Sauf que dans la théorie ces impositions sont décidées et acceptées par les peuples souverains ; les gens qui se présentent à leur suffrage le proposant ou du moins ne proposant pas de l’abroger.
L’oligarchie financière qui impose cela aujourd’hui aux Chypriotes n’a été mandatée ou autorisée pour ce faire par personne...
François Asselineau n’est pas un « ami » de Charles
Pasqua. Il se sont quittés en très mauvais terme quand Asselineau a
découvert que le RPF et monsieur Pasqua était des souverainistes
d’apparences faits pour servir de dent du râteau chiraquien, et il ne
sont jamais reparlé depuis.
Quand François Asselineau à qui plus
est, face à ce constat du simulacre d’opposition à la construction
européenne, a décidé de créer alors que plus rien n’est censé le
permettre à notre époque, son propre mouvement qui soit réellement
indépendant et construit véritablement sur une idée fixe qu’allait
devenir l’UPR, M.Pasqua a tout fait pour l’en dissuader et ensuite l’en
empêcher.
Le fondateur de l’UPR est d’ailleurs amplement transparent sur la question de ces liens passé à avec Pasqua :
Reprocher
à Asselineau d’avoir été trompé par le RPF il y a, excusez en plus du
peu, plus de 10 ans, c’est comme reprocher à Mélenchon d’avoir été il y a
tout aussi longtemps au PS, pour nous expliquer en 1992 « Maastricht
est un compromis de gauche » (Quoi que le premier affiche une plus
grande cohérence dans sa rupture avec ceux qui l’ont dupé, et qu’il a
voté « Non » dès Maastricht, lui...)
Du reste, votre vaine
tentative d’amalgame de l’UPR avec le FN est une escroquerie digne des
précédentes que je viens de citer. Déjà au passage, François Asselineau
est véritablement le premier homme politique revendiqué comme tel, à
avoir parlé du Grand Marché Transatlantique que tout le monde découvre
depuis la déclaration d’Obama au Congrès en cet an 2013 dont les médias
ont fait mine d’être tout étonné, alors que ça fait depuis 2008 qu’ils
ont de quoi être au parfum sur les tractations qui existaient et
faisaient assurément pression en ce sens. Et ça n’est pas affaire de
gonfler le torse ou faire de la récupération, c’est très sérieux, ne
vous en déplaise. Je rappelle que François
Asselineau parcourt son pays depuis des années parfois jusque dans les
plus petits villages, pour expliquer à ses concitoyens qui daignent
prêter attention à ce qu’il dit, l’étendu de l’entreprise de main-mise
états-unienne sur le continent européen et les vieux pays qui le
constituent, à défaut d’avoir accès aux médias.
Pour ce qui est des parallèles avec le FN, vous valez franchement mieux que ça... Votre
déroulé est foutrement malhonnête. Personnellement, plus je fréquente
Asselineau, plus c’est limite si je me demande s’il a un jour réellement
été de droite tout court... Pour moi, on reconnait une personnalité «
très, très à droite » (c’est à dire un peu trop, donc), à sa façon de
faire exagérément des sujets sociétaux la priorité, avec souvent une
réponse conservatrice ou réactionnaire. Or la première chose que l’on
constate chez la personnalité de François Asselineau, c’est qu’il a
proclamé le choix de mettre tous les sujets sociétaux sur lesquels faire
les réacs de côté et de les exclure de son combat politique, pour se
concentrer sur l’impérieuse priorité qui est le drame économique et
social en cours dans notre pays du fait du contexte européen... Ça ne
colle guère à l’étiquette très droitière tout ça.
Et pour vous répondre, la fiscalité en fait partie. La démarche de l’UPR est profondément pro-démocratique, et il attache en ce sens, de manière des plus cohérentes, une réelle importance au principe à remettre à l’honneur de séparation des pouvoirs. La fiscalité doit être déterminée par le pouvoir législatif, qui découlera des élections, précisément, législatives... Il considère, avec tous les adhérents à la charte fondatrice de l’UPR avec lui, que ce n’est pas à lui de trancher cette question, qui n’appartient qu’au peuple souverain. Pour l’heure, il n’est justement pas souverain et il est de toute façon schématiquement inutile de s’écharper sur la question fiscale, tant que nous n’en avons en réalité plus totalement les manettes. Les politiques fiscales de quelque sensibilité qu’elles fussent, sont pour le moment de par notre appartenance aux traités européens, farouchement encadrées par ce qui plait ou non à l’UE.
Enfin, je vous vois tenter d’éclaircir ce qui serait de mauvaises interprétations des positions du FDG, sur la question de l’Euro où il aurait une position plus nuancée, etc. S’il y a ici nécessité d’apporter la nuance, que vous feignez de nous présenter, à ce genre de point, qu’ils sont sujets à des interprétations, c’est qu’il y a des flous qui justifient un débat pour les éclaircir. Débat que François Asselineau réclame notamment depuis toujours avec Jean-Luc Mélenchon, et qui a toujours été refusé.
« le noyau des militants UPR proviennent majoritairement des rangs du MPF, de l’UMP et du FN »
Lol. La bonne blague ! Je suis responsable départemental d’Île-de-France de l’UPR au plus près du noyau militant parisien, le plus important actuellement du mouvement, et il n’y en a pas même un qui corresponde à ce tableau dans les militants qui m’entoure personnellement ni dans les responsables au dessus de moi.
Il y en a sans nul doute à l’UPR, comme venant de partout ailleurs sur le flan gauche. Mais ils sont vraiment loin d’être majoritaires, pas même à l’horizon. Plus je rencontre de monde au sein de la formidable aventure UPR, plus je vois de Français qui viennent de nul part sinon de la France dans ce qu’elle a de plus divers ; des citoyens jamais encartés où que ce soit à la base, comme l’écrasante majorité des millions d’individus qui composent ce pays, mais qui décide de se rassembler devant le drame social en cours en faisant le choix de remettre les clivages à plus tard.
Le sieur Isga n’est qu’un troll en mal d’existence, dont les commentaires sont un ramassis de bêtises plus grosses encore que cet imposant et remarquable témoignage de François Asselineau sur le défunt Chavez.
Si Sirysa en Grèce et le Front de Gauche arrivaient au pouvoir, ils
feraient un audit de la dette publique et refuseraient de payer toute la
partie jugée illégitime et abusive.
Et ils seraient déférés devant la Cour de Justice Européenne pour violation de l’article 123 du Traité de Lisbonne par la suite, signé et ratifié au demeurant par l’État.
Quand tu vois que la commission européenne très déjà la France devant la CJUE pour un truc presque aussi anecdotique que les OGM, pour les produits des banques privées, vous pensez bien comment elle va s’en priver...
Alors bien sûr on peut dire « On les emmerde, etc. », mais pour cela le résultat final c’est de devoir sortir des traités qu’on a signé, puisqu’en plus du fait de la réticence (et prudence) des juristes et allemands et britanniques, il y a désormais une procédure de désengagement des traité qui a été introduit dans le Traité de Lisbonne : l’article 50 mettant en œuvre le processus de sortie de l’UE souhaitée par un État membre...
Il n’y a malheureusement pas à tourner autour du pot