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Emile Mourey

Emile Mourey

87 ans, citoyen français, lieutenant-colonel, d'origine saint-cyrienne, veuf. En 1981, je suis invité à Alise-Sainte-Reine pour y défendre le site officiel alors qu'il est contesté de toutes parts, y compris par les revues militaires (cf Le Monde du 11.11.81). En revanche, je ne suis entendu ni pour ma contestation du site de Bibracte, ni pour celle de Gergovie, ni pour mon identification de l'Atlantide avec la Gaule arverne. Je romps avec l'armée et ne donne pas suite à ma proposition au grade de colonel. Ne bénéficiant d'aucun soutien, exclu de la société d'Histoire de Chalon-sur-Saône, j'arrive néanmoins à exposer mes idées dans sept ouvrages auto-édités qui remettent fondamentalement en question les origines de notre Histoire et de notre Culture. Officiellement recadré par le ministère de la Culture, attaqué à mots couverts par le Collège de France et par la technocratie archéologique, interdit de presse écrite locale, droit de réponse refusé après une émission orientée de FR3 Bourgogne où mes propos ont été condamnés sans débat.
Persuadé je suis, qu'en matière de religion, la seule solution est d'en retrouver les explications historiques, pour le christianisme comme pour l'islam ; mon huitième ouvrage intitulé "Le Prophète au visage voilé" sera refusé par les maisons d'édition et l'est toujours. 
Je me suis tourné vers les philosophes afin qu'ils remplissent la promesse qu'ils avaient faite jadis : quitter l'enfance de l'humanité, éclairer le chemin (Luc Ferry, André Comte-Sponville...). J'ai échoué, point final... L'obscurantisme, l'aveuglement, le fanatisme l'ont emporté.
 
 
 
 
 
 

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  • Premier article le 22/08/2006
  • Modérateur depuis le 27/09/2006
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Derniers commentaires



  • Emile Mourey Emile Mourey 11 décembre 2006 17:36

    @ Louis Mandrin

    Citation : Lorsqu’Astérix tente de savoir où est Alesia, il s’entend répondre avec l’accent auvergnat : Nous ne chavons pas où ch’est, Alégia ! « . Et les auteurs d’ajouter »Cette attitude, qui s’est perpétuée à travers les siècles, fait que l’emplacement de la défaite gauloise reste, encore de nos jours, assez mystérieux.

    La réponse qui a été faite à Astérix est en réalité : Alesia est in Alesia. La bonne traduction est la suivante : Alésia se trouve à Alise-Sainte-Reine.



  • Emile Mourey Emile Mourey 11 décembre 2006 17:19

    Je ne connaissais pas le témoignage de Jean Guitton. Cette intervention de Sainte Thérèse auprès d’une jeune fille qui intervient à son tour auprès du philosophe chrétien, qui intervient à son tour auprès du pape, lequel lui remet une lettre pour le président de la République, lequel, finalement, ne se fait pas enterrer au mont Beuvray comme il l’avait prévu, tout cet enchaînement de faits est vraiment étonnant.

    Etonnant également l’intervention de cette femme pratiquement inconnue qui s’est proposée de racheter la parcelle et qui arrive, toute seule, à mettre en émoi toute la presse alors que dans la population de Saône -et-Loire comme dans la Nièvre, il n’y avait, au départ, aucune opposition à ce projet. Cela m’intrigue. En savez-vous un peu plus sur les réelles motivations de cette personne ?

    Contrairement à certains commentaires de presse, votre témoignage confirme que François Mitterrand avait bien décidé de se faire enterrer au mont Beuvray. Cela a d’ailleurs été dit à la télévision et dans le journal local sans aucune ambiguïté. Le 25/10/95, le Journal de Saône-et-Loire a révélé que François Mitterrand a confié au sénateur-maire de Château-Chinon que s’il ne pouvait pas se faire enterrer au Mont-Beuvray, il envisageait de porter son choix sur Latché, où de faire répandre ses cendres sur le site gaulois.

    Etonnant également, cette interview de Madame Mitterrand parue dans l’édition de Paris Match du 28 septembre 95, où elle explique pourquoi, elle et son mari, ont décidé de se faire enterrer sur le Mont-Beuvray. Elle insiste sur le fait qu’ils n’ont pas pris cette décision par rapport à l’histoire du site mais en raison de la tranquillité du lieu, de la proximité de Château-Chinon et de l’école où son père a enseigné. Elle ne prononcera pas une seule fois le mot de Bibracte.

    Etonnant également cette réponse que m’a faite un jour un responsable local d’un parti politique : « Ici, tout le monde sait bien que le mont Beuvray est une planche pourrie ».

    En ce qui me concerne, je pense que le site du mont Beuvray est un site stratégique et même mystique qui a joué un rôle très important dans l’histoire de la Gaule et qu’il mérite d’être visité par encore plus de monde. Quant à être le site de Bibracte, c’est une autre histoire.

    Merci de votre témoignage.

    E. Mourey



  • Emile Mourey Emile Mourey 9 décembre 2006 17:17

    J’ai développé ma thèse sur les Hyksos dans le chapitre 15 (cinq pages) de mon Histoire de Bibracte, Dieu caché, que j’ai écrit dans les années 80. Ce n’est qu’une petite chose dans l’ensemble du texte. L’ouvrage de base de référence concernant les Hyksos est le Contre Apion de Flavius Josèphe, même si celui-ci s’est complètement mélangé les pinceaux dans son interprétation du texte de Manethon. Et il y a aussi les fouilles archéologiques sur le site d’Aravis et bien sûr, la Bible. Je ne pense pas m’être trompé mais il est toujours possible de nuancer une thèse. En fait, ce sont tous les ouvrages que j’ai écrits qui devraient être contestés, depuis les premiers qui traitent de l’emplacement et de l’histoire de nos anciennes capitales gauloises. Le problème, c’est que les archéologues du mont Beuvray ont toujours refusé de débattre avec moi (voyez mon site internet) et que je n’ai pour me soutenir que les lecteurs qui ont bien voulu lire mes ouvrages, les médias et les maisons d’édition préférant les soi-disant experts. De toute façon, vu mon âge, je crains que les carottes soient cuites.



  • Emile Mourey Emile Mourey 8 décembre 2006 15:55

    A l’auteur

    Cela me rappelle un livre de Michel Poniatowski dans lequel, partant de la situation de notre société au début de la présidence de Giscard d’Estaing, il envisageait, dans l’avenir, la construction d’une société post-industrielle, presque idyllique, dans laquelle les individus, libérés du travail, consacreraient la majeure partie de leur temps aux loisirs et à la culture.

    Extrapolation toute aussi logique que celle que fait notre auteur à partir de ses courbes de Gauss. Michel Poniatowski devait probablement penser, lui aussi, que c’était une évolution biologique normale, dès lors qu’elle était conduite avec intelligence, en collaboration européenne avec d’autres sociétés qui étaient arrivées au même stade de développement que la nôtre.

    Le Hic, c’est qu’avec la mondialisation de la société humaine, le problème est tout autre. Du fait de la concurrence des marchés, il s’établit entre pays en avance d’évolution et ceux en retard d’évolution une sorte de vases communicants qui, d’après les lois de la physique, nous conduit inexorablement à un point d’équilibre au détriment des premiers que nous sommes. Mais en réalité, même ce point d’équilibre est une utopie compte-tenu de l’augmentation exponentielle de la population mondiale.

    Conclusion : peut-on encore raisonner en courbes de Gauss comme le propose l’auteur ? La maladie n’est-elle pas ailleurs ?

    E. Mourey



  • Emile Mourey Emile Mourey 7 décembre 2006 13:38

    A Talleyrand

    Je vous signale également le dernier hors-série de Ciel et Espace ayant pour titre « L’Univers a-t-il besoin de Dieu ? » C’est un bon coup de projecteur sur la réflexion actuelle.

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