• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Dwaabala

Dwaabala

« Jamais, disait-on, la masse du peuple n’est parvenue au degré d’instruction et d’indépendance nécessaire pour l’exercice des droits politiques, essentiels à sa liberté, à sa conservation et à son bonheur. Les nations les plus sages de l’antiquité eurent des esclaves qui les mettaient sans cesse en péril, [...] jamais société civile ne put faire disparaître de son sein, cette foule d’hommes qu’aigrit et rend malheureux l’idée de biens dont ils sont privés, et dont ils croient les autres en possession. Partout la multitude rampe sous la verge d’un despote ou sous celle des castes privilégiées. Et, portant ensuite les regards sur la nation française, on la voyait asservie, par les manœuvres des égoïstes conquérants, à la corporation des riches et des enrichis.
Quant à la cause de ces désordres, on la trouvait dans l’inégalité des fortunes et des conditions, et, en dernière analyse, dans la propriété individuelle, par laquelle les plus adroits ou les plus heureux dépouillèrent et dépouillent sans cesse la multitude qui, astreinte à des travaux longs et pénibles, mal nourrie, mal vêtue, mal logée, privée des jouissances qu’elle voit se développer pour quelques-uns, et minée par la misère, par l’ignorance, par l’envie et le désespoir, dans ses forces physiques et morales, ne voit dans la société qu’un ennemi, perd jusqu’à la possibilité d’avoir une patrie. »
Buonarotti La Conspiration des Égaux 1828

Tableau de bord

  • Premier article le 21/08/2012
  • Modérateur depuis le 20/11/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 140 1505 2239
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 308 185 123
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Dwaabala Dwaabala 2 juillet 2015 17:43

    @Trelawney
    Votre arithmétique montre que vous n’avez rien compris au capital, qui est un rapport social d’exploitation.

    Peu importe le train de vie du capitaliste.

    Si ce dernier est vertueux il vivra même de façon spartiate, peut-être plus simplement que le directeur qui fait marcher l’entreprise.
    Ceci, afin de pouvoir réinvestir le maximum de la plus-value produite sous la forme de capital.

    Son rôle social de capitaliste est de faire grossir le capital, il y est contraint, et non pas de bouffer ce qu’il lui rapporte.

    Et pendant que le capital s’accroît, le travailleur quelle que soit sa fonction dans l’entreprise perçoit son salaire.
    Son rôle social à lui est de produire, en même temps que la marchandise, la plus-value que le capitaliste réalisera sur le marché.
    Salaire qu’il est contraint de défendre collectivement (ainsi que la durée et l’intensité de son travail) face aux empiètements continuels du capital qui cherche toujours plus de profit..

    Capital à un pôle, travail à l’autre. Le monde de l’économie capitaliste est en dernière analyse bipolaire.



  • Dwaabala Dwaabala 2 juillet 2015 16:53

    @Trelawney
    ce patron risque de ne pas le rester longtemps dites-vous
    Complétez patron par : capitaliste et vous avez énoncé le principe de base du socialisme.



  • Dwaabala Dwaabala 2 juillet 2015 16:37

    @Spartacus
    Vous êtes... impayable.
    Et qui vous paye les routes sur lesquelles vous circulez, les journées d’hôpital quand cela ne va pas, les arrêts maladie, etc. ? La solidarité, vous ignorez ce que c’est.

    Quand il y a un échange celui qui achète devient plus riche du produit, et celui qui vend plus riche de l’argent de l’acheteur... dites-vous.

    Ce genre de banalité, ce n’est pas la seule puisque vous les enfilez, est totalement faux.

    Le patron qui achète la force de travail (enfin, son usage pendant un temps donné) ne devient pas plus riche de cette force de travail, mais de son exploitation.

    Quant au travailleur il a produit une valeur supérieure à cette force de travail, et c’est le patron qui empoche la différence sous la forme du profit. Donc le travailleur devient moins riche de ce que le patron a empoché sur son dos.



  • Dwaabala Dwaabala 2 juillet 2015 16:34

    @ZenZoe
    Il ne faut pas s’emmêler complètement non plus en opposant l’État et les entreprises privées. C’est l’osmose complètes entre les grandes entreprises (voyez Hollande qui démarche pour Dassault), les banques, la finance et l’État qui joue pleinement son rôle mystificateur de conciliation entre.les classes.



  • Dwaabala Dwaabala 2 juillet 2015 16:20

    @Spartacus
    Vous êtes... impayable.
    Et qui vous paye les routes sur lesquelles vous circulez, les journées d’hôpital quand cela ne va pas, les arrêts maladie etc. ? La solidarité, vous ignorez ce que c’est.

    Quand il y a un échange celui qui achète devient plus riche du produit, et celui qui vend plus riche de l’argent de l’acheteur... dites-vous.
    Ce genre de banalité, ce n’est pas la seule, vous les enfilez, est totalement faux.
    Le patron qui achète la force de travail (enfin, son usage pendant un temps donné) ne devient pas plus riche de cette force de travail, mais de son exploitation.
    Quant au travailleur il a produit une valeur supérieure à cette force de travail, et c’est le patron qui empoche la différence sous la forme du profit. Donc le travailleur devient moins riche de ce que le patron a empoché sur son dos.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité