« on assiste partout à une montée dangereuse des populismes en Europe, aux Etats-Unis. »
Ah le vilain « populisme », ce truc informe mélange de populo crasseux, de hurlements vindicatifs et de violence gratuite qui hante le bobo comme la Bête hante le Gévaudan. Décidément le terme mousse dans toutes les bouches comme pour évacuer les vapeurs nauséabondes des ulcères idéologiques et journalistiques.
Vive le populisme, par opposition à l’élitisme, où se trouve les aspirations populaires pleines de partage, de pragmatisme et de justice. Vive le populisme exécré par la médiacratie et leurs comparses de la politique au service. Le populisme, c’est nous les gens du peuple et on emmerde ceux à qui le « populisme » ne plait pas.
Article très juste. La désillusion est à la mesure de l’espoir. Obama c’est un type insaisissable, assez retors et dont les signes de cordialité sont purement feints. C’est un serpent, à l’image de sa diplomatie qui ne respecte pas les accords qu’elle signe tellement gavée d’hégémonie qu’elle se fout de respecter les autres parties. Faut dire que les valets européens n’en méritent guère.
Bien énervé l’auteur contre le « populo-misérabilisme ». Il a le droit de l’être pour sa grande cause maritime et les errements d’un commentateur lambda, mais qu’il foute la paix au populo qui ne s’intéresse ni à la voile ni à la vapeur et qui n’est pas l’exutoire haineux des petits pétomanes du droit de réponse..
@Alren Le classement PISA n’est pas si « bidon » que ça. Évidemment, il y a une petite élite qui possède un excellent niveau. Le système éducatif est d’ailleurs tout entier dévolu à sa réussite sur la base d’un cursus standard Bac mention, prépa, école d’ingénieur.
Ce n’est pas cette frange de 5% de nos petites têtes blondes que PISA reflète, mais les 95% d’autres éjectés plus ou moins tôt de la qualification victime à la fois de conditions sociales déplorables et d’expériences de « pédagogie » des psychologues de l’administration du mammouth.
Ce type est une caricature d’ambition personnelle porté par la presse aux ordres qui y voit le recours inespéré ni-droite-ni-gauche au débordement des anti-systèmes en vogue comme Méluche et Marine. Cela paie, un peu, dans les sondages en tous cas.
Derrière ses gesticulations guignolesques, dans une imitation grotesque et totalement non crédible de postures d’orateur, il y le discours insipide, le flan des idées et les lumières de la com, éblouissantes et dégoulinantes.
Comment peut-on être séduit par ce pur avatar du système qui n’essaie même pas de tomber le masque, c’est un mystère pour moi.