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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 14 novembre 2007 22:40

    Bonjour S. Diaz

    Intéressant ton coup d’humeur également les commentaires.

    Le monde clos des financiers est une activité qui a mon goût est devenue un carcan pour les citoyens lambda au bénéfice de quelques particuliers, ceux qui sont actionnaires des banques ou qui ont le pouvoir de décision, ceux qui ont une capacité d’investissement personnel autre que l’utilisation de leurs placements bancaire.

    Alors que Trichet est pris cette décision ce qui me parait le plus opportun est de savoir ce qui pèse le plus lourd dans l’économie française pour que l’euros fort présente un avantage par rapport aux conséquences négatives qu’il en découlera pour certain. C’est également de savoir si le gain dégagé restera sur le territoire pour créer l’emploi qu’il aura détruit par ailleurs à comparer à ceux qui auraient était perdu dans le cas inverse.

    Une décision comme celle de la BCE se pèse économiquement, donc difficile de se prononcer sans connaître ces aboutissants. Ce n’est pas toujours la réponse linéaire dans le même champ qui est la mieux approprié. J’aurais aimé qu’on nous informe des raisons pour lesquelles la BCE maintien sont taux à 4%, mais qui ça intéresse ?

    Il n’existe pas de situation où l’on puisse avoir l’argent et le beurre.

    Une monnaie indépendante du pouvoir politique me parait une absurdité démocratique puisqu’elle retire à la souveraineté populaire le pouvoir d’intervention et le soumet en permanence aux dictats des possédants, qui n’ont rien de démocratique, ce qui n’est pas le moindre du paradoxe. C’est comme si la république au non de légalité disait que les plus riches ont le droit de commander. Un commentateur soulignait la condition impérieuse imposé par l’Allemagne pour faire progresser l’union Européenne et qui connaît l’histoire de son redressement d’après guerre ne sera pas surpris de cette volonté.

    D’autre par au USA il n’y a pas de séparation réelle entre le politique et le financier il n’est que d’apparence et il n’y a que la stupidité de l’Europe pour réaliser ce que les USA ne font pas chez eux, parce que ce sont les groupes oligarchiques de cet état qui ont influencé ceux européen. Mais bien sur pas dans l’intérêt de l’Europe. Et nous redevenons leurs amis parce que nous libéralisons tout et acceptons les régressions sociales qui représentent un surcoût et réduit les profits tant que ces prestations sociales ne sont pas incluses dans un marché à but lucratif.

    Article qui a suscité des commentaires intéressants.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 novembre 2007 21:45

    Bonjour dégueloir

    Tu as raison sur le fond ; tout système à une apogée puis décline notre système industriel s‘éteindra avec l’épuisement des ressources minières, mais déjà se mettent en place celles qui lui succèderont, et le moyen d’échange que constitue la monnaie aussi se réforme discrètement, parce que les puissants se l’accaparent.

    Mais pour prendre une décision la noble raison et la logique ne suffisent pas, car ce sont nos émotions qui orientent nos choix affirment psychologues et neurophysiologistes. Alors c’est plus crucial chez le courtier en bourse que chez un manœuvre, et un événement proche est plus désirable qu’un lointain ceci explique cela.

    Nous ne sommes que des humains et je crois que nous avons fini par l’oublier pour ne croire que nous n’avons qu’une valeur comptable et que c’est une politique monétariste qui suffira à réguler notre existence sans que nous prenions des décisions humaines avec notre système émotionnel qui s’appellent des décisions politiques.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 novembre 2007 18:50

    bonjour calach.

    Peut de commentaire, ton article n’est pas dans la tendance. la tendance est celle que tu dénonces. si tu avait parlé d’un fait divers atroces les commentateurs t’auraient fabriqué une corde.

    les magistrats n’échappent pas à la pression médiatique, et le processus de principe de précaution allié à la stupidité de tolérance Zéro, fait que pour ne pas prendre le risque de relâcher un éventuel coupable on incarcère quitte à se tromper.

    ta situation de Camus et juste.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 novembre 2007 18:30

    Bonjour sophie.

    C’est très bien ton article. Mais généralement ce type d’info reçois peu d’échos, tu m’as fais resurgir beaucoup de souvenir. En 1969 je me félicitais du de nouvelle société de J. Delors et Chaban Delmas, les plus avertis connaissent son sort, sauf qu’il a finit par voir le jour comme tu le soulignes. Pas grand monde ne faisait attention aux dénonciations du PC quand il parlait des oligarchies qui se constituaient, il semblait que le programme commun puis la victoire du PS allait nous préserver de tout cela. L’illusion aura durée le temps que les structures qu’avait mise en place le président Mitterrand s’écroulent sous les coups de boutoir d’un peuple aux comportements capitalistes guidés par cela même qu’ils voulaient combattre en choisissant Mitterrand. La venu de Delors à marqué la rupture avec le socialisme fondateur, bien qu’il est demeuré une aile socialisant, qui est une des sources des difficultés du PS aujourd’hui. Alors oui je me souviens des bruits de tractations de l’ERT qui me revenaient et même dans le patronat cela avait fait des vagues de la part des moyennes entreprises.

    Je me souviens du nombre de fois où j’ai expliqué, dans l’indifférence totale des salariés qui étaient à des lieux de cela, le danger de ces groupes, dont tu soulignes à juste titre qu’ils ont influencé les accords européen, et plus particulièrement le renoncement du pouvoir régalien sur la monnaie. Ils se plaignaient qu’à chaque élection se développait une période d’instabilité nuisible au commerce.

    C’est pour cela que j’apprécie ton article il ne faut jamais renoncer. Ci dessous un lien pour les lecteurs d’ago qui veulent en savoir un peu plus.

    http://horsagcslogo.chez-alice.fr/

    Qu’est ce que l’AGCS ? AGCS veut dire Accord Général sur le Commerce des Services. L"AGCS est un accord cadre signé en 1994, actuellement en cours de renégociation dans les couloirs de l’OMC : C’est un accord visant à la libéralisation des Services planétaires. Ces services sont entre autres, l’eau, l’éducation, la santé, le tourisme, l’énergie, le transport... Bien sûr, vous vous dites que de nombreuses choses citées ici sont déjà libéralisées, mais l’ampleur est tout autre. Voici volontiers quelques exemples que nous vous encourageons fortement à diffuser :
    - A la vue du document de l’OMC S/C/W/50 35,42,47, Salaire Minimum et Sécurité Sociale sont traités par les négociateurs comme des « obstacles techniques au commerce ».
    - Selon le mode 4 de l’AGCS, document S/C/W/50 26,60 - S/C/W/46 p9 - S/C/W/29,note des Etats-Unis, 12.00, l’OMC prône le recours à une main d’oeuvre étrangère à faible coût, personnel embauché avec des CDD, sur la base légale et salariale du pays d’origine"
    - Les Etats-Unis demandent l’application du principe de « Neutralité technologique », lequel interdirait à un pays de préférer une source d’énergie à une autre (solaire ou éolien plutôt que nucléaire par ex.).
    - Selon les articles 6.4 et 23.3, n’importe quelle loi ou mesure d’un pays peut être contestée voire sa suppression demandée si elle « compromet » les « avantages » que des entreprises étrangères pouvaient raisonnablement « s’attendre » à tirer de l’Accord. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 novembre 2007 00:05

    Bonjour Monette

    Intéressant ton article.

    je reste convaincu que la santé n’est pas une marchandise ; il est bien évident que l’organisation de la santé à but lucratif ne peut du fait même de son intérêt pour la seule recherche du profit pour le compte d’investisseur financiers, ne peu cohabiter avec la recherche du développement d’une santé publique, sauf à ne soigner que les gens riches.

    Le problème de la privatisation a but lucratif est toujours sous jacent en France. Beaucoup de compagnies d’assurance y sont favorable.

    Effectivement tu fait bien de mentionner la différence qui ne tient pas de public ou privé mais bien de but lucratif ou non.

    Des individus qui s’associent, pour organiser un système mutualiste par exemple, est totalement de droit privé, et tous les membres qui y adhérent en deviennent propriétaires du groupe mutualiste par le biais de cette adhésion. Comme chaque membre en est propriétaire, il est inutile que l’association distribue des dividendes et de fait, l’intérêt individuel de chaque membre se trouve dans la rentabilité qui engendre soit une baisse des cotisations ou l’augmentation des services qu’elle couvre.

    Le but affiché est donc non lucratif dans le sens ou une personne qui apporterait son capital ne recevrait aucun dividende, et ne pourrait songer à s’enrichir personnellement sous un tel régime. Par ailleurs en fonction de l’efficacité des gestionnaires les adhérents pourront se garantir de meilleures prestations pour améliorer leurs conditions d’existence.

    C’est la problématique autour de la « Sécurité sociale » qui appartient de droit (privé) à tous ses cotisants et dont le rêve de certains est de faire passer ses activités aux assurances privées à but lucratif, de telle manière que des investisseurs puissent, en apportant leurs capitaux à ses compagnies en retirer des dividendes, ce qu’ils ne peuvent pas faire avec les organismes à but non lucratif. Donc le débat n’est pas « privé contre public », mais celui d’une élite (dominants systémiques) contre la capacité des masses à prendre des initiatives pour s’organiser en dehors de ces élites. Alors se pose le problème pour cette élite dominante d’amener une activité de service socialisant non marchand (mutualisme ou Sécurité Sociale) à devenir un service marchand pour que des individus investisseurs puissent faire du profit dessus.

    Ainsi, tout ce qui représente les ressources obligatoires de l’État ou des collectivités territoriales, ou encore des organismes de protection sociale, légiférées et organisées par lui, se qualifient de plus en plus, de charge (à la charge de l’État). De fait, elles perdent leur caractère de régulation des inégalités (type, taux et tranches d’impositions), tandis que leurs corollaires, les dépenses à usage collectif, perdent leur caractère « redistributif ». Cela, au bénéfice d’organismes privés à but lucratif qui paraissent concurrentiels, offrant l’illusion que nous ne payons que pour nous-mêmes. Pourtant, quand l’on remonte le circuit économique, l’on s’aperçoit que l’on paie tout de même pour les autres, sous toutes les formes, avec en plus les dividendes des actionnaires. Mais voilà, nous les adultes, nous sommes comme les enfants, nous aimons les contes merveilleux qui nous disent que nous serons roi ou reine pour nous cacher que nous ne sommes que des serfs, et nous sommes contents, pourvu que nous ne voyions pas de quelle manière nous réglons l’addition, même si elle est plus chère.

    Cordialement.

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