisme un monde mythique renouvelable en fonction de la pression environnementale, des doutes, des peurs et souffrances qui détermineront aussi les prières salvatrices.

     

    La pression environnemental est la zone géographique qui influence directement nos comportements, desquels vont surgir grâce à notre capacité inné d’adaptation le long chemin d’empilement de nos observations et réalisations sur la base d’une structure sociale même réduite comme celle du groupe, puis du clan, puis de la tribu, puis du pays, puis de l’état, où la surpopulations sur un territoire restreint va engendrer le progrès comme solution à sa situation insoluble (peut-être qu’un jour j’expliquerai plus précisément cela).

     

    A chaque étape la circulation de l’information fut capitale pour se transmettre, on va donc le verbaliser le « savoir » acquis, duquel naîtra faire à mesure que se poseront sur l’échelle de la diversifications du zéro à l’infini, des mots, pour préciser ce que nous avons compris et qu’ils engendreront à leur tour celui qui construira le mot progrès à partir de la conscience d’une possible comparaison, sous réserve qu’il demeure des traces du passé. Notre notion de progrès n’est qu’un mythe fondateur qui varie suivant les régions du monde et leurs principes éducatifs transmis par l’apprentissage culturel. Le notre est un long processus qui est venu de l’Indus mélangé au culte égyptien avec une imprégnation mésopotamienne, grecque hébraïque, chrétienne et romaine, et nous pouvons y ajouter quelque ligne d’islam.

    Cela a construit un savoir d’essence bien religieuse, je ne sais pas sans tous ces hommes qui se sont interrogé sur l’essence de l’être, et émis certainement des milliards de prières, nous aurions pu déboucher un jour sur l’évolution et sur la conquête de l’espace.

    La recherche de l’élément déterminant n’est que poser des repères, poser des marches pour s’élever, sauf que nous en tombons toujours (effondrement des civilisations), à croire que la voie n’est pas là, ce que Socrate semble t-il avait compris.

    « Toi, père de l’écriture, tu lui attribues une efficacité contraire à celle dont elle est capable ; car elle produira l’oubli dans les âmes en leur faisant négliger la mémoire ; confiants dans l’écriture, c’est du dehors, par des caractères étrangers, et non plus du dedans, du fond d’eux-mêmes, que ceux qui apprennent chercherons à susciter leurs souvenirs ; tu as trouvé le moyen, non pas de retenir, mais de renouveler le souvenir ; et ce que tu vas procurer à tes disciples, c’est la présomption qu’ils ont la science, non la science elle-même ; car, quand ils auront beaucoup lu sans apprendre, ils se croiront très savants, et ils ne seront le plus souvent que des ignorants de commerce incommode, parce qu’ils se croiront savant sans l’être ».

     

     

     

     

    Nous savons aujourd’hui que ces constructions sont infinis et curieusement le « progrès » traîne avec lui la mort. C’est l’évidence d’aujourd’hui ou des hommes comme moi, naît d’après guerre ont cru en sa toute puissance, non pas qu’il ne soit su que le progrès portait sa part destructrice par nos prédécesseurs, mais parce que nous sommes depuis longtemps dans une accumulation de savoir qui ne peut être mis à disposition de tout le monde, et donc dans le choix sélectif de celui qui est mis à notre disposition pour trouver sa place dans le modèle sociétal construit sur la notion de progrès, cette réalité là n’étaient pas l’objet d’une instruction générale. (C’est aussi la preuve que nous nous trompons et que notre monde est aléatoire, un autre débat, sinon il s’inscrirait dans le substrat génétique pour se renouveler)

     

    C’est ainsi que les limites de notre nature humaine ne nous permettent pas d’accéder à toute l’information disponible dont il nous apparaît, par rapport à mes explications précédentes, que nous aurions besoins pour comprendre notre monde. Fort donc de cette ignorance, nous ne pouvions l’utiliser pour réorganiser notre pensé, et comme les progrès ne nous apportaient aucune souffrance sensorielle, mais que des espérances jouissives, il en découlait qu’aucun signal d’alerte ne pouvait se déclancher.

     

    Aujourd’hui nos processus d’alerte viennent de la mise en place d’observatoire de toutes sortes, et du système médical qui s’interroge sur l’apparition de tout un tas de problèmes de santés qui surgissent. Ce n’est pas pour autant que le sujet atteint d’un mal conséquent du « progrès » sera de nature à le lui attribuer, alors que le croyant se tournera vers son dieu comme l’a fait Job.

     

    C’est ainsi que le poids de notre savoir, qui a construit tant d’œuvres et de biens extrait de notre environnement géographique, dans lequel les mythes fondateurs ont organisé mécaniquement sur la base de notre bagage organique (inné) notre histoire sociale pour retirer de cet environnement toute nourriture (au sens générique matérielle et spirituelle) propice au développement de notre existence, viendra nous réorganiser.

     

    En quoi pouvons nous mesurer si notre œuvre est propice au développement de l’existence humaine. Comme chez tout le vivant par la capacité de pouvoir se renouveler, donc de procréer. (Or tous les pays riches ne renouvellent pas leur population quand ils y arrivent c’est par l’immigration).

    Ainsi distribuer notre savoir (occidental) sans être capable d’une interrogation, comme nous le faisons, sans être capable d’émettre une prière à maître Nature qui répondra suivant l’histoire géohistorique de ceux qui les adresses par sa sélection naturelle.

     

     

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 17 décembre 2009 22:24

    bonsoir eric

    bonne analyse, et il faut vivre sans réponse, mais nous savons aujourd’hui que l’équilibre est une valeur nulle qui supprime l’entropie donc le mouvement qu’elle crée et dans lequel comme l’expansion nous nous déplaçons sans fin.

    cordialement.

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