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Demesure

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  • Demesure 14 novembre 2009 23:08

    « En gros, éclaircir vos demandes d’éclaircissement parce qu’elles ne sont pas claires du tout. »

    @epapel,
    Pourtant, les questions posées par joletaxi sont elles ne peuvent plus claires et n’importe qui s’intéressant un peu au débat scientifique sur le réchauffement anthropique devrait les savoir, notamment la courbe en crosse de hockey de Mann omniprésente dans le rapport 2001 du GIEC (l’AR3). Un minimum de connaissance du sujet est un prérequis pour une discussion argumentée.



  • Demesure 14 novembre 2009 18:17

    Pour préciser mon post ci-dessus au sujet des attributions du GIEC, on lit ceci dans son statut :
    Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine,...

    Donc dès le départ, le GIEC stipule que la responsabilité de l’homme dans le changement climatique existe et qu’il y a des risques ! C’est alors se payer de mots que de prétendre qu’il fait une évaluation « sans parti pris ». D’ailleurs, cette illusion de « sans parti-pris » s’évapore totalement quand le premier président du GIEC, sir John Houghton a prononcé sans ambage sa fameuse phrase : « Si on n’annonce pas de désastre, personne n’écoutera » (« Unless we announce disasters no one will listen »). D’un point de vue de la communication politique, c’est sans doute justifiable, mais sur le plan scientifique, c’est irrecevable.

    Pourtant, on continue de présenter le GIEC comme porteur de la vérité scientifique, ce qui est une vue bien simpliste et définitivement fausse de la réalité.



  • Demesure 14 novembre 2009 17:55

    "Le GIEC a été créé pour comprendre les causes du changement climatiques, en déterminer les conséquences et proposer des adaptations : n’étais-ce pas légitime, nécessaire et suffisant ?« 

    @epapel
    Pour être tout à fait exact, la mission du GIEC, c’est »d’étudier les causes humaines du changement climatiques« (et non »les causes du CC« ). C’est écrit dans ses statuts. Partant de là, si le GIEC conclut que la cause humaine n’est pas démontrée ou infime, difficile de justifier sa propre existence. Voulu exprès ou non par l’ONU, ce mécanisme pervers favorise l’alarmisme et l’exagération. A mon avis, ce genre de clause dans les statut est loin d’être fortuit, les organismes internationaux ont vu très tôt dans le réchauffement climatique un formidable instrument de gouvernance mondiale. Après tout, dès 1991, le Club de Rome avait déclaré publiquement que »nous cherchons un nouvel ennemi pour nous unir et nous pensons que … la menace du réchauffement climatique devrait faire l’affaire". Des exemples de collusions de ce type sont légion et irréfutables.



  • Demesure 14 novembre 2009 17:41

    "La vérité, c’est qu’un fois en dehors du GIEC, la plupart des scientifiques contributeurs décrivent une réalité beaucoup plus noire que le discours officiel ne veut bien la montrer, et pour certains d’eux nous sommes seulement de 5 à 10 ans du point de non retour si rien n’est fait.«  - epapel

    @epapel,
    La réalité, nous la connaissons par les mesures et les observations, disponibles publiquement (la géoscience n’est pas classée secret-défense), nul besoin de scientifiques hors-micro pour nous la décrire. Et force de constater qu’il n’existe aucun indicateur objectif pour affirmer que la réalité est »noire", au contraire, tous disent le contraire (niveau de richesse, rendement agricole, longévité, nombre d’espèces éteintes, réserves de matières premières...) mais si vous avez cet indicateur, n’hésitez pas.

    Ce que vous entendez par votre phrase, c’est les prédictions, pas la réalité. Or les vrais scientifiques et la vraie science se gardent bien de faire des prédictions surtout sur une chose aussi incertaine que le climat, et encore plus les conséquences de ce climat sur la biosphère (si ce n’était pas incertain, pourquoi continue-t-on de financer autant de scientifiques sur le sujet, pourquoi il existe une vingtaine de modèles pour décrire le même climat et non un seul modèle...). Il est donc difficile de porter crédit à votre affirmation vague, non quantifiée et invérifiable (en terme cru, on appelle cela une rumeur).
    Il y avait, a et aura toujours des scientifiques très pessimistes à l’égard de l’état de la planète, des ressources, de la pollution, du progrès... surtout chez les biologistes (les pessimistes ont eu tort trop souvent pour être vraiment crédibles). Mais cela n’est pas nouveau, si ?



  • Demesure 14 novembre 2009 17:15

    @jcm,
    Vous écrivez vous-même un article pour dire que la science du GIEC serait la plus fiable (ce qui en soit est un argument d’autorité facile tant que vous ne précisez pas de quelle science, théorie, hypothèse... il s’agit exactement, tellement de choses ayant été attribuées au GIEC).
    Mais quand les chiffres du GIEC ne vous conviennent pas, comme celui de la hausse des mers dans un siècle qui est la moitié celle fréquemment annoncée par les médias et par M. Jouzel, vous préférez vous fier à « certaines études récentes qui remettent en cause les chiffres du GIEC ». C’est pour le moins incohérent !
    En effet, parler de « certaines études récentes » comdamne de facto votre argumentation à une démonstration par l’anecdotique. Cela veut dire 
    1) que vous ne citez que les études disent ce que vous aimeriez d’entendre, ce qui est contraire à une démarche scientifique
    2) qu’il y a d’autres études qui affirment l’inverse (comme par ex. *Tedesco et al 2009 dans le GRL qui parlent d’un minimum record de l’indice de fonte de neige en Antarctique en 2008-2009)
    3) que si en 2 ans, les prédictions sont remises en cause, par des études qui disent tout et son contraire, le plus raisonnable serait de dire que personne ne sait, surtout pour 2100 (!), et non de prétendre savoir

    Circonstance aggravante, les prédictions de hausse de niveau de mers ont été constamment révisées à la baisse à chacun de ses 4 rapports successifs du GIEC càd que plus on a de connaissance et de données, plus cela contredit l’alarmisme climatique  ! Ce n’est donc pas justifié et encore moins rationnel de croire qu’en 2 ans après la sortie du AR4, il y ait beaucoup de choses de nouveau qui « remettent en cause » la synthèse de tous les travaux faite par le GIEC alors même que la température mondiale avait encore baissé dans l’intervalle.

    Bien sûr, vous êtes libre de croire à ce que vous voulez, y compris aux hypothèses extrêmes comme la hausse de 1m en 2100 annoncée Jean Jouzel soutenue par « certaines » études, mais difficile d’arguer que votre démarche a été scientifique, ce qu’aurait apparemment noté la majorité de vos lecteurs.

    *Tedesco M., and A. J. Monaghan, 2009. An updated Antarctic melt record through 2009 and its linkages to high-latitude and tropical climate variability. Geophysical Research Letters

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