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Estelle Vereeck

Docteur en chirurgie-dentaire ayant cessé d’exercer pour me consacrer à l’écriture, je suis l’auteur de six ouvrages consacrés à la dentisterie holistique, parus aux éditions Luigi Castelli.
J’ai créé un site, Holodent, dédié à l’approche globale des soins dentaires ou dentisterie holistique, afin de partager mes connaissances dans ce domaine.
Mon but est d’informer le public sur cet organe précieux entre tous qu’est la dent et sur les moyens les plus naturels et respectueux d’en prendre soin.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/12/2007
  • Modérateur depuis le 27/03/2008
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Derniers commentaires



  • Estelle Vereeck 6 avril 2008 20:42

     Non, l’âge de l’amalgame n’est pas un critère suffisamment pertinent. Un critère objectif, est la mesure de l’électrogalvanisme associé à l’amalgame. Une tensions électrique élevée (supérieure à 100 mv) doit motiver la dépose. Un autre critère objectif est le test de sensibilité aux métaux qui composent l’amalgame : test Melisa. Il s’agit d’une mesure cette fois, non pas quantitative, mais qualitative. Une personne positive au test Melisa, c’est à dire reconnue intolérante, a tout intérêt à faire déposer ses amalgames quelle qu’en soit l’âge et la quantité.

    Pour répondre à votre remarque sur le cas de votre amie, il ne suffit pas de faire déposer ses amalgames au mercure. Les métaux lourds restent piégés dans les cellules. Dès lors, si on entreprend pas de traitement pour les en faire sortir (chélation), les symptômes perdurent. Les instances officielles ont beau jeu d’utiliser cet argument de non amélioration des symptômes pour affirmer que ces patients relèvent de la psychiatrie.

    C’est tout simplement parce que le travail n’a été fait qu’à moitié.

    Quant aux dents dévitalisées, bien sûr, il faut les éviter quand on peut. Mais c’est un autre débat.

     



  • Estelle Vereeck 6 avril 2008 20:32

     C’est le problème effectivement. La nomenclature est complètement obsolète et au tarif de remboursement actuel, il est clair que le dentiste travaille à perte quand il pose un composite dans les règles de l’art.

    Certes, les enjeux économiques sont réels, mais je ne peux croire que ce sont des raisons uniquement pécunières qui conduisent les dentistes à défendre l’amalgame et à nier sa toxicité avec un tel acharnement.



  • Estelle Vereeck 6 avril 2008 11:17

     Je ne pense pas que la digue soit systématiquement nécessaire si on peut par ailleurs bien isoler le champ opératoire de la salive.

    Tout dépend des cas. Il est vrai que chez certains patients dont la langue est volumineuse et qui salivent beaucoup, la mise en place d’un composite est plus problématique. Il faut savoir dans ce cas recourir à la digue ou proposer une autre technique (inlay en céramique comme déjà évoqué).



  • Estelle Vereeck 6 avril 2008 11:12

     Désolée de vous répondre, Lucrezia, que l’on vous a mal informée à ce sujet.

    L’amalgame au mercure ou plombage est encore majoritairement employé en France et dans le monde, Norvège excepté.



  • Estelle Vereeck 5 avril 2008 18:34

     Dans la vraie vie, cela donne des composites qui tiennent parfaitement le coup, même au bout de dix ans.

    Soit dit en passant, même si l’antique plombage est doté de qualités mécaniques remarquables et qu’il tolère bien des écarts aux règles idéales de pose, posé n’importe comment, il ne tiendra certainement pas dix ans.

    Les infiltrations sous les amalgames existent et l’ennuyeux dans ce cas, c’est que l’acidification liée à la reprise de l’activité carieuse (production acide par les bactéries) intensifie le galvanisme buccal et donc accélère le processus d’intoxication. Mesurer les courants électriques est une manière très pratique de diagnostiquer une reprise de carie, souvent invisible par ailleurs.

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