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Un simple citoyen à la recherche d’un espace de libre expression.

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  • Premier article le 19/08/2017
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Derniers commentaires



  • eddofr eddofr 30 janvier 2018 18:03

    @foufouille

    Vous illustrez exactement ce que je dis.

    « Le mec de gauche ne vit jamais dans une banlieue pourrie avec délinquants ».

    Donc :

    1) Vous généralisez ... Il n’existe aucun « mec de gauche » vivant dans une banlieues pourries ?

    2) Vous sous-entendez que, parce qu’il ne vit pas dans une banlieue pourrie, il ne peut ni comprendre ni compatir ?

    3) Vous sous-entendez que le « mec de gauche » compatis plutôt au sort des délinquants et pas au sort du malheureux qui les subit ?

    D’ailleurs, quand un « mec de gauche » prône l’autorité on le traite de suppôt des dictatures communistes et quand une « gonze de gauche » prône l’autorité, on la ridiculise (je me souviens du sort réservé à Ségolène Royal ... avant qu’elle finisse par se ridiculiser elle-même).

    ... Par contre, le pauvre qui vit dans une banlieue pourrie peut comprendre les patrons et les grands actionnaires, même s’il ne vit pas dans un centre ville huppé ?

    ... Par contre, le « mec de droite » lui peut comprendre le malheureux qui vit dans une banlieue pourrie même s’il vit dans une banlieue Chic ou dans le Centre huppé ? 

    Légèrement déséquilibré non ?


  • eddofr eddofr 30 janvier 2018 16:38

    @Esprit Critique

    Il parait que Monsanto (ou Sanofi, je sais plus) va sortir une médicament contre l’intelligence.

    Plus d’intelligence, plus de problème ... du moins dont vous ayez conscience.

    Ils vont l’appeler « Edwybiol » ou « Pleneline », je crois smiley



  • eddofr eddofr 30 janvier 2018 16:32

    L’auteur se (vous) trompe.


    La langue internationale est l’anglais parce que c’est la langue la plus répandue (pas en termes de population, ça j’ai pas vérifié) mais en termes de répartition géographique.

    Et avec l’anglais vient le calendrier qui est utilisé par les anglophones... un point c’est tout.

    Pour ce qui est d’offenser les non chrétiens, faut un peu arrêter les conneries maintenant !

    Je vois poindre,en ce moment, sous prétexte de laïcité ou de respect des autres religions (objectifs antinomiques qui pourtant se rejoignent), un mouvement qui vise à effacer toute trace de la chrétienté dans la civilisation occidentale.

    Désolé les gars, la civilisation occidentales est imprégnée depuis 2000 ans par la chrétienté.
    Elle a auparavant été imprégnée, quelques millénaire par le polythéisme Hellénique et Latin.

    Essayez donc d’effacer l’Islam de la civilisation Arabe ou le Shenisme de la civilisation Chinoise.

    Quand vous aurez réussi ça, vous pourrez revenir nous faire chier avec les marqueurs de la Chrétienté !


  • eddofr eddofr 30 janvier 2018 16:18

    Faudrait aussi un point « BOBO » pour tout ceux qui cherchent à discréditer un interlocuteur, un phénomène, une thèse, une opinion en la qualifiant de « bobo » ou « bobo de gauche » ou « bobo parisien ».


    Méthode utilisée par à peu près tout le monde pour tout et pour n’importe quoi.

    Cette technique est beaucoup utilisée par la droite, pas parce qu’ils sont plus malhonnêtes, mais juste parce que c’est facile.
    C’est facile à cause d’une idée fort répandue mais totalement illusoire selon laquelle on ne pourrait comprendre ou compatir sans avoir soi-même subi ou souffert.
    Autrement dit, une idée selon laquelle on ne pourrait être de gauche qu’en étant soi-même pauvre (ou au moins prolétaire*).
    Ainsi, toute personnalité « de gauche » se trouve automatiquement en porte-à-faux (puisque si on est une personnalité on n’est forcément pas un pauvre).
    Ainsi tout gauchiste qui n’est pas rmiste, sdf, chômeur ou ouvrier à la chaîne est un « Bobo » qui ne mérite aucune considération 
    Et s’il répond à l’un de ces critères, le « gauchiste » n’est qu’un miséreux, sans esprit et accessoirement sans dents qui n’a rien à dire « trop con pour ça »).

    Par contre on peut être de droite sans être riche ... ça, ça ne pose aucun problème ...

    Tout aussi bizarrement, bourgeois de droite, ça ne gène personne.
    Il vaut mieux être un individu qui profite sans vergogne des avantages de sa situation privilégiée qu’un individu qui a des scrupules ou qui, lutte contre les injustices, même quand elles lui profitent.

    Personnellement je ne suis pas de gauche ... et pas de droite non plus ..., 
    je me situe dans un « ailleurs idéologique » où je me sens d’ailleurs un peu tout seul.
    Les gens de droite me croient de gauche.
    Les gens de gauche me croient de droite.
    Les racistes me croient pro-noirs, islamophile, ...
    Les antiracistes me croient raciste.

    Je suis assez souvent la cible du point godwin, du point edwy, du point bobo et du point « décérébré par la propagande américaine » en fonction de celui que j’ai en face de moi.

    A titre anecdotique, il me souvient d’un fil de discussion ou l’un me traitait de communiste attardé parce que, à ces yeux, je défendait Le criminel Che Guevara et l’autre me traitait de décérébré par la propagande américaine parce que, à ces yeux je dénigrais le héros Che Guevara ...


    *prolétaire : celui qui ne vit que de son travail.Bizarrement, le prolétaire qui, par son travail, gagne plus de 2500€ par mois ou le prolétaire qui vit de son travail sans être salarié (artisan, indépendant, profession libérale) n’a plus le droit à ce qualificatif de prolétaire. Il devient un riche, un Français moyen, un Français que se lève tôt, un bourgeois, un bobo, selon le besoin et celui qui s’exprime.


  • eddofr eddofr 30 janvier 2018 15:37
    En fonction des informations disponibles, j’ai plutôt l’impression que le régime actuel du Venezuela est à peu près aussi démocratique que l’opposition qui prétend le remplacer.

    Il semble me assez évident que la démocratie représentative y est biaisée.
    Et ce, aussi bien pour la représentativité du régime que pour la représentativité de l’opposition.

    Il me semble que l’opposition Vénézuélienne est plus ou moins discrètement soutenue et peut-être un petit peu téléguidée par les U.S.A. (qui ont, notoirement peu de tolérance pour un régime « gauchiste » dans leur aire d’influence directe).
    Mais c’est de bonne guerre, tous les états « puissants » le font (Russie, France, U.S.A, Angleterre, ...) là où ils ont des intérêts à préserver.

    Il ne faut pas oublier non plus que, globalement, l’Amérique du sud est un continent violent.
    On y rencontre, partout des phénomènes de banditisme organisé, de corruption, de violence policière, de violence à l’égard des journalistes et des opposants, de mafias « déguisées en parti politique ou en mouvement de résistance armée », d’opposition violente ou armée, d’assassinats politiques ...
    Le Venezuela n’y déroge pas.

    Je ne mets aucune arrogance dans ce constat, notre continent Européen, s’il est moins violent (moins brutal) n’en est pas forcément plus démocratique (les moyens de détourner la démocratie sont justes plus subtils, plus discrets).

    Le régime du Venezuela n’est pas une dictature.
    Le pouvoir y est bien soumis au vote populaire.
    Le fait que le peuple soit trompé et manipulé et que le système de représentativité soit détourné n’est pas un critère déterminant (ou alors, nous aussi nous vivons en dictature).

    Ce n’est pas non plus un régime démocratique ’tout blanc« 
    La convocation de la constituante un peu »limite« en termes de constitutionnalité.
    Le vote sans opposition et avec des observateurs internationaux »choisis".
    La répression violente de manifestations pondéré par le fait qu’elles étaient elles-même violentes.
    ...

    Selon ma perception forcément subjective, et au regard du contexte de l’Amérique du Sud, je crois pouvoir affirmer, sans trop craindre de me tromper ... qu’on fait quand même tout un pataquès pour pas grand chose ...

    Ce qui cristallise les oppositions, c’est surtout qu’on a un régime socialiste (au sens premier du terme) dans un continent ultra-libéral, lui-même dominé par une puissance extérieure paradoxale (ultra-libérale pour les autres et protectionniste pour elle-même).
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