Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
Merci pour votre article au milieu d’une marée d’articles et commentaires pro-palestinien... Ca change un peu.
En toute logique, les intervenants pro-palestiniens devraient être les plus virulents CONTRE le hamas. C’est un mouvement terroriste et totalitaire qui perdrait tous les avantages de son autorité en cas de paix. Ses dirigeants - bien à l’abri - laisse le peuple subir les conséquences militaires d’une politique du pire.
J’espère encore vivre dans un monde, ou, au-delà de toute prose scientifique superfétatoire, on pourrait encore dire qu’un noir n’a pas la même couleur de peau qu’un blanc sans passer pour un raciste.
Ce n’est pas une affaire de science mais de simple bon sens. Je peux reconnaitre à qq’un une couleur de peau différente de la mienne sans pour autant le traiter de nègre.
Voir la différence et établir une échelle de valeur : ce sont deux mondes différents.
Le politiquement correct a franchi les limites du ridicule pour entrer dans le grotesque et la débilité. Ce ne serait pas grave si les tenants de ces postures intellectuelles ne se comportaient pas en "police de la pensée".
On a cessé de dire "noir" pour dire "black", c’était plus tendance. On a cessé de dire "aveugle" pour dire "non-voyant", c’était plus soft. Il va maintenant falloir cesser de dire "race" pour dire "éthnie" ou je ne sais quoi... Quel sera le prochain impératif de la police de la pensée ? Les mêmes individus vous diront bientôt que si vous utilisez le terme "femme", cela montre que vous êtes mysogine.
Bravo et merci pour votre papier. Il fallait le dire, vous l’avez fait. La bien-pensance et le politiquement correct "nés" aux USA, dont on riait volontiers il y a encore quelques années se sont installés en France. C’est aussi puant que ridicule.
Cela rappelle un sketch de Bigeard, pointant du doigt ceux qui nient les différences". Je le cite : "
"dis-donc, le gars là-bas, il est blanc ou noir ?
P’têt noir. Chais pas. Chais pas."
Il faut être dans le bon ton, sinon on est aussitôt taxé de "facho", "raciste" etc. A telle point que ces insultes commencent à se vider de leur sens.
@ kingofshifumi
Je rejoins tout à fait votre intervention de 15h56.
On peut ne pas rejoindre les anti-racistes ou les trouver néfastes sans être hitlérien pour autant. Ces théories bancales à deux francs disent effectivement : soit vous êtes avec moi, soit vous êtes contre tout le monde ! Sacré choix...
Désolé pour le bazar technique dans mon commentaire précédent. J’ai voulu utiliser word pour inclure un lien hypertexte. Ce n’était visiblement pas une bonne idée.
A vous entendre, la tendance qui consiste à justifier, à excuser et à politiser tout geste de violence n’est pas prête à disparaitre.
"Les raisons de la colère"... On croit rêver ! L’idée ne vous a pas effleuré que les délinquants qui ont mis le feu à ces voitures soient simplement des andouilles en mal de conneries à réaliser ?
C’est d’autant plus criant qu’il faut voir à qui ceci est arrivé : Luc Besson ! Le chantre du malaise des banlieues et des jeunes qui font des bêtises parce qu’on ne les "aime pas". Ben lui il les aime, les défend, les soutient, les valorise et même mieux, leur propose de travailler pour un salaire plus que décent. Résultat : on lui crame ses voitures à ce "pauvre" Besson. Il passe son temps à dire que si on se comportait différemment, la violence n’aurait plus lieu d’être. La réalité lui donne malheureusement tort !
Alors il est peut-être temps de se dire qu’en banlieue, en plus des problèmes sociaux, de la misère, du chomage... Les banlieusards doivent aussi faire face, ville par ville, à des bandes d’abrutis désoeuvrés, qui peuvent pourrir la vie d’une majorité d’habitant aspirants simplement à la paix civile.
Je vous renvoie à mon article de 2006 sur l’incendie volontaire d’un bus. Là aussi, il se trouvait des coeurs tendres pour trouver de bonnes raisons aux incendiaires.
Cette attitude "angéliste" propre notamment à la gauche française depuis des années, est particulièrement pernicieuse. Sachant qu’il se trouve toujours un esprit éclairé pour trouver excuses et bonnes raisons à tous les délinquants de France et de Navarre, ce ne sont plus des délinquants. Ce sont des malheureux. Des victimes etc.
S’il faut que certaines villes de ce pays cessent d’être des zones de non-droit, il faudra à un moment ou à un autre, remettre les pieds sur terre. Et considérer l’auteur d’un geste criminel pour ce qu’il est.
Quand aux raisons qui poussent les "bonnes âmes" à justifier l’injustifiable, difficile de faire le tri entre naïveté, démagogie ou lâcheté.