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fifilafiloche

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  • fifilafiloche fifilafiloche 18 avril 2012 19:26

    L’Argentine est en effet le plus français des pays d’Amérique du Sud. Tout comme en France, les votes s’achètent à coup de générosité médiatique, tout comme en France, la Gauche y a le portefeuille bouffi et la larme de crocodile empathique et tout comme en France, le déni de réalité y est un dogme. 


    Mais l’élève dépasse le maître sur bien des points :

    - En France, nous ne nous sommes pas encore autorisés à prélever sur les dépenses futures des caisses de retraite pour payer les besoins de financements immédiats. Nous n’avons pas encore osé le discours des « biens substituables » pour justifier la division par trois du taux officiel d’inflation. L’argentine est un pays latin pur jus, où l’individualisme prime sur le sens de la citoyenneté, les lobbies publics se foutant royalement des souffrances qu’impose une bureaucratie étouffante à une population étranglée par le coût de la vie.

    Il faut avoir mis le pied sur cette terre pour comprendre, loin des élucubrations intellectuelles franchouillardes, ce qu’est le quotidien d’un Argentin. Ca a la puissance dramatique du tango et la musique de fond y est aussi triste. Les veilles nocturnes au guichets automatiques pour tirer les quelques subsides mensuels accordés par des politiciens aux fortunes miraculeuses , les coupures régulières d’électricité, d’eau, les carences de carburant, la délinquance explosive dans le grand Buenos Aires, les 4 heures quotidiens passés dans les transports publics pour des emplois sous payés et intellectuellement peu stimulants. Et l’Argentin de soupirer, lorsqu’on lui demande s’il a un espoir de changement :« que sééé shoo », se sentant totalement impuissant face au « kilombo » politique de cette terre pourtant si généreuse, résolu à vivre l’instant le plus intensément possible parce qu’on n’est jamais sur du lendemain (une grosse différence culturelle avec la France).

    Non, vraiment, Mr Asselineau, pour fonder un projet politique, il vaux mieux se baser sur la vertue que sur le vice, regardez plutôt au Nord de chez nous pour trouver des exemples de transparence et d’honnêteté et de cohésion sociale. Je ne souhaite à personne le quotidien d’un argentin sous l’administration Kirshner.




  • fifilafiloche fifilafiloche 4 avril 2012 19:10

    J ai adoré...je ne savais pas mettre de mots sur ce phénomène de mode qui pousse cette masse bien établie à supporter des idées en totale incohérence avec leurs actes, porte fanions rouge sang à la bedaine de notable des autocrates bolivariens. La réponse est dans le texte : la NOSTALGIE... d’une jeunesse dorée où le compromis n’avait pas de place, l opulence offerte par le sacrifice des générations d avant guerre relégant les contigences économiques au rang de détail. Chavez finalement, c est presque aussi facile à prononcer que Ché, ça ne demande pas un gros effort d’adaptation.


    Merci pour votre lanterne aux lueurs certes cruellement vives, mais tellement éclairantes.


  • fifilafiloche fifilafiloche 27 février 2012 18:04

    Ce qui est surprenant, c’est l’obsession du vote ouvrier dans une économie fortement tertiarisée où les biens manufacturés sont en grande majorité importés.


    Tout aussi étrange que la rémanence du discours sur la pérennité des systèmes sociaux collectifs alors que le taux d’épargne des Français se situe à des niveaux record mondiaux.

    Comme si le discours des politiques ne collait pas à la réalité socio démographique du pré carré...comme si, à force de regarder ses « scores » sondagiers virtuels pour anticiper ses revenus futurs, ils en oubliaient de s’intéresser à leur clientèle. Il est urgent que les idéologues cèdent le pas aux pragmatologues...


  • fifilafiloche fifilafiloche 31 janvier 2012 06:20

    Excellente article qui schématise bien la personnalité gélatineuse de Flanflan au pays des bisounours. Même si je ne comprends pas la passion obsessionnelle de l’auteur pour le Capo de l’extrême centre, il faut bien lui reconnaître dans cet exposé des qualités analytiques.


    Le centre droit serait donc plus en position que le centre gauche pour défendre les intérêts français face à la domination économique et culturelle allemande ? C est la question centrale de cette élection, puisque notre dépendance à l’épargne étrangère pour financer les promesses électorales nous a retiré toute autonomie de décision nationale...


  • fifilafiloche fifilafiloche 24 janvier 2012 01:55

    Il est de bon ton pour tous les candidats de la 5e République de prendre des accents gauliens pour viser le poste. Mais parle t on du même poste alors que la France post coloniale des années 60 avait encore le sentiment, malgré deux guerres perdues, de régner sur le monde. Aujourd’hui, nous élirons un administrateur provincial d’une collectivité supra nationale dont le rôle sera d’appliquer des lois et des contraintes budgétaires votées ailleurs...La dimension n’est plus la même, ce qui explique peut être que l’envergure des hommes elle aussi ait changé...

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