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Francis BEAU

Francis BEAU

Marin, ingénieur, diplomate, consultant, auteur, j'exerce ou j'ai exercé plusieurs métiers au cours de plusieurs vies, toujours avec des convictions qui me sont aussi indispensables que l'air que je respire, en faisant miennes les deux maximes qui suivent :
"Le maître dans l'art de vivre ne fait pas de distinction fondamentale entre le travail et le jeu, l'effort et le plaisir, le corps et l'âme, l'éducation et la récréation, l'amour et la religion. Il poursuit sa quête d'excellence quel que soit ce qu'il fait, laissant aux autres le soin de décider s'il travaille ou s'il joue."
"Face aux multiples influences auxquelles ils sont confrontés dans leur vie, les simplets sautent de l'une à l'autre, les imbéciles se cramponnent à l'une d'elle et n'en démordent plus, les sages sélectionnent et font le choix de celles qui leur paraissent bonnes, certains enfin tentent avec leur intelligence de se forger leurs propres idées personnelles. Nous sommes tous par certains côtés un peu simplets, par d'autres un peu imbéciles ; le propre de la réflexion est de faire acte de sagesse puis d'intelligence."

Tableau de bord

  • Premier article le 14/12/2005
  • Modérateur depuis le 11/12/2006
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Derniers commentaires



  • Francis BEAU Francis BEAU 26 janvier 2013 22:44
    « 1), Quid de l’homosexualité ? serait-elle anti-naturelle ? La réponse est non et ce dans nombre d’espèces animales.  »

    Essayons de « répondre clairement » à cette première question (en est-ce vraiment une puisque vous donnez déjà votre réponse qui semble sans appel ?). Le fait que de nombreuses espèces animales pratiquent l’homosexualité n’ôte rien au fait qu’elles ne peuvent « naturellement » se reproduire en ayant recours aux seules pratiques homosexuelles. Je ne dis rien de plus quand j’écris « la nature ne le permet pas ». Cela veut simplement dire que la nature seule ne permet pas à deux hommes ou à deux femmes de faire un enfant ensemble, sans avoir recours à un « artifice » médical. En ce sens, on peut considérer qu’une sexualité dénuée de tout lien naturel à la procréation est une pratique contre nature. Si l’on admet que la sexualité a pour fonction première (ou naturelle) la reproduction, même si sa pratique peut avoir le plus souvent comme seul but la recherche du plaisir, cela signifie simplement que l’homosexualité ne peut pas, sans recourir à des moyens artificiels, remplir la fonction naturelle de la sexualité qui est la reproduction. Cela ne signifie en rien que l’homosexualité n’existe pas dans la nature ou que les homosexuels soient des gens anormaux, mais que leur sexualité ne permet pas naturellement la reproduction. Sans avoir besoin d’aller chercher chez les animaux, les homosexuels existent bien, et ils ne sont en rien surnaturels.

    « 2) Quid de la procréation dans l’espèce humaine ? Elle peut-être naturelle et artificielle quand la nature fait la femme ou l’homme stériles. Toute femme peut faire son bébé toute seule, chaque femme peut détourner la nature en faisant l’amour sans le risque de faire un enfant. C’est aujourd’hui dans le droit. »

    Tout à fait d’accord avec vous, mais où voulez-vous en venir ? En quoi mon propos peut-il vous en faire douter ?

    « 3) Quid des enfants élevés par des homosexuel(le)s ou dans des familles monoparentales qui ne connaissent pas leur père ou leur mère biologiques ? Faut-ils les enlever à leurs parents éducateurs sous prétexte qu’ils seraient nécessairement en danger ou sécuriser leur situation en considérant leurs parents réels comme leurs véritables et seuls éducateurs parentaux ? »

    Non, il ne faut pas les enlever à leurs parents éducateurs (sauf cas de maltraitance qui n’a pas de raison de se rencontrer plus que dans un couple hétérosexuel). Oui, il faut sécuriser leur situation en la considérant au cas par cas et sûrement pas en faisant appel à des lois nécessairement générales et incapables de traiter justement chaque cas particulier. 

    « 4) Quid du danger pour les enfants, sinon celui d’être victime de l’intolérance bête et méchante que l’on appelle l’homophobie d’autres enfants, sinon de leurs parents, au même titre que les enfants bâtards ou de divorcés, victimes d’ostracisme et de discrimination au début du XXéme siècle ? »

    Pour répondre clairement à une telle question, encore faudrait-il qu’elle soit formulée clairement. J’avoue ne pas bien la comprendre. L’intolérance bête et méchante est toujours un danger, l’homophobie comme toute autre sorte d’ostracisme ou de discrimination, au début du XXème siècle comme au XXIème siècle. Où voulez-vous en venir ? Qu’est-ce qui a bien pu vous faire croire dans mon propos que je ne condamnais pas l’intolérance d’où qu’elle vienne ?



  • Francis BEAU Francis BEAU 19 décembre 2009 17:13

    « marrant d’arriver en fin d’article pour dire à peu près le contraire de ce qui est affirmé quelques lignes plus haut car » (il n’y a pas que le CO2)« signifie qu’il y a AUSSI le CO2 !!! »


    Marrante, cette manie de toujours vouloir faire dire aux gens ce qu’ils ne disent pas !
    Où ai-je dit (pardon « affirmé ») qu’il n’y avait PAS de CO2 ?

    Nous rejetons trop de CO2, c’est une évidence, pas besoin de grands débats scientifiques planétaires pour s’en convaincre. Je suis d’accord avec une grande partie de ce que vous dites, et je ne dis nulle part le contraire, sauf concernant votre prétention à être capable de réguler le climat. Je maintiens et j’affirme que l’homme n’a pas et n’aura probablement jamais le pouvoir de « réguler » le climat (s’il l’avait un jour, on pourrait craindre le pire).

    « Réguler » signifie contrôler, c’est-à-dire maintenir et conserver la maîtrise de l’évolution d’un phénomène. La science, pas plus que n’importe quelle volonté politique, n’a ni la vocation ni le pouvoir de donner à l’homme la possibilité de maîtriser l’univers !


  • Francis BEAU Francis BEAU 19 décembre 2009 09:14

    Où ai-je dit que l’homme n’aurait « pas d’impact sur l’environnement ? »

    « Que vous le vouliez ou non », je ne le nie pas, je le crie même haut et fort. Ses prélèvements et ses rejets ont pris une telle proportion que les réduire est désormais une question de survie.
    Et après ?
    Affirmer que l’homme a le pouvoir de réguler le climat serait aussi vain que de prétendre maîtriser l’univers.


  • Francis BEAU Francis BEAU 13 août 2008 12:35

    Pour Cambronne, en complément de mon commentaire précédent :

    Pour ce qui est du viol, j’imagine que vous employez le terme au sens figuré. Si toutefois ce n’était pas le cas, vous me permettrez de considérer qu’il ne s’agit pas là d’une activité « honorable », et de douter que « les personnes qui se livrent à cette activité soient des gens parfaitement honorables ». Cela dit, cette remarque ouvre le débat sur un problème qu’elle n’évoque pas explicitement, mais qui apparaît en filigrane et qui ne peut être ignoré dès lors qu’on aborde ces sujets : celui de l’usage de la torture.

    L’usage de la torture peut-il jamais être justifié par les objectifs poursuivis ? Autrement dit, la fin peut-elle justifier parfois les moyens ? peut-on renoncer, en dernier recours, à faire usage de la violence physique (la torture) face à un prisonnier qui refuse de donner l’information qui permettrait de sauver la vie à des dizaines ou des centaines d’innocents dans un attentat terroriste en cours de préparation, sans avoir sur la conscience le reproche de non assistance à personnes en danger ? Peut-on, à l’inverse, avoir recours à ces méthodes sans risquer d’y perdre son âme ? Cet obsédant dilemme, comme beaucoup de questions morales, n’a pas de solution simple ni définitive. Celle-ci ne peut en aucun cas être imposée par l’institution à un individu (militaire ou policier). Si une telle décision ne peut être qu’individuelle, la responsabilité doit impérativement en revenir à la collectivité représentée par les pouvoirs publics, tant il semble malsain d’en faire assumer le poids moral individuel et collectif à des particuliers, semblant ainsi en gommer les conséquences judiciaires qui pourtant ne devraient pas manquer de les rattraper dans un Etat de droit.

    Cette dernière remarque explique en partie (le problème est plus vaste) mes réticences (le mot est faible) à l’encontre du mélange des genres entre public et privé, face à ce phénomène actuel de privatisation des forces de sécurité que vous constatez vous-même en semblant ne pas le regretter. On imagine les dérives qui peuvent résulter de l’usage de telles méthodes par des privés encouragés voire commandités par les pouvoirs publics. Cela est vrai du cas particulier de la torture, mais vaut également de manière plus générale de toute activité conduisant à l’usage de la violence physique autrement qu’en situation de légitime défense caractérisée.

    Francis Beau

    Pour ceux qui à qui tout ceci paraît de la « musica celestial » (du pipeau) ou une « discussion sur le sexe des anges », qu’ils essayent d’y penser en s’imaginant confrontés à de tels dilemmes dans une situation de guerre civile (ça peut toujours arriver) face à leurs frères et soeurs (les cas de conscience y sont plus aigus, mais la « musique » est la même). S’ils trouvent toujours cela « pas très sérieux », j’espère seulement ne pas les rencontrer au coin d’une rue sombre sans disposer d’une arme pour me défendre ou d’une protection policière.



  • Francis BEAU Francis BEAU 30 juillet 2008 18:54

    Merci monsieur Cambronne pour votre commentaire.
    Désolé pour la synthèse,  je n’ai probablement pas pris suffisamment de temps pour "faire court".
    Sans se faire de noeuds au cerveau, je me contenterai de noter que tout le monde n’a pas envie de patauger dans le marigot, de même que tout le monde n’en a pas les capacités. Ce genre d’activités recquiert des qualités, qui sans être hors du commun, ne sont pas données à tout le monde, ainsi qu’une formation assez poussée.
    Ce n’est pas une affaire de militaires ou de civils, mais de public ou privé : l’officier de la DGSE dont c’est le métier peut faire tous les "trucs bizarres" que les missions qui lui sont données lui imposent et lui autorisent, ce n’est pas pour autant que, reconverti dans le "privé", il puisse se permettre de continuer. S’il voulait le faire, il lui aurait fallu rester à la DGSE.
    Quant à pratiquer le "vol", à titre privé, ce n’est pas seulement la morale qui le réprouve, mais également la loi qui le réprime. A titre public, en temps de paix, c’est souvent le simple bon sens qui le condanne dès lors qu’il y a le moindre risque de se faire prendre, le jeu n’en valant pas la chandelle. L’habitude qui semble se prendre de plus en plus, un peu partout dans le monde, de s’en remettre à des "officines privées" pour éviter à l’Etat de se faire prendre la main dans le sac n’est pas non plus la bonne solution car, personne n’étant dupe, le résultat est le même.
    Cordialement,
    FB

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