• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 523 8646 14149
1 mois 3 27 36
5 jours 0 1 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 26 août 2007 20:58

    bonjour surpris par ton speudo.(la mémoire et la mer)

    La marée je l’ai dans le coeur qui me remonte comme un signe

    Je meurs de ma petite soeur de de mon enfant et de mon signe

    Un bateau ça dépend comment on l’arrime au port de justesse

    Il pleure de mon firmament des années lumières et j’en laisse

    Je suis le fantôme Gersey celui qui vient les soirs de frime

    Te lancer la brume en baiser et te rammasser dans ses rimes

    Comme le trémail de juillet où luisait le loup solitaire

    celui que je voyais briller au doigt du sable et de la terre.

    etc.etc.un texte merveilleux

    cordialement.

    trop à dire sur l’article de job, si ce n’est que bien sur notre liberté subjetive est attaché à celle économique, et qu’encore pour quelques années il y a la solidarité socialisante, même si c’est peu et si elle ne permet pas de sortir du trou. c’est bien connu que les pauvres partagent(pas les miséreux)ils n’ont rien à perdre ou si peu, les riches non( sauf les exceptions), ils ont quelque chose à perdre ou ils leurs manquent toujours un peu, qu’ils ne peuvent donner, pour obtenir plus, au point de ne plus vouloirs payer d’impots pour la nécessaire redistribution civilisatrice d’un monde en compétition permanent.



  • ddacoudre ddacoudre 24 août 2007 23:28

    bonjourj’ai aimé ton articleet et j’ai lu celui d’octobre 2005. je n’ai pas de commentaire à faire si ce n’est que ton article m’en a inspiré un sur les raisons qui fornissent un terrain favorable à la limitation du droit de grève. j’espére agora le passera,« Jusqu’où ira l’apathie des salariés dans leur empathie pour ceux qui les exploitent ». Merci pour l’ispiration cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 24 août 2007 00:23

    Bonjour vilain petit canard. Hormis de dire que les comptes de la comptabilité nationale sont le reflet de l’économie il y a un pas que l’auteur a franchi. Ce problème des indicateurs référentiels est toujours aussi épineux et polémiste une situation de se juge pas sur un exercice tous ceux qu ont fait des études de bilans le savent. Mais en politique si même sur le temps d’un sondage ou d’une estimation mensuelle.

    Je ne suis pas ton grp mais assez âgé pour avoir participé aux trente glorieuse et avoir décelé avec d’autre a partir de qu’elles années nous avions fini de manger notre pain blanc comme nous disions.

    Depuis vaille que vaille nous avançons dans un état de crise permanant ou chacun à chaque élection nous assure de sa solution. Une crise est généralement un état passager quand elle dure c’est que l’on est malade, mais tout le monde n’est pas atteint, il suffit d’observer la masse de restructurations gigantesques qui c’est produite depuis 1977 et oui c’est il y a longtemps. Le seul point que je partage avec l’auteur c’est la consommation extérieure trop importante. C’est ce qui a contraint le gouvernement de 1981 a changer de cap. Sa relance par la consommation est parti à l’étranger, aujourd’hui il en est de même et cela ne vas pas cesser. Mais ceci dit je partage ton point de vue. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 août 2007 23:43

    Bonjour nono et zenani.

    Vous n’êtes pas les seuls à ignorer les relations entre l’Etat et la sécu. Sans faire un historique exhaustif, la couverture maladie remonte aux assurances sociales résulta d’un conflit social au cours du XIX siècles, et n’est pas généralisé. Son principe reposer sur une mutualisation des risques dont il nous reste aujourd’hui les mutuelles. A la sorti de la guerre le gouvernement reprend a son compte se principe et le généralise par les lois de 1945.

    La sécu est crée mais il s’agit d’un organisme de droit privé qui appartient aux employeur et aux salariés cotisants, qui tous deux par leur représentation syndicale gèrent cet organisme. Au fil des ans les gouvernements successifs légifèrent pour imposer leurs orientations politiques en matière de santé et quasiment la sécu passe sous la tutelle du ministère des affaires sociales et de la santé, sans pour autant que soit modifié les statuts de droit privé qui sont toujours en vigueurs. Sauf que petit à petit les gouvernements décident des décisions les plus importantes, du montant des cotisations et du budget global, ne laissant aux acteurs sociaux que les décisions subsidiaires.

    Cela peut surprendre mais il est du pouvoir de la représentation nationale (l’Etat) de s’immiscer dans les affaires privées, c’est le pouvoir du peuple sur le particulier. Jusqu’à présent seulement les comptes séparés permettent de suivre l’utilisation des comptes privés de la sécu vers ceux publics de l’Etat. Mais certain ont déjà réclamé la confusion des deux budgets car celui de la sécu et à hauteur de celui de l’Etat. Ainsi depuis très longtemps une partie de la population française croient que la sécu et un organisme public, et il faut bien reconnaître qu’aucun politique n’a essayé d’expliquer le contraire, de sorte que la confusion continue.

    Pour s’assurer que la sécu est de droit privé et il suffit de savoir que pour les élections prud’homales ses salariés votent dans le collège activités diverses. Ce qui dans la démarche globale peut choquer, c’est que les gouvernants tour à tour ont privatisé par choix politique des entreprises de droit privé appartenant à tout le peuple pour les rétrocéder à quelques particuliers, et dans le cas de la sécu qui appartient à tous les cotisants particuliers et bien l’Etat en légiférant s’octroie sa gestion et l’utilisation de son budget. Est-ce qu’un groupe privé accepterait cela sans crier au scandale, comme lors des nationalisations, et bien les salariés grâce à cette confusion l’on accepter sans mot dire à part ceux qui en avaient connaissance. J’ai essayé de résumer sommairement des intrications plus complexes j’espère que cela vous informera. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 août 2007 19:43

    merci, pourquoi pas un jour. sympa le bac automobile.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/