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gégène

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Tableau de bord

  • Premier article le 15/02/2017
  • Modérateur depuis le 18/09/2017
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Derniers commentaires



  • gégène 11 juillet 2017 14:08

    @rosemar
    « problèmes de disciplines » ou de discipline ?



  • gégène 11 juillet 2017 14:05

    @Pere Plexe

    "un métier qui n’attire pas souffre d’un manque d’attractivité" La Palice n’aurait pas dit mieux, bravo !

    Notez tout de même que je ne fais pas du point dont je discute avec Rosemar la raison essentielle de cette pénurie.

    Je m’interroge aussi, par exemple, sur le niveau des candidats aux concours (voir ma première intervention). Si 12 candidats se présentent pour 10 postes mis au concours, et que seulement 8 sont reçus, on peut légitimement se demander pourquoi au moins 2 des 4 autres ne l’ont pas été.



  • gégène 11 juillet 2017 14:01

    @rosemar

    "Oui, je la conteste car je suis prof"  !!

    Demandez donc à un vendeur de pneus Mic… si les pneus Pir… sont les meilleurs.

    Navré, mais je connais beaucoup de profs qui n’ont jamais eu de problèmes rédhibitoires de discipline.

    Hormis la présence d’un élève qui en pose à l’ensemble du corps enseignant, n’est-ce pas la personnalité du prof qui prime dans une classe ?



  • gégène 11 juillet 2017 09:13

    @rosemar

    "dans le contexte actuel, tous les profs…"

    Vraiment ?

    http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20141121.OBS5808/mallarme-prof-d-anglais-et-martyr-de-l-education-nationale.html

    N’êtes-vous donc capable que de réponses insipides ?

    Contestez-vous la rente de situation dont bénéficient les profs dés qu’ils ont un peu d’ancienneté  ?



  • gégène 10 juillet 2017 17:45

    La méthode Coué selon Rosemar.

    Rien de nouveau dans cet article, et surtout pas des solutions…. Yaka. yaka…

    Et pourtant le sujet est d’importance.

    Pénurie il y a, certes, mais pas forcément et uniquement pour les raisons invoquées par l’auteur (manque d’attractivité du métier).

    Pour les professeurs des écoles, il y a largement plus de candidats que de postes mis aux concours. Je doute qu’il n’en soit pas de même pour les enseignants du secondaire.

    Alors, ne serait-ce pas aussi un problème de niveau des candidats (puisque un certain nombre de postes proposés ne sont pas pourvus) ?

    Je ne sais (peut-être faudrait-il se demander si l’enseignement supérieur leur apporte ce niveau).

    Deux autres réflexions me sont inspirées par cet article et ses commentaires :

    - JeusseydeSourcesûre a, très justement fait remarquer ceci  : "les mieux rémunérés sont ceux qui font le moins d’heurs et enseignant aux publics les plus motivés. Les autres se tapent le tout-venant pour des clopinettes." En effet, les obligations règlementaires de service sont de 15 heures pour les agrégés et 18 heures pour les certifiés et les adjoints d’éducation. En outre, les titulaires bien installés et les plus titrés bénéficient généralement d’une espèce de droit, occulte, de préséance sur le choix des meilleures classes (les chefs d’établissement et leurs adjoints, actuellement en pleine période de préparation des emplois du temps, font pour la plupart l’objet de visites insistantes).

    Comment, dés lors, s’étonner que de nouveaux promus et, pire, des remplaçants soient rapidement découragés face à des classes difficiles, alors que leurs collègues plus expérimentés (agrégés par exemple) sont censés être mieux armés qu’eux ?

    - Plusieurs commentateurs, comme Armelle, remettent en cause, et à juste titre, l’absence, chronique, de remise en question de l’Education Nationale. Or il faut savoir qu’il existe, en son sein deux organismes majeurs, mais antagonistes, censés proposer des réformes : Le Conseil Supérieur des Programmes (CSP) et l’Inspection Générale de l’EN (IGEN).

    Le CSP travaille pour une évolution globale du système éducatif qui s’opère par ce qui constitue le cœur même de l’école, ce qui y est enseigné, en réunissant des acteurs de la société civile et des personnalités qualifiées.

    L’IGEN aussi, mais discipline par discipline. Elle est en effet constituée, outre quelques inspecteurs généraux, de groupes permanents et spécialisés, par discipline : économie-gestion, EPS, lettres, langue vivantes, histoire-géo, maths, sciences, etc… Ces groupes sont en quelque sorte l’émanation, par l’intermédiaire des différents inspecteurs, des enseignants eux-mêmes. L’IGEN assure donc, de facto, la protection et la pérennité de chaque discipline.

    On imagine sans mal que, quand le CSP propose une réforme transversale, elle risque fort de susciter de fortes réserves voire l’opposition de l’IGEN.

    On en a eu un petit aperçu avec le Prédicat (mais si, vous connaissez : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-predicat-sur-la-sellette-188753).

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