• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 524 8658 14154
1 mois 3 34 36
5 jours 0 11 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 23:09

    bonjour la taverne.

    bien d’accord avec toi.

    la nécessaire estime de soi pour s’imposer comme dominant alpha pousse a rechercher les raisons sur les quelles l’on peut bien s’appuyer pour cela, et ce dominant là n’a pas besoin d’inférioriser les autres pour s’imposer en tant que dominant. Par contre tous les autres lorsqu’ils n’ont pas intériorisé un certains nombres de notions qui fondent la sociabilité humaine, par insuffisance recherche chez les autres ce qui peut bien les abaisser afin de s’élever « spéculativement ».

    Sans ce comportement humain qui conduit à des drames parfois, les différences sont parfaitement acceptables et ne constituent pas forcément une infériorité.

    Par exemple si la grande intelligence du blanc doit conduire à la destruction de son espèce pour raison de prédation, celle moindre du noir qui devient alors une qualité car elle garantie la survie de l’espèce, et bien souvent dans le temps paléontologique que nous ne vivons pas cela se vérifie

    C’est en cela qu’établir un classement d’êtres ou d’espèces inférieures à d’autres est une stupidité absolue, qui laisse supposer effectivement un problème d’infériorité.

    Ainsi souvent tout est affaire de comportement et de point de vue. En ce qui concerne les tests psychotechniques quand ils sont réalisés sur les membres de certaines tributs, ou société de culture autres, les scientifique les adaptent. c’est comme cela que l’on a su que les Papous avaient une vocalise de tonalité musicale plus riche que nous.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 22:33

    bonjour walter

    je souscris a ton article. l’inconnu à pris ta citation au premier degré, alors que tu ne tenais qu’à dire que nos atrocités ne sont pas un spectacle agréable, et que si l’on en fait un, au delà de savoir ce dont l’on est capable, c’est qu’il y a un problème sous jacent.

    par ailleurs l’inconnu te disait que si chacun d’entre nous disposait du pouvoir absolu ou du la liberté arbitraire, dans la situation du monde que nous avons construit sur le refoulement de comportements primitifs moins meurtriers que ce que nous développons (excuse moi de ne pas t’expliquer pourquoi ce serait trop long)nous serions femmes ou hommes en laissant libre cours à nos pulsions tous d’atroces criminels culturels.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 22:11

    Bonjour hamadam.

    Un article pour spécialiste il n’y a pas grande chose à dire dessus si ce n’est que la quête humaine continu et que les sciences de la biologie modifieront très certainement nos raisonnements sur nous même et toujours s’interroger sur ce nouvel homme qui en surgira et sa nouvelle humanité. Ce ne sera pas un nouvel homme ni une nouvelle humanité, seulement une réponse différente plus précise grâce au cumul d’un savoir qui s’épure.

    Mais l’objectif de fond demeure fondamentalement le même comment faire pour sortir du cloaque. C’est à dire d’un nombre massif d’être qui vivent sur un espace réduit et qui ne peuvent donner libre cours à ce qui est leur nature primitive bien moins meurtrières que celle des dieux ou du surhomme, mais qui est la réponse de sa nature pour survivre.

    Ainsi, chaque fois que nous définissons un concept pour expliquer l’indéfinissable. Ce concept défini entre dans ce que j’appelle l’indéterminé. Un indéterminé que nous parvenons à préciser par des théories, lesquelles entrent à leur tour dans les divers degrés de l’incertitude. Cette incertitude a pour principe, qu’après la conceptualisation d’une théorie, nous ne pouvons être assurés que ses éléments dans le « temps » trouvent la place que nous leur avons imaginée. Également, qu’ils resteront ce qu’ils sont, à la place où nous les avons mis ou observé.

    Cela, du seul fait que l’Univers est en mouvement, et si ceci pouvait échapper au regard du primitif, cela ne peut plus l’être au notre.

    Dans notre mode de fonctionnement, cette même incertitude nous permet d’espérer. D’espérer trouver une réalisation aux concepts que nous élaborons, lorsque nous parviendrons à en définir les déterminants qui les composent.

    Leur définition réduira l’indétermination de ces concepts, dans la limite de ce qui nous apparaît toujours indéfinissable. Notre monde est un mouvement. Un mouvement qui va du désordre à l’ordre, et de l’ordre au désordre.

    De l’indéfinissable vers l’indéterminé, puis vers l’incertitude avec un certain degré de stabilité cyclique. Aussi, en retour, l’incertitude est produite par l’indéterminé qui est issu de l’indéfinissable. De sorte que chaque innovation est vouée à se réorganiser, et chaque réponse fait apparaître une question qui oblige à se reconstruire.

    De plus, ce mouvement est à la base de toutes nos difficultés pour saisir notre monde sensible. Il nous est alors indispensable pour appréhender ce mouvement, d’élaborer des repères et d’établir « un ordre humain » que nous voulons stable, générant des échelles de valeur de compréhension, mais il ne peut être que des jalons ouvrant de nouvelles voies vers l’incertitude.

    Mais ceci n’est que l’approche la plus simpliste et nous savons qu’elle ne peut être le reflet exact de la réalité. Il ne s’agit pas en disant cela de minorer ou de prendre quelque précaution d’usage par rapport à un point de vue. je précise cela pour dire que nous n’ignorons pas la complexité humaine ni celle du vivant dans son hétérogénéité.

    Nous pensons que cette complexité humaine ne se résume pas seulement à ses mécanismes adaptatifs et aux divers agents de ses relations à l’environnement de manière tant phylogénétique qu’écologique. Et si de l’espace dans lequel nous évoluons, a surgi progressivement l’idée d’une liberté certaine « focalisatrice » de l’agir, nous n’avons qu’une perception de cette idée qui est la plus souvent illusoire ou très restreinte. Car cette aptitude culturelle à définir notre monde et à s’y auto accomplir est contenue dans le vivant.

    Si bien que, peut-être, la seule liberté qui est la notre au sein du vivant (de manière restreinte) soit d’en saisir l’individuation dont la capacité d’expressivité dépasse largement les simples stratégies de survie sans que nous en connaissions la finalité. D’une certaine manière, chaque organisme prend conscience de lui-même pour lui-même, au travers de l’intérêt fondamental qu’il éprouve à protéger et prolonger son existence une fois que « l’Autre lui donne vie » ; c’est à dire que chacun est le miroir de l’autre.

    Cet auto accomplissement nous conduit à l’humain qui considère être, l’Être supérieur du monde animal, et certainement l’étalon (dans les deux sens) de son monde. Les religions du livre ont renforcé cet usage allant jusqu’à renforcer le pouvoir de discrimination de l’homme sur la terre à tel point qu’il s’en est extrait, croyant appartenir à un autre Univers, alors qu’il n’est qu’un « Toutun ».

    Toutes ces philosophies finissent par laisser croire ou convaincre que la vie humaine n’est qu’un commerce du savoir. Ceci car ils ne définissent en rien la réalité de ce qu’est l’humain, c’est à dire la Partie et le Tout : soit un « Toutun » nanti biologiquement des attributs aptes à assurer la survie de son unité reproductrice pour assurer la continuité de son espèce, comme tout organisme biologique dans toutes les circonstances, pouvant aller si nécessaire jusqu a la réalisation inconsciente de son auto élimination.

    En quel que sorte l’Homme n’est qu’un « animal » en stage d’apprentissage, et qu’il n’y a que notre suffisance qui nous empêche de le comprendre. C’est à dire que notre apprentissage consiste à prendre la mesure de notre capacité intellectuelle et psychique. Pour cela l’Homme doit se regarder comme il regarde les autres espèces, locataire passager de notre planète. Il ne doit pas avoir honte de n’être qu’un mammifère parmi tant d’autres. Certes un mammifère intelligent, mais un mammifère intelligent qui s’est fabriqué pour l’instant l’arme la plus meurtrière « La Vérité », la Vérité absolue, pour ne pas sombrer dans la folie, l’angoisse, la peur de l’incertitude en découvrant la conscience de « Soi ».

    Une Vérité plus meurtrière que nos instincts primitifs, mais il est plus facile de le comprendre aujourd’hui. Même si nous retenons l’idée que l’homme a été créé par le divin ou qu’il est venu d’ailleurs, la communication avec le divin ou « l’ailleurs » doit être difficile ou incompréhensible, pour que ses prophètes inspirés du divin ou ses théoriciens de « l’ailleurs » aient traduit et dicté tant de « Vérité » qui assassinent ? Ainsi, l’Homme devra se débarrasser de la vérité absolue, comme Newton nous a délivrés de l’idée de position absolue dans l’espace et Einstein du temps absolu, cela pour mieux comprendre ce que ces absolus nous empêchaient de voir.

    C’est à dire que les vérités absolues sont comme des verrous qui ferment des portes et empêchent d’aller au-delà. La vérité absolue, c’est aussi celle que détiennent les psychiques clos, au-delà de leurs constructions nécessaires, incapables de se corréler. De sorte qu’ayant refoulé l’animal dans son cerveau primitif, il développe ce qui fait sa fragilité pour survivre et sa force pour évoluer, son intelligence.

    Tout ceci commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s’écroule, Il est donc nécessaire de comprendre que quelqu’un qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car il est déjà mort. En fait c’est un mort vivant qui ne pourra plus rien apporter au monde, hormis sa destruction, car pour vivre il ne peut développer que la mort qu’il porte.

    Merci pour ton article. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 octobre 2007 02:02

    Bonjour la taverne.

    Je n’ai pas lu l’étude de james Watson mais ce qu’il y a de fantastique avec a génétique c’est que beaucoup croient que c’est une découverte d’avoir compris que tout notre être physique est psychique et tout ce qui en découle en est le produit.

    Et plus notre société à peur plus on va vers la stupidité en voulant trouver ce qui nous rassure. A la génétique nous pouvons tout lui faire dire même que l’on est con. Si nous recherchons le gène qui sert à la construction des parties cérébrale ou se construit par l’information de nos émotions la notion de connerie nous pourrons dire que la connerie est génétique.

    Beaucoup de tests psychotechniques existent pour mesurer seulement une intelligence culturelle donnée. Ce qui est plus certain est que chacun d’entre-nous est singulier est comporte donc des spécifications qui le différencie. Sérier ces différences par familles de grands traits fait peut-être des ethnies, mais pas de races au sens ou certaine d’entre elles seraient inférieures à d’autres. Maintenant nous pourrions parler de race au sein de l’espèce humaine pour caractériser le leucoderme, le mélanoderme et le xanthoderme, mais seulement sur un fondement visuel qui exclue une généralisation du métissage et assure de ce seul fait la stupidité de la notion de race, qui ne trouve pas ses fondements en génétique mais dans l’ostracisme humain qui lui est génétique, puisqu’il s’agit d’une variante de la faculté de s’opposer pour tenir l’autre à l’écart en vue d’exercer son égo.

    Une certitude est que la vitesse de transmission neuronale n’est pas la même pour tout le monde, ainsi donc des neurones transmettent leur information plus rapidement chez les uns ou les autres, il en découle forcément des différences.

    Si nous n’avons aucune idée certaine de la capacité du stock d’informations de notre cerveau, nous découvrons par les sciences neurologiques quels sont les influx nerveux qui guident nos neurones pour aller se connecter à la source de l’information sensorielle ou cognitive que nous désirons utiliser, et les relations biologiques qui développent la pensée . Ce que nous savons aussi c’est que nous ne pouvons lui demander de traiter les informations plus vite que les capacités de circulation de son l’influx nerveux, le VTN (la vitesse de transmission nerveuse dans le cerveau). Le professeur Athur R. Jansen, psychologue à l’université de Californie (Berkeley) et humaine Reed, professeur de zoologie à l’université de Toronto, et chercheur canadien, réalisèrent une étude sur 147 étudiants pour mesurer la vitesse de transmission de l’information visuelle jusqu’à l’instant où les neurones sollicités deviennent actifs. Ils déterminèrent ainsi une vitesse de transmission neuronale entre 1,75 m/s et 2,22 m/s (mètre par seconde). Le VTN fut ensuite comparé aux quotients intellectuels des étudiants. De cette corrélation ils définirent que le quotient intellectuel variait en fonction des divers groupes d’étudiants, et en conclurent qu’un gain d’une vitesse de transmission neuronale de 0,05 m/s correspondait à un point de QI en plus . Naturellement il y a des exceptions qui confirment la règle, telles des personnes dotées ni de QI exceptionnel ou de VTN extraordinaire qui effectuent des calculs mentaux prodigieux, mais cette étude a mis en évidence qu’il y a d’autres corrélations d’ordre physiologique (le métabolisme, la circulation sanguine, ou l’efficacité, la dégradation des neurotransmetteurs, et l’environnement social) qui déterminent notre intelligence. Ainsi, il est acquis que notre intelligence repose sur plusieurs paramètres soumis à des facteurs tant innés que culturel (acquis). Également Jean Delacour dans la conclusion de son essai, Conscience et cerveau, écrit page 293 : « La neurobiologie montre aussi que, si l’on considère l’ensemble des niveaux d’organisation et non pas ceux correspondant aux représentations, les fonctionnements inconscients sont bien plus nombreux que les fonctionnements conscients. Ceux-ci n’ont de corrélats cérébraux spécifiques qu’à des niveaux d’organisation et en raison de leur intermittence, de leur faible capacité et de leur lenteur relative, ne traitent qu’une petite partie de l’information utilisée par l’organisme. Cette asymétrie n’a pas de cause mystérieuse ; elle s’explique aisément par le fait que l’état conscient a un coût énergétique élevé et n’est utile que pour certains fonctionnements de l’organisme ; la lenteur, la faible capacité de ses processus peuvent même être un inconvénient. Cela ne signifie nullement que la conscience est un épiphénomène, une « phosphorescence » inutile sur la mer de l’inconscient ».

    Il y a bien long temps que j’ai renoncé à en chercher la définition de l’intelligence, même s’il m’arrive de sollicité notre intelligence, en définitive je ne sais pas de quoi je parle, si ce n’est que je désire que les autres ajoutent à leurs données toutes les miennes pour qu’ils puissent partager ou comprendre mon point de vu, ou celui d’un autre, ou d’une situation donné.

    Il me semble donc que l’intelligence viennent d’une accumulation de connaissances certes, mais pas seulement si l’on n’y ajoute pas l’analyse a posteriori du système émotionnel auquel elle vont donner une traduction pour ajuster son comportement face à une situation. Et encore j’en doute, car nous savons que nous pourrissons la planète de nos déchets que nous ré ingurgitons, avons nous l’intelligence d’arrêter !! Si notre intelligence était génétique nous cesserions de manière déterminée.

    Avoir des différenciations que nous transmettons se vérifie, très certainement aussi les facultés intellectuelles, mais faire un éventuel constat sur des populations occupant des territoires différents selon la couleur soulève un certains nombres de difficultés qui sont de l’obligation de tenir compte de la manière dont l’on considère que s’exprime l’intelligence suivant les régions. Car si nous savons que la mélanine donne les couleurs nous ne savons pas ce qui donne l’intelligence.

    L’humain est ainsi fait, que celui qui vit dans son biotope où il n’a pas à se couvrir, à travailler pour se nourrir, bâtir pour s’abriter, son organisme ne sollicitera pas de fait ces d’autres aptitudes puisqu’il n’en a pas l’utilité.

    Pour autant il n’en aura pas une intelligence inférieure à ceux qui pour survivre dans des régions inhospitalières ont du y faire appel. Ne pas avoir compris cela a conduit à bons nombres d’erreurs dont certaines n’ont pas été que de jugement.

    Sans faire de procès d’intention à ce monsieur Watson, l’on ne choisi pas non plus une pareille étude sans au minimum une conception d’inégalité génétique de fait entre blanc et noir.

    Le terme d’eugénisme a été employé pour la première fois par le physiologiste britannique Francis Galton (1822-1911). Il le définissait comme l’étude des facteurs socialement contrôlables qui peuvent élever ou abaisser les qualités raciales des générations futures, aussi bien physiquement que mentalement. Galton ne disposait pas alors des connaissances qui sont les nôtres aujourd’hui sur la génétique, et s’appuyait sur des connaissances biologiques suffisamment précises. Le fruit de ses travaux trouva leurs applications légales et réglementaires qui relevaient du scandale pur et simple en imposant, au nom d’une fausse science des mesures radicales de castrations et de stérilisations à des êtres sans défenses Ces dans ce cadre que ces pratiques servirent de référence aux idéologies racistes, dans la voie des travaux de Linné (1707-1778) et de Buffon (1707-1788), poursuivie par Gobineau (1816-1882). A la fin du XIX ième siècle, l’Europe cultivée est convaincue que le genre Humain se partage en races inférieures et en races supérieures.

    Soyez assuré d’une chose c’est que nous ne sommes pas à l’abri de cela, l’histoire nous indique qu’a tors ou raison certains cherchent quelles différences significatives peuvent prédominer chez les uns ou les autres de nature à améliorer la condition humaine. Mais l’usage que nous en faisons lui n’est pas toujours dans ce sens, et il n’y a pas longtemps encore notre président ne disait-il pas que la pédophilie était génétique. Ce qui certes plaisait aux citoyens lambda qui y voyaient là le moyen de mettre un terme à ces perversions, mais qui a fait se lever un tollé chez les scientifiques devant l’affirmation néfaste d’une telle inexactitude pour rester courtois.

    Ton article fait un peu procès d’intention mais il y a une interrogation qui se justifie. Au pire si c’était le cas en quoi cela serait gênant de considérer que dans notre espèce humaine nous ne sommes pas tous génétiquement égaux sur de grands traits. Ce qui est gênant c’est quand ceux qui sont ou se pense au dessus des autres s’érigent en maître de la destiné des ces derniers.

    Mais avons-nous besoins de cela ?

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2007 23:40

    bonjour ernst

    ce serai bien si la démocratie tenait en dix lignes et en trois suisses (de l(humour).

    durant mon activité j’ai rencontré beaucoup de salariés qui me disaient en substance que les patrons étaient des cons. Et j’ai rencontrai beaucoup de patrons qui me disaient que les salariés étaient des fainéants.

    tous comptes fait avec des cons et des fainéants nous avons réalisé tout de même de belles choses depuis 1945.

    je ne doute pas qu’il y ai des situations comme tu les décris mais elles sont l’exception qui justifie la règle. Et les suisse ne sont consulté que sur les questions essentielles.

    cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/