Il est vrai que ce que l’on peut pardonner à rosemar, ne passe pas avec Giuseppe.
Il y a forcément une raison, que la raison ignore.( si on veut)
C’est un peu comme si vous construisiez un chateau de sable,
et qu’à force d’y faire des ouvertures ornementales, pour avoir un style, affirmer ses idées, faire de l’expression à volutes, dans l’esthetisme de la pensée....
En définitive, l’édifice se fragilise. et s’écroule.
Mais le tas, reste bien là ! Mais il ne ressemble plus !
C’est pas que l’avenement de l’idée en soi, soit regrettable en elle même,
( j’ai expliqué qu’elle peut relever d’une certaine
" anticipation sous probable dénégation)
c’est qu’elle mets à mal, ce qui a été élevé avant !
Il y a des sauts en avant, qui prennent du temps,
à être mesurés, dans le cadre d’une discussion partagée.
Là, je suis désolé GIUSEPPE,
mais vous avez brûlé certaines étapes, qui non seulement mettent à mal, l’historique,
mais fragilise les approches futures,
même si vous vous sentez pleinement centré, en toute vérité, en toute sinçérité, et en conscience de pensée.
Nous existons, et nous communiquons, parce que il faut au moins être deux, pour ce genre d’exercice.
Et parfois ( hors cadre, des " hurleurs dans le vent, qui ne font tourner QUE leur propre girouette à la connerie grinçante, et à l’orientation du sable chaud)
il est parfois necessaire de prendre le temps d’un élan sécuritaire,
déjà capitalisé, calibré, étalonné, de peur que l’on vide la piscine à grognon,
Je reste perplexe devant cette concomitance photographique.
Je n’approuve pas non plus, ce genre de « familiarité » qui parle sans rien dire, mais qui à sa force d’expression figée, en tout cas.
En dehors du fait, que certains parallèles peuvent être fait,
à l’identique, avec tous les hommes et femmes politiques,
à condition de choisir un bon challenger, qui nourrit le fossé,
ou les accointances que l’on y porte, c’est jouable. OUI !
Tout cela pour dire, et je vais exclure de suite la mauvaise compagnie de Dachié, qui lui, n’est qu’un ortolan frit, accomodé à la sauce gribich.
ET, je ne pense pas, qu’un si petit mulot puisse influancer Giuseppe.
Je suis attentif à autres choses,
quelque chose de plus subtil, qui apparaît crescendo,
quand des êtres doués d’une certaine sensibilité,
ressentent des frémissements de la nature ethérique,
comme des premisces en fluctuation....
Et je crois que Giuseppe, est récipiendaire de ce genre de « tactile promiscuité » avec un futur, qui envoie ses pressentiments, se faire cueillir, par ceux qui peuvent le percevoir, mais pas forcement l’expliquer.
Il n’est pas necessaire, de démontrer, que cette crise, grandit,
et devient, oeil pour oeil, dent pour dent,
qui gonfle selon les moyens de chacun, et pour le désastre de tous.
Ce ne sont pas les officines télécommandées, qui envoient leurs boiteux, fortifier le mensonge, pour des interêts inavouables, qui changent la donne, puisque ce ne sont que de simples RATS d’EAU, au fil de l’eau.
NON...
C’est quelque chose qui se propage dans l’ère du temps présent, qui gonfle, et qui se heurte déjà aux premières logiques...
Il fût un temps, ou des poêtes, qui avaient le coeur déchiré,
l’âme en desespérance, la vie en suspens, et qui écrivaient des vers,
dont peu d’entre nous, seraient capable d’en connaitre,
l’origine et la formation, et se contentent de compter les pieds....
Alors, l’histoire, n’est pas dans la figuration, d’une page internet, qui oppose, ou, sanctifie l’un, pour maudire l’autre.
Pas plus que les « agités du bulbe » qui veulent exprès exister, pour ne pas vivre la nulité de leur présent, en pariant sur un avenir, qu’ils auraient à découvert, ,puisque plus de passé à assumer.
L’important, est cette « sensation » qui crée...qui présente.....
Et chacun la module, à sa sensibilité personnelle, parce que elle est indifférente à la personne, mais pregnante à son état .
Mais la clé, elle, elle est dans les cordes des temps à venir
Et ce qui agit, qui peut parraître réfléchi, assumé, est un état d’alerte,
Dont nous devrions prendre conscience, comme une réalité de débat, que nous décrivons, en nous écharpant, sur des raisons, qui ne sont pas les notres.
Mais dont, visiblement, elles commencent à se rassembler,à se cumuler, pour en devenir une précipitation nefaste, qui ne laissera personne dans sa propre vérité.