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donino30

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  • Premier article le 26/11/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2008
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Derniers commentaires



  • donino30 donino30 17 décembre 2007 20:57

    Hum, désolé pour le cynisme des remarques à suivre. Désolé oui car j’ai réellement l’impression que l’auteur est sincère dans ses convictions. Mais que de rafraichissante naïveté....

    « Le nouveau slogan « travailler plus pour gagner plus » revient à dire qu’il n’y a plus d’accroissement possible de la productivité »

    Je ne vois pas le rapport. On peut travailler plus tout en ayant une meilleure productivité. Quelle vision réductrice des choses !

    « Le marchandage des RTT contre du salaire est à ce titre une véritable imposture »

    Chacun peut choisir les RTT plutôt que l’argent si il le souhaite. Vous semblez considérer que les salariés sont oppréssés, forcés, n’ont jamais aucun pouvoir de négociation individuelle. C’est sans doute vrai pour le travail à la chaîne en usine, en voie d’extinction total en France, mais c’est faux pour le tertiaire. Les éléments méritants ont leur mot à dire car leur patron ne veut surtout pas les perdre. Et les non méritants ? Et bien ils ne sont pas méritants.

    « La comparaison entre pays européens confirme le constat »

    Vous prenez des raccourcis bien rapides. En particulier la comparaison avec les PIB des pays de l’Est, qui arrivent avec un retard d’un demi siècle de communisme pur et dur... C’est pour le moins tendancieux. Quant aux pays nordiques, réduire leur relative bonne santé économique au nombre d’heures, c’est au mieux de la grande naïveté. Vous devriez analyser le taux de chomâge et le taux d’immigration de ces pays par exemple sur les 20 dernières années. Si on appliquait en France la même politique d’immigration, Agoravox crierait en coeur à la xénophobie d’une seule et même voix.

    « Le premier défi économique de la France pour créer de l’activité et être compétitive, ça n’est pas de travailler plus, mais c’est l’adaptation de la production au marché mondial, la diversification, la recherche de nouveaux marchés »

    blablablablabla... Et une fois qu’on a dit ça on fait quoi ?????? La première chose à faire est de redonner le goût et surtout les raisons d’entreprendre dans ce pays. Qu’un gars qui par exemple souhaite se mettre à son compte ou créer sa boîte ne soit pas taxé 50% plus qu’ailleurs (hors pays nordiques...). Mais on est en France...



  • donino30 donino30 14 décembre 2007 08:58

    Bon exemple, même si à mon avis le problème des banlieues va bien, bien au delà. Dans votre exemple, le problème majeur n’est même pas la lourdeur d’une administration et d’une réglementation complétement dépassée, mais plutôt le fait que les bien-pensants se refusent catégoriquement à l’idée même de mettre le problème sur la table, et qu’ils représentent la majorité de l’opininion « gueulante ». Pour les lecteurs de ce fil, on a vu les Léon, JL, Péripate, etc., intervenir immédiatement et veiller au grain.



  • donino30 donino30 5 décembre 2007 17:12

    L’angle financier est indissociable des principes de répartition. Equité oui, mais à l’intérieur du plan de financement, pas l’inverse.

    Comme le souligne l’article, la formation souvent obsolète des quinquas est un des motif de désaffection des entreprises envers leurs candidatures. Une mise en place plus rigoureuse d’une formation continue tout au long du parcours professionnel y remédierait en partie. C’est souvent la raison invoquée dans les débats sur le travail des quinquas, avec le niveau de rémunération. Mais est ce réellement la principale ? j’en vois au moins deux autres.

    1- Quand on recrute dans une entreprise, c’est souvent avec une vision à moyen terme. Entre une personne de 35 ans et une personne de 55 ans, immanquablement on jouera la carte de la pérennité. Le capital humain est la principale richesse de beaucoup d’entreprises, le vilain patronat préfére donc recruter des personnes pour qui la question de la retraite ne se posera pas à moyen terme. A ce titre, le recule de l’age de la retraite aura à mon avis un impact positif sur le recrutement des jeunes quinquas. Le seul autre palliatif étatique serait un allégement fiscal TRES incitatif, ce qui n’est pas le cas actuellement.

    2- On sort du politiquement correct : les RH considèrent, à tort ou à raison chacun aura son idée sur la question, le recrutement d’un sénior comme un risque par rapport à un jeune. Moins de souplesse, esprit plus formaté, risques conflictuels plus forts. Un exemple dans le domaine de l’informatique, où les quinquas sont frappés de plein fouet par le chômage : les RH dans la mesure de possible évitent de recruter un sénior qui serait mis sous la responsabilité d’un jeune chef de projet, compétent ou pas. Car dans beaucoup de cas , les étincelles ne manqueront pas d’arriver et les tensions qui en résultent peuvent faire tanguer dangereusement un navire. Donc pourquoi prendre ce risque, quand on peut faire autrement ? C’est le raisonnement tenu, compris ou incompris c’est la réalité du terrain.

     

     



  • donino30 donino30 28 novembre 2007 15:24

    Alors là j’essaie de vous suivre mais j’ai du mal à voir ce que viennent faire la pub et le Marketing dans cette histoire ? Vous voulez dire la répercussion sur le prix de vente ? C’est anecdotique, je fais souvent mes courses chez Lidl ou Ed et je m’en porte très bien !? Etrange argument, respectable, mais étrange



  • donino30 donino30 28 novembre 2007 15:12

    et un tee-shirt de plus, un.

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