Courtillot n’a corrigé aucune erreur. Il a reconnu s’être (grossièrement) trompé devant ses paires (scientifiques), mais continue dans ses conférences, ses interviews et ses publications destinées au grand public de poser comme le grand redresseur des bourdes des autres...
En tant que Savoyard par ma mère, il me semble que la question a été tranché depuis longtemps, et je n’ai jamais entendu personne de sérieux la remettre en cause (à par des gros beaufs qui en ont marre de payer l’ISF, et d’autres plus ou moins fascistoïdes qui rêves à la Ligue du Nord, de l’autre côté de la frontière).
Je trouve le sondage du daubé un peu provocateur et sûrement exagéré. Je pense que beaucoup ont dû répondre pour rigoler (14% pour le rattachement à la Suisse, connaissant les sentiments suissophobe du coin, c’est assez étrange...)
non666, désolé de vous décevoir, mais son « altesse sérénissime » est bien hétérosexuel, malgré les apparences, et de plus un homme simple et fort sympathique, d’après un témoignage direct (très inattendu et fortuit, je ne fréquente pas le beau monde, et m’en fout complètement à vrai dire... la personne qui me l’a rapportée non plus, elle s’est retrouvée en présence du prince pendant une courte période, pour des questions liées à sa profession). Ce qui n’empêche pas la succession future de la Présipauté d’être problématique, selon les termes que vous avez énoncés...
S’il y avait chantage aux financement publics contre la communauté scientifique, quel scandale ça serait ! D’où vous vient cette affirmation ? Dans quel but y aurait-il eu chantage ? Pour élever de nouvelles taxes ? Ou pour maintenir les pays pauvres dans la misère, comme je l’ai lu ailleurs sur ce fil ? Vraiment, ça justifierait de tels pressions, de tels risques de scandale public ? Il n’y a pas d’autres moyens plus discrets que de soudoyer aussi grossièrement des milliers de scientifiques dont aucun ne parlerait ?
Et vous avez des preuves de ce que vous affirmez ? Des scientifiques qui ont subis des pressions en ont parlé ?
Les financement des labos dirigés par Allègre et Courtillot ont été coupé ?
Depuis plus de trente ans que ces questions sont débatues, il y aurait eu des pressions depuis l’origine ?
Il y a une autre hypothèse beaucoup plus simple : les scientifiques sont réellement inquiets. Ils ont transmis leur inquiétude aux dirigeants qui, comme je l’ai déjà écrit, s’ils ne défendent pas toujours l’intérêt général, sont quand même obligé d’en tenir compte, et cela gène beaucoup tout ceux qui veulent que, surtout, rien ne change.