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exocet

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  • Premier article le 07/01/2010
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Derniers commentaires



  • exocet exocet 1er septembre 21:18

    @sls0
    Désolé, j’ai 35 ans de métier en tant que concepteur, dont une partie en pétrochimie et une partie en nucléaire....
    .
    Donc noyer le poisson (vous êtes actionnaire EdF ou Areva, ou bien salarié chez eux peut-être....)
    Votre post pue la mauvaise foi, de même que le 1 que vous m’avez attribué...
    .
    Je vais vous parler neanmoins comme si vous étiez quelqu’un de competent et de responsable et de desintéressé.
    Les défauts métallurgiques de la cuve et du couvercle consistent en des parties de l’acier trop carboné, induisant une résilience trop faible (résistance au chocs mécaniques ou thermiques trop faible par rapport à la norme minimale, et extrèmement faible par rapport à ce que savent faire les forges Japonaises avec des aciers comparables).
    .
    Alors certes on parle de chocs mécaniques ou thermiques, donc le danger principal, outre la chute d’un pont roulant de chargement sur le couvercle, peut aussi être de trop violents et rapides changements de température.
    Mais la contrainte mécanique principale sur la cuve reste bien la pression interne, d’environ 150 bars grosso modo sur les anciennes générations, plus pour l’EPR.
    .
    Et c’est d’ailleurs cette contrainte de pression et les températures atteintes maximales qui sont les bases du calcul de dimensionnement de la cuve, qu’on soit en nucléaire soumis notamment à l’arreté de 2005 ou dans d’autres domaines chimie ou petrochimie avec le CODAP.
    .
    Donc je maintiens qu’en baissant la puissance maximale du réacteur par abaissement de la température et donc pression interne à la cuve, on peut trouver un domaine de fonctionnement sur pour les caracteristiques des pièces en question.
    .
    Mais celà evidemment, chez EdF il va falloir fort fort leur crier dans les oreilles pour qu’ils ne dedaignent pas cette solution.
    A croire qu’a EdF ils ont embauché toute une tripotée de flambeurs accros du jeu, ou que l’entreprise est tellement malade qu’ils n’ont plus que cette possibilité, jouer leur va-tout en faisant politiquement pression sur l’ASN pour accepter un réacteur défectueux en l’état..
    .
    Parcequ’en cas d’incident grave et de montée en pression soudaine, la marge de manoeuvre des conducteurs du réacteur sera.......nulle.
    ça s’appelle jouer avec des investissements de plusieurs milliards et avec la santé de tout un Pays, qui pourrait aussi économiquement se trouver pres de la ruine en cas d’accident grave.
    .
    Pas un assureur dans le Monde n’accepterait d’assurer l’EPR dans ces conditions.
    Si nous laissons faire celà, c’est nous, c’est le Pays tout entier qui se retrouvera assureur gratuitement pour les erreurs d’EdF et Areva.
    C’est à EdF à assumer.



  • exocet exocet 1er septembre 20:27

    Lors des calculs de dimensionnement des éléments d’un réacteur, cuve, couvercle, il est tenu compte d’un certain nombre de paramètres d’utilisation.

    .

    Ces paramètres de fonctionnement les plus significatifs sont la température et la pression régnant à l’intérieur de la cuve, pour divers cas de fonctionnement.

    .

    En abaissant notablement température et pression de fonctionnement, on peut obtenir la sécurité recherchée en fonction de l’état réel des pièces constituant la cuve du réacteur. ça se calcule....

    .

    Ainsi, au lieu de calculer la ténacité minimale, la résistance minimale à la rupture, la résistance élastique minimale que doivent avoir les pièces en fonction des conditions de travail temperature et pression ; on doit bien pouvoir calculer des températures et pressions maximales d’utilisation pour des pièces réelles avec leurs caractéristiques réelles. (telles que cuve et couvercle existants pour le récteur EPR de Flamanville).

    En fonction de ces nouvelles valeurs de température et pression maximales (inférieures à celles envisagées au départ), EdF doit pouvoir s’organiser pour faire fonctionner au mieux son réacteur dans ces nouvelles conditions (chargement combustible moins dense, capteurs et soft informatique à faire évoluer, maquette informatique à redimensionner....)..

    .

    Cela revient à abaisser la puissance maximale du réacteur.

    La puissance de sortie serait plus faible ...

    Et cela, c’est à EdF de l’assumer, plutôt que faire assumer au Pays tout entier un risque supplémentaire.



  • exocet exocet 29 août 19:21

    Bonjour, Cenabum, beau billet, merci et félicitations...



  • exocet exocet 28 août 23:07

    C’est un peu comme pour les automobiles en fin de vie, est-ce qu’on va la réparer pour passer le contrôle technique ou bien la vendre pour les pièces ?
    Choix cornélien pour le propriétaire de la vieille voiture...
    .
    Pour les organes, c’est un peu différent, leur « propriétaire » peut se les voir prélevés après son décès, selon la loi. La loi parle bien de « prélèvements d’organes ou de tissus sur personne décédée »...
    .
    En sachant que dès sa mort, donc avant son décès, le patient n’est plus en mesure de s’opposer à quoi que ce soit...
    .
    Mort, décès, quelle différence ?
    La mort est le fait d’être inerte, quasiment sans réactions ; le décès est le fait que le corps est froid et dur depuis un certain temps (rigidité cadavérique) et que toutes les cellules du corps sont mortes. Les organes et tissus du décédé sont morts sans aucun espoir de pouvoir resservir un jour. On peu ramener un mort à la vie, jamais un décédé (sinon c’est qu’il y a eu erreur de diagnostic).
    .
    Et là il y a un grand « MAIS » !
    .
    Un Mais avec un grand M.
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    Les prélèvements d’organes et de tissus ont toujours lieu sur des morts non encore décédés. Car une fois que le patient est décédé, il est trop tard pour lui prélever ses organes : ils seraient aussi inutilisables pour la transplantation qu’un foie de veau froid à l’étal du boucher.
    .
    On truque donc, on biaise avec la loi...on établit à postériori des certificats de décès antidatés, par exemple...puisqu’ « on » n’a pas osé dire au législateur et au public qu’il faut prélever les organes et tissus sur des personnes qui ne sont pas décédées, pas encore...
    .
    Il y a même eu, parait-il des cas de réveil sur la table d’opération...pour les chanceux qui ont été mal curarisés, et pouvaient donc encore bouger, ou chuchoter, ou crier....
    .
    Des pratiques édifiantes quant à la gent médicale, et à sa capacité à garder l’omerta...
    C’est pour la bonne cause, on vous dit, pas de question d’argent, ni de riches et puissants ou proche ou parent en « besoin » d’organe...on vous le dit...pureté des intentions...



  • exocet exocet 28 août 22:37

    Au CHU de Nantes il y a l’ITERT, institut de recherche en transplantation d’organes, vous y avez aussi une grande activité de transplantation proprement dit, sur le site du CHU on peut voir ce qui m’apparait comme une publicité pour les greffes (bien que ce soit interdit, la publicité, pour les greffes)...
    .
    Bref, mettre de bons médecins au SAMU de ce CHU risquerait, en diminuant le nombre de décès, de diminuer le nombre de donneurs d’organes, cet or qui mobilise tant nos fonctionnaires des hopitaux et de l’Agence de la Biomédecine.
    .
    Au SAMU de Nantes c’est vrai qu’ils n’en sont pas à leur premier coup d’éclat, avec cette dame mal diagnostiquée qu’ils ont bien failli envoyer ad patrès et qui en conservera des séquelles à vie...
    Ils ont peut-être leur petit pourcentage sur le prélèvement et la transplatation d’organes, ça expliquerait...
    .
    Ce sont d’ailleurs, les prélèvements greffes transplantations d’organes avec le service des impôts, à peu près les seuls domaines ou l’on voit des fonctionnaires s’agiter frénétiquement, faire preuve de travail et d’efficacité....
    .
    Une sorte d’impôt en nature, en quelque sorte, le prélèvement d’organes...mais puisqu’on vous dit que c’est pour une bonne cause !

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