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donino30

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  • Premier article le 26/11/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2008
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Derniers commentaires



  • donino30 donino30 27 avril 2009 15:56

    « la productivité au travail est supérieure de 9 % par rapport aux collaborateurs qui s’en abstiennent. »

    J’aimerais bien connaitre les critères retenus pour « mesurer » ces 9% de productivité supplémentaires. Car en dehors des travaux manutentionnaires, pour lesquels la navigation sur le web ne s’applique guère, je ne vois pas comment on peut arriver à une telle conclusion en restant un minimum objectif. Ridicule, et bien franchouillard.



  • donino30 donino30 27 avril 2009 15:45

    Votre théorie est plus que tirée par les cheveux. Le sentiment de quasi-impunité des vrais délinquants ne date pas de hier, et survit aux alternances gouvernementales. Allez passer un après-midi au palais de justice du pénal si vous arrivez à vous libérer un moment, vous verrez c’est édifiant.

    J’ai eu la chance d’y assister il y a quelques temps, un florilège de honte et de parodies. Un marginal arrêté à 2 g récidiviste, 3 ans de prison dont 14 mois ferme, bon pourquoi pas. Affaire suivante : deux « jeunes » qui ont tabassé un pompier qui avait osé s’arrêter à 5h du mat’ pour leur demander si tout allait bien, leur voiture étant arrêtée en warning au bord de la route. La copine du pompier a décrit la scéne, selon ses dires d’une violence inouïe, les braves jeunes donnant des coups de pieds en pleine tête du pompier à terre. Au moment du procès en comparution immédiate, il venait de sortir du coma à l’hôpital. Les deux jeunes ont été pleinement reconnus coupables des faits, et écopé de deux mois avec sursis, et sont donc sortis libres... Le juge a justifié son délibéré « light » car nos « djeuns » avaient promis de faire un stage professionnel dans le bâtiment. « Les braves petits, ils sont sur la bonne voie cette fois grâce à mon verdict adapté ».

    Si vous étiez policiers, après avoir assisté à ce genre de verdict, vous iriez vous décarcasser et parfois risquer votre vie pour arrêter les malfrats ?? Si vous étiez délinquants, tout cela ne vous ferait il pas sourire ?



  • donino30 donino30 25 avril 2009 14:25

    C’est cela, REHABILITONS l’impôt dans le pays le plus taxé au monde, c’est une très bonne idée. La saison de la chasse aux riches et de la démagogie poussée dans toute sa splendeur semble ne jamais devoir s’arrêter. Je ne me souviens plus, combien de pays dans toute l’europe ont ils maintenu leur ISF ? Rafraichissez moi la mémoire.... Ah mais c’est vrai, nous ne vivons qu’au milieu d’odieux esclavagistes écervelés, heureusement illuminés par la radieuse et omnisciente France terre-des-droits-de-l-homme.



  • donino30 donino30 25 avril 2009 14:14

    La question n’est pas de parler de « profiteur du système ». Le fait est que présenter les surendettés comme des éternelles victimes qui ne sont en rien responsable de leur situation n’est pas leur rendre service. C’est facile de s’abriter derrière le mirage des magazines people, facile de s’abriter derrière la seule responsabilité des banques. Mais c’est beaucoup plus difficile d’arrêter la démagogie deux minutes et d’oser dire clairement, les yeux dans les yeux, que même pour acheter des jouets à sa fille pour Noël il ne faut jamais s’endetter au delà de ses capacités de remboursement, point barre.

    Si les crédits à la consommation étaient draconiens, les même viendraient vociférer pour condamner le fait « qu’on ne prête qu’aux riches ».

    Mais ici on privilégie toujours la solution de l’esquive, quelles que soient les circonstances, c’est tellement plus rassurant de dire « c’est la faute du système » sans jamais mettre en cause à aucun moment la responsabilité individuelle.



  • donino30 donino30 25 avril 2009 12:08

    Article intéressant. Dommage que le naturel revienne parfois au galop sur certains chapitres, comme le « de quoi parle t-on ». N’oublions juste pas que le coût de la protection sociale, tout compris, va dépasser les 700 milliards d’euros en 2009, et que les autres postes de dépense publique font quasiment office de goutte d’eau à coté. Les tabous sont devenus des hyper-tabous, renforcés par la crise.

    Enfin, quand on désigne les « responsables de la crise », je trouve ça un peu facile. Évidemment il n’est pas question de blanchir les banquiers tous corrompus jusqu’à la moelle, mais il serait sain que tout le monde se remette en question. Il n’y a pas si longtemps, disons 20 mois, s’endetter sur 60 ans pour un bien immobilier paraissait être quelque chose de tout à fait raisonnable, et les quelques uns qui osaient faire remarquer que l’on marchait sur la tête passaient pour d’amusants marginaux. Encore aujourd’hui, presque tout le monde s’accorde à dire que le colossal et irreversible endettement de certains états dont le notre n’est en rien un problème... Le jour où cette deuxième vague de tsunami emportera tout ce qu’il reste, et comme le souligne cet article on s’en approche, qui faudra t-il condamner ? Uniquement Nabot-Léon et ses sbires, ou l’armada des bien-pensants qui s’évertuent depuis des années à nous dire que les finances sont en fait saines et que l’on pourrait dépenser bien plus ? Et pourquoi pas condamner les électeurs des gouvernements successifs depuis deux décennies, tant qu’on y est ? Les banques ont pu jouer à leur petit jeu entre amis parce que personne ne voulait rien voir, et qu’à un moment donné tout le monde y trouvait plus ou moins son compte. Ne l’oublions pas, ça pourrait servir à l’avenir.

    Il est si plaisant de tout rejeter sur les autres sans se remettre soi même en question. A l’heure où on peut, stupéfait, s’apercevoir que les crédits cofidis refont déjà leur apparition dans les spots TV et radio, on peut de manière posée et dépassionnée attribuer des responsabilités tant au surendetté qu’au surendetteur.

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