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F-H-R

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Humaniste avant tout, je n’adhère à aucun parti politique ni à aucune religion. L’égoïsme, la vanité et l’injustice gangrènent les systèmes politiques, économiques et sociaux. Je me joins à ceux qui les dénoncent.

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  • Premier article le 26/07/2011
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Derniers commentaires



  • F-H-R F-H-R 18 janvier 10:58

    @Olivier Perriet

    « vous êtes pathétique dans votre défense acharnée de Fi(ll)on, l’homme qui veut tondre les salariés »

    Bien que hors sujet de l’article, permettez-moi de vous dire que quand je lis que vous soutenez Dupont Aignan, qui est l’archétype de l’énarque incompétent et profiteur, un imposteur qui n’a jamais rien fait de sa vie à part de la com’ et qui, lui, tond jusqu’au derme ses administrés, je trouve votre point de vue pour le moins déplacé.



  • F-H-R F-H-R 13 janvier 10:41

    @Totoro

    Justement, que sont devenu les services publics ?

    Ils ne font que péricliter faute de moyens.

    Etes-vous en train d’expliquer qu’il n’y a pas assez d’impôt pour financer les services et ce, à cause des riches (entreprises et particuliers) qui tirent leur épingle du jeu ?

    L’argent est là mais il ne va pas à l’école, aux hôpitaux, à la justice,… : Dans l’éducation national il y a aujourd’hui presque autant d’administratifs que d’enseignants, alors qu’il a 50 ans il y avait 70% d’enseignants (formés notamment à la pédagogie) ; les hôpitaux regorgent de financier, comptables, statisticiens et autres administratif au détriment d’opérationnels de la santé ; la justice est en pleine décadence pour ne pas dire corrompue.

    De même, les services comme l’énergie ou les télécoms ont été privatisés alors qu’ils devraient bénéficier à tout le monde sans condition de ressource. L’Etat s’est désengagé.

    Par ailleurs, la démultiplication inutile des services administratifs identiques (Etat plus collectivités locales) est un gouffre financier.

     

    Oui, l’Etat n’est plus qu’un monstre administratif à la soviétique et il y a trop de fonctionnaires, trop de commissions, trop d’énarques entourés de sbires à brasser du vent. Non, il n’y a plus assez d’opérationnel dans les services publiques (ce que vous dénoncez à raison).

    Oui, nous nous enorgueillissons de notre système social et de nos services publics mais ils se dégradent et rétrécissent comme une peau de chagrin.

     

    Cela fin longtemps que l’Etat a abandonné ses devoirs et s’est tourné vers ses propres intérêts. Les 100 milliards d’euros que j’évoque plus haut, nous sont bien confisqués par l’Etat alors qu’ils devraient justement servir préserver notre système social.

     

    Vous vous trompez de cible !

    Il ne s’agit pas de se passer de l’Etat puisqu’il est le garant de nos acquis mais bien de mettre un terme à ses dérives égocentriques de et de rester vigilant.

    Alors : « Jusqu’à quel point va t il falloir que vous vous fassiez mettre pour enfin comprendre ? »



  • F-H-R F-H-R 12 janvier 15:50

    @izarn

    La répartition des bénéfices se fait après l’Impôt sur les Sociétés, n’est-ce pas ? Donc l’impôt est de toute manière collecté.

    Quant aux avantages fiscaux accordés, ils ne profitent  qu’aux grandes entreprises technocratiques et devraient être supprimés si le chômage baisse.


    Par ailleurs, les dividendes grèvent l’investissement et obèrent la pérennité de l’entreprise. Ces dernières n’ont pas intérêt non plus à tout redistribuer et ne pas investir.

     

    « A condition d’avoir le controle de la monnaie »… oui, comme avant.



  • F-H-R F-H-R 12 janvier 15:10

    @pemile

    Admettons que pour certain, la seule pression fiscale supportable avoisine le zéro. Il n’y a pas beaucoup d’endroit, à ma connaissance, où c’est le cas.

    Par ailleurs, les entreprises et les particuliers n’ont pas d’intérêt à s’attirer des contraintes en mettant en place un système d’évasion fiscale, si le pays dans lequel ils détiennent leurs avoirs ne les ponctionne pas outre mesure.

     

    Concernant les 100 milliards, il s’agit bien de gaspillage.

    Les 1200 agences d’Etat nous coutent 50 milliards par ans. Or, plusieurs études ont démontré qu’elles sont inutiles pour la plus part (sauf à caser des énarques).

    Le coût de la surpopulation dans la fonction administrative est estimé à 30 milliards.

    L’ensemble des députés (bien trop nombreux) nous coutent annuellement 560 millions et les sénateurs (dont on se demande la réelle plus-value)  350 millions.

    La réforme des collectivités locale permettrait de récupérer de 12 à 25 milliards par ans (étude gouvernementale).

    Etc.

     

    Préférez-vous le maintien cette gabegie ou récupérer l’argent pour le redistribuer à l’économie ?



  • F-H-R F-H-R 12 janvier 14:07

    @pemile

    « Pour qu’il n’y est plus est d’évasion fiscale il suffit donc de supprimer les ponctions fiscales »

    Evidemment, si l’on supprime les ponctions fiscales, il n’y aura plus d’intérêt à mettre son argent à l’étranger…

    Mais il ne s’agit pas de supprimer les ponctions fiscales car cela reviendrait à dire qu’il n’y a plus de redistribution de la richesse, ni de services publics, ni…

     

    Simplement, si l’Etat ne gaspille plus l’argent du contribuable, alors la pression fiscale diminue et l’évasion fiscale avec. L’intérêt étant que le manque à gagner actuel (évasion) retourne dans le budget de l’Etat.

    Il ne faut pas oublier que ce sont les entreprises qui font vivre la France entière (public et privé). En confisquant la richesse pour son propre profit, l’Etat tue la croissance, engendre le chômage, crée la pauvreté et l’endettement.

     

    Sureffectifs dans l’administration, agences d’Etat inutiles, mille-feuille territorial, surpopulation d’élus, débudgétisation de projets abandonnés, etc., nous coûte près de 100 milliards d’euros chaque année et constituent un cercle vicieux d’endettement.

    A l’inverse, réinjecter 100 milliards d’euros dans le circuit économique, permet la croissance, donc l’emploi et en conséquence, plus de revenu pour l’Etat, moins de dépense en allocations. Le tout permettant de financer du service public de meilleure qualité et faire du social.

     

    Il est clair qu’une telle politique ne peut pas plaire aux parasites et autres profiteurs de la république.

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