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Tibet Libre

Tibet Libre

L'association Tibet Libre fournit une information sur la situation du Tibet et la diaspora en exil dans le but de favoriser l'émergence de négociations sino-tibétaines. L'association organise aussi des parrainages d'anciens prisonniers politiques tibétains en exil.
Tibet Libre (Association Loi 1901)  
democratietibetchine@hotmail.com

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  • Premier article le 24/08/2005
  • Modérateur depuis le 27/02/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 11 avril 2007 14:02

    « Anti », vos propos semblent tout droit sorti d’une forme de propagande politique, et comme habituellement, cette propagande ne cite pas ses sources, et n’est donc pas crédible.



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 5 avril 2007 17:45

    Pourquoi tant de mises en garde, de procès d’intention, de jugements sans fondement précis et d’accusations à peine voilées ? Cela fait penser en partie à de la jalousie de votre part, Azterix. Si personne n’est parfait, chacun a ses qualités. Ne serait-il pas mieux de votre part d’essayer de montrer que vous pouvez faire mieux, puisque vous le suggérer ? A moins que vous n’ayez renoncer et tentez-vous de décourager les autres ? Vos articles ont-ils deçu ? Allons, sachez raison garder, la critique ne vaud que si elle est constructive.



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 5 avril 2007 13:37

    L’article de François-Xavier est excellent, et c’est en effet excellent qu’il témoigne de ce qu’il a vu. Quand à Marco Polo, n’oublions pas qu’il n’a pas écrit son livre, mais que c’est un prisonnier, compagnon d’infortune, qui a recueilli son témoignage dans une prison de Gène en Italie.



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 4 avril 2007 19:52

    Par Toutatis, c’est fou ces gens qui donnent des leçons et n’appliquent pas les dites leçons à eux-mêmes, comme s’ils avaient une immunité diplomatique.

    François-Xavier a raison, ne perdons pas trop de temps en palabres inutiles. Voici plutôt les liens des articles où sont relatés 3 incidents graves documentés démontrants que des Tibétains ont été la cible des tirs de la police chinoise. Outre les évenements de septembre où une nonne de 17 ans et un jeune tibétain furent tués par la police chinoise, il y a eu des antécédents relatés : Certaines équipes de trekk ont cependant rendu compte au cours des années de tirs qu’ils ont entendu. L’ONG « International Campaign for Tibet » (ICT) avait rapporté un incident semblable le 4 décembre 2003 : « Il y a eu des rapports indépendants de témoignages visuels de grimpeurs occidentaux selon lesquels la police chinoise de la frontière avait fait feu sur des réfugiés tibétains et avait poursuivi des réfugiés à travers Nangpa-La en territoire népalais. En octobre 2003, un groupe de 34 réfugiés tibétains a été pris pour cible par la police chinoise de la frontière alors qu’il essayait d’atteindre le Népal en traversant le Nangpa-La. Seuls 17 d’entre eux ont pu franchir la frontière népalaise, tandis que les autres ont été arrêtés ou tués. »

    Combien sont morts sur la route de l’exil ? Nous l’ignorons, mais hélàs ils sont sans doute nombreux, car rien est fait pour faciliter la fuite des Tibétains.

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=18642

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14389

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14105



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 3 avril 2007 19:27

    Autre commentaire du même livre : les AVENTURES D’UN ESPION JAPONAIS AU TIBET Voici un ouvrage au sujet on ne peut plus original. Publié - de manière appropriée - à la date du cinquantième anniversaire de l’invasion du Tibet par la Chine communiste en octobre 1950, ce livre nous présente le périple exceptionnel d’un jeune Japonais, KIMURA Hisao, en Mongolie et au Tibet. Avide d’aventures et de liberté, mais aussi « idéaliste » et poussé à servir son pays sous l’influence de la propagande de l’époque, KIMURA Hisao décide à l’âge de 17 ans d’entrer au service de la glorieuse « Armée Impériale » japonaise. Échouant à l’examen d’entrée, il se porte volontaire en 1939 pour partir en Chine sous les auspices du « Bureau de Développement de l’Asie » japonais. Immédiatement envoyé en Mongolie intérieure, à proximité de Pékin, il commence sa formation par l’étude de la langue mongole dans un monastère. Affecté ensuite dans une ferme dite « expérimentale » en Mongolie, sa tâche consiste à participer à l’amélioration de la production de viande et de laine destinées à l’effort de guerre japonais. Sa vie, simple et frugale, suit le même rythme que celle des indigènes, et alors qu’il s’efforce de survivre dans le monde de la steppe, environnement à peu près stérile, son idéalisme commence à flancher, sa loyauté étant écartelée entre le désir de servir son pays et celui de défendre la cause du peuple mongol, alors brutalisé par les militaires japonais. Un second pas est franchit en 1943 lorsque KIMURA Hisao est tacitement chargé d’une mission par les services de renseignement de son pays : pour faciliter l’offensive en Chine du nord, il doit aller attendre l’arrivée des forces mécanisées japonaises dans la lointaine province de l’ouest du Sikiang, et surtout trouver la route d’approvisionnement des troupes ennemies de Chang Kai-Chek via l’Union Soviétique. Fort de sa connaissance du mongol, il se met en route dans cette expédition risquée déguisé en moine itinérant. Mais des circonstances imprévues l’éloignent de son objectif initial et le mènent finalement à Lhassa, au Tibet, où il arrive à l’automne 1945, et où il apprend que le Japon a perdu la guerre... Ne pouvant regagner son pays ni révéler sa nationalité, il est, au cours des cinq années qui suivent, le témoin de l’après-seconde guerre mondiale au Tibet et en Inde du nord, époque particulièrement confuse dans cette région du monde. Rapatrié puis emprisonné au Japon par les forces d’occupation américaines en 1950, il deviendra par la suite professeur de mongol à l’Université Asiatique de Tôkyô. S’il a le mérite de nous introduire dans des régions rarement visitées, le récit de KIMURA Hisao nous présente aussi son évolution personnelle, sa découverte d’un monde radicalement différent du Japon, et sa remise en cause des idées nationalistes de son adolescence au contact de cet univers où il découvre la dure réalité du quotidien.

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