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Tibet Libre

Tibet Libre

L'association Tibet Libre fournit une information sur la situation du Tibet et la diaspora en exil dans le but de favoriser l'émergence de négociations sino-tibétaines. L'association organise aussi des parrainages d'anciens prisonniers politiques tibétains en exil.
Tibet Libre (Association Loi 1901)  
democratietibetchine@hotmail.com

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  • Premier article le 24/08/2005
  • Modérateur depuis le 27/02/2006
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Derniers commentaires



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 12 mars 2007 21:00

    Merci de votre réponse. Pour précision, il n’est pas certain que Shi Tao soit un dissident. Concernant le terme dissident, une page de wikipedia en donne une bonne définition :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dissident

    Il a été condamné pour avoir transmis sur le net une note interne transmise à sa rédaction par les autorités chinoises qui mettait en garde les journalistes contre les dangers d’une déstabilisation sociale à l’occasion du 15e anniversaire du massacre de Tienanmen prévu le 4 juin 2004. Son arrestation et sa condamnation constituent une violation du droit à la liberté d’expression inscrite dans la déclaration universelle des Droits de l’Homme. Le plus étonnant, c’est qu’une société d’un pays libre ait contribué à cela. L’universalité d’Internet devrait pourtant garrantir le respect universel des Droits de l’Homme. Il y a matière à reflexion pour ceux qui souhaitent un meilleur respect de nos droits partout dans le monde.

    voir aussi au sujet de Shi Tao :

    http://blog.france2.fr/deesjour/index.php/2005/11/09/11368-shi-tao-condamne-yahoo-protege-ses-interets-en-chine



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 9 mars 2007 22:15

    L’identité numérique, parfois, c’est un vrai danger. Shi Tao journaliste Chinois rédacteur en chef du Contemporary business news, dans la province du Hunan en fait les frais. Arrêté en 2004, il purge 10 ans de prison pour avoir publié un « secret d’État ». Il aurait publié sur Internet une note du gouvernement chinois enjoignant les journaux du continent à ne pas commémorer le quinzième anniversaire des Manifestations de la place Tiananmen. Shi Tao a été localisé par les forces gouvernementales grâce à des informations fournies par Yahoo !, la multinationale de l’Internet américaine. En Chine où 50 personnes sont en prison pour s’être exprimées trop librement sur Internet, l’autocensure fonctionne à plein régime. Il y a encore cinq ans, beaucoup pensaient qu’Internet, média libre prétendument incontrôlable, allait révolutionner la société chinoise et son système politique. Aujourd’hui, alors que ce pays dispose d’une influence géopolitique croissante, la question semble s’être inversée : c’est peut-être le modèle chinois d’Internet, basé sur la censure et la surveillance, qui pourrait un jour s’imposer au reste du monde.



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 7 mars 2007 22:20

    La disparition du Dauphin de Chine était écrite. Regardez :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dauphin_de_Chine

    C’est un révélateur de la monté, très très préoccupantes, des problèmes environnementaux en Chine.

    voir par exemple :

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=2200

    Bien sûr, il faut aussi se préoccuper des autres espèces de Dauphin d’eau douce, dont celui du Gange, de l’Indus et du Brahampoutre qui sont aussi menacés. Quand à la conservation de cellules d’une espèce disparue, elle ne peut en aucune façon permettre de réanimer une espèce. Le seul espoir qui peut subsister ne peut venir que d’un comportement plus responsable des gouvernements pour garrantir une protection de l’environnement. Même dans le cas du Dauphin de Chine, cela est peut-être encore possible. Comme vous le suggérez, c’est une question de réaction aux événements. Si nous savons en tenir compte, alors, nous pourront sauver les espèces menacées (et sans doute des vies humaines en même temps...)



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 2 mars 2007 13:00

    Il y a eu d’excellentes conférences de Dagpo Rinpoché sur la question qui ont donné lieu à un CD : CD de la conférence « Aider les mourants. Aider les morts » d’avril 2006 Enregistrement de la conférence du Vénérable Dagpo Rimpotché donnée les 8 et 9 avril 2006, à la maison de la chimie à Paris.

    Six siècles avant J.-C., au fil des soutras et plus encore des tantras, le Bouddha multiplie les instructions permettant à chacun, croyant ou non, de porter secours à tout être - humain comme animal, en train de mourir ou déjà mort - puis de partir sereinement à son tour. Dépositaire des précieuses lignées issues du Bouddha, qui lui ont été transmises au Tibet par les plus grands Maîtres du XXème siècle, le Vénérable Dagpo Rimpotché souhaite partager ce savoir millénaire avec tous ceux qui voudraient en tirer parti, pour eux-mêmes ou pour aider les autres. Pour plus d’info à ce sujet : http://gandenling.free.fr/fr/editions_guepele.html



  • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 25 février 2007 19:21

    Pour vous répondre, voici les propos d’un intellectuel chinois qui affirme « le Tibet ne nous appartenait pas ». Mais lisez plutôt l’article en anglais ci-dessous. Concernant les propos du Dalai Lama, il s’agit là encore de ceux rapportés par un article de Reuters traduit en Français, vous le trouverez ici : http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=15491&article=Rail+link+brings+AIDS%2c+beggars+to+Tibet+-Dalai+Lama&t=1&c=1

    Tibet wasn’t ours, says Chinese scholar DNA[Friday, February 23, 2007 12:50] By Venkatesan Vembu

    HONG KONG - A leading Chinese historian and a veteran of the committee that advises on official Chinese history textbooks has broken step with the official Chinese line on historical sovereignty over Tibet and said that to claim that the ancient Buddhist kingdom “has always been a part of China” would be a “defiance of history”.

    In an article in the China Review magazine, Professor Ge Jianxiong, 62, director of the Institute of Chinese Historical Geography and the Research Centre for Historical Geographic Studies at Fudan University in Shanghai, states that while considering how big China was during the Tang Dynasty (7th to 10th century), “we cannot include the Qinghai-Tibetan Plateau, which was ruled by Tubo/Tufan...”

    Tubo/Tufan, notes Ge, “was a sovereignty independent of the Tang Dynasty. At least it was not administered by the Tang Dynasty.” If it were not, he argues, there would have been no need for the Tang emperor of the day to offer Princess Wen Cheng in a “marriage of state” to the Tibetan king, Songtsen Gampo.

    “It would be a defiance of history,” asserts Ge, “to claim that Tibet has always been a part of China since the Tang Dynasty ; the fact that the Qinghai-Tibetan Plateau subsequently became a part of the Chinese dynasties does not substantiate such a claim.”

    Ge’s article is an exploration of a larger theme of Chinese identity in history - and precisely when it evolved. And his comments on Tibet conform to scholarly accounts that acknowledge that the takeover of Tibet during the Qing Dynasty (17th to early 20th century) was the starting point for “Chinese sovereignty” over the region.

    Yet, Ge’s comments are controversial insofar as they deviate from the official Communist Party line that Tibet has always been an inalienable part of China ; in the past China has regarded as any weakening of that theory as “anti-national” and “split-ist”. It will be interesting to see how the authorities respond to Ge’s scholarly article.

    Ge’s major research fields include historical population geography, population and migration history, and cultural history. He has written and edited numerous books, and over 100 articles on historical population geography, population and migration history, and cultural history.

    In his latest article, Ge notes that prior to 1912, when the Republic of China was officially founded, the idea of China (in Chinese, Zhongguo) wasn’t clearly conceptualised. Even during the late Qing period, he writes, the term ‘China’ would on occasion be used to refer to the “Qing State, including all the territory that fell within the boundaries of the Qing empire” ; but at other times, it would be taken to refer only to the “18 interior provinces”, excluding Manchuria, Inner Mongolia, Tibet and Xinjiang. Therefore, he argues, “if we want to understand the extent of ancient China’s territory, we can only speak of how large the actual territory controlled by a particular dynasty was at a particular moment.”

    Noting that notions of a ‘Greater China’ were based entirely on the “one-sided views of Qing court records that were... written for the court’s self-aggrandisement”, Ge criticises those who feel that “the more they exaggerate the territory of historical ‘China’ or China’s successive dynasties and kingdoms, the more patriotic they are.”

    In fact, he says, the opposite is true. “If China really wishes to rise peacefully and be on a solid footing to face the future, we must understand the sum of our history and learn from our experiences.”

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