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Fanny

Ingénieur retraité

Tableau de bord

  • Premier article le 14/04/2015
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Derniers commentaires



  • Fanny 19 juin 2013 02:28

    Non,on ne dit pas la même chose : l’auteur de l’article écrit (si j’ai bien compris) que l’espérance de vie à la naissance (à la date de leur naissance) est le critère à considérer « qui importe pour toute réforme touchant des générations entières » (donc la réforme des retraites). Je réponds que si tel était le cas, la France n’aurait aucun problème de financement des retraites puisque l’espérance de vie de ceux qui partent à la retraite aujourd’hui était à leur naissance de 63/68 ans (H/F nés en 1950). L’espérance de vie à leur naissance de ceux partant à la retraite aujourd’hui n’est donc pas le critère pertinent.



  • Fanny 19 juin 2013 01:48

    Pas d’accord avec l’auteur de l’article quand il écrit : "recalculer l’espérance de vie à mesure que l’âge s’avance crée un biais évident pour la génération. ce n’est plus une espérance de vie à la naissance (qui importe pour toute réforme touchant des générations entières)...".


    En effet, si l’espérance de vie à la naissance était la donnée significative pour évaluer le poids économique des retraites, il n’y aurait aucun problème en France puisque l’espérance de vie à la naissance était de 63 ans pour les hommes nés en 1950 et de 68 ans pour les femmes (ceux qui partent en retraite actuellement). Malheureusement, problème il y a. L’examen des effectifs de retraités SNCF comparés aux effectifs d’actifs SNCF suffit pour s’en convaincre. 


  • Fanny 19 juin 2013 01:17

    L’espérance de vie augmente avec l’âge de façon mécanique (et aussi avec l’augmentation ininterrompue de l’espérance de vie à la naissance). C’est pourquoi l’espérance de vie d’un homme de 50 ans aujourd’hui est très supérieure à son espérance de vie à sa naissance. Elle n’est en aucune manière de 66 ans mais sans doute plus proche de 80 comme l’indique le commentaire de heliogabale. Cet article devrait être écrit par un statisticien. 



  • Fanny 1er juin 2013 22:42

    Notre civilisation du progrès a choisi de payer les effets collatéraux de ce progrès, pour ne citer que les accidents de la route, tout en cherchant à les minimiser. C’est un fait incontestable. Faire pleurer dans les chaumières sur les « sacrifiés » du progrès peut simplement être utile pour inciter à plus de prudence (principe de précaution) dans les démarches technico-scientifiques et à propos des conséquences négatives de ces démarches. Mais cela ne permettra pas de supprimer ces « sacrifiés » dont certains sont considérés comme les héros de notre civilisation. Ceci est profondément ancré dans l’esprit occidental, par exemple dans l’esprit des astronautes dont certains avaient en gros une chance sur deux de survivre à leur mission : ils y sont allés, malgré tout. Une fois admis cela, tout est question de mesure. L’argent joue sans doute un rôle excessif dans le choix des traitements, mais la passion des chercheurs et des médecins sont des contrepoids non négligeables. Et puis le citoyen est encore libre de prendre conseil auprès de plusieurs médecins quand sa vie est en jeu : c’est ce que je recommande de faire à mes proches. Evitons les caricatures. 



  • Fanny 30 mai 2013 23:44

    Je ne vais pas me plaindre des « protocoles » car celui qu’on m’a administré il y a de cela 19 ans a parfaitement fonctionné (lymphome malin). Le toubib m’avait précisé que 20 ans avant mon traitement, il ne disposait pas de protocole permettant de sauver un malade atteint de cette variété de lymphome. J’imagine que le protocole dont j’ai bénéficié avait fait l’objet préalablement d’essais thérapeutiques. Pour que ces essais soient significatifs au plan statistique, il faut qu’ils s’appliquent à des effectifs de dimension minimale. D’où j’imagine les directives du ministère dénoncées par le Dr Delépine. Il est possible qu’un essai thérapeutique se révèle être un échec que le Dr Delépine aurait pu éviter grâce à son expérience avec des traitements éprouvés. C’est même probablement inévitable, l’échec étant fréquent dans les démarches scientifiques. Faut-il pour autant arrêter les essais impliquant des effectifs suffisants, condition du progrès ? Le Dr Delépine ne se prononce pas clairement à ce sujet.

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