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  • Gemini Gemini 3 juin 2016 23:29

    @Milla

    Vous ne parlez pas de la même personne.

    En outre, votre logorrhée anti-avortement est de toutes les façons totalement déplacée et hors du temps. 



  • Gemini Gemini 3 juin 2016 23:23

    Article complètement nul qui ne parle de rien en fait, si ce n’est une critique gratuite et non construite,

    Aucun argument, aucun fait. Une logorrhée de vide sur des considérations physiques et futiles. 



  • Gemini Gemini 18 mai 2016 22:37

    @cyrb

    Sisi, ce qu’écrit l’auteur est juste ! Cessez vos mensonges. Tout est bien écrit sur le lien qu’il a communiqué : http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0728.asp

    Je COPIE ci-dessous. Il a juste commis une erreur : il s’agit de l’article L. 3133-3-2, et non pas de l’article L. 3133-3-3.

    « Art. L. 3133-3. – Le chômage des jours fériés ne peut entraîner aucune perte de salaire pour les salariés totalisant au moins trois mois d’ancienneté dans l’entreprise ou l’établissement.

    « Ces dispositions ne s’appliquent pas aux salariés travaillant à domicile, aux salariés saisonniers, aux salariés intermittents et aux salariés temporaires.

    « Sous-section 2

    « Champ de la négociation collective

    « Art. L. 3133-3-1. – Un accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, un accord de branche définit les jours fériés chômés.

    « Sous-section 3

    « Dispositions supplétives

    « Art. L. 3133-3-2. – À défaut d’accord, l’employeur fixe les jours fériés chômés.



  • Gemini Gemini 13 avril 2016 11:45

    @elpepe
    Se battre avec notre « compétitivité » ? La bonne blague.

    De quelle compétitivité parle-t-on lorsque sont mis en concurrence des systèmes qui n’ont rien en commun : d’un côté, des salaires qui permettent à ceux qui travaillent de vivre dignement, des règles qui limitent la sauvagerie de la domination des uns sur les autres, qui impose de ne pas polluer outre mesure, de respecter certains critères de qualité, etc. De l’autre côté, il y a un quasi-esclavage. Il n’est tout simplement ni possible ni souhaitable d’être compétitif entre ces deux systèmes.

    La mondialisation libérale telle qu’elle a été menée est fondamentalement viciée et n’a en fait autre but que détruire les quelques acquis que les travailleurs ont eu dans les pays occidentaux.

    Cette mondialisation n’est pas acceptable et il faut se battre pour la changer. Il n’y a aucune évidence à accepter un système aussi inique, mal fait, destructeur et dangereux, qui nous conduit droit au précipice et à l’instabilité chronique (nous y sommes déjà…)



  • Gemini Gemini 13 avril 2016 11:18

    @Shopi
    En quoi est-ce être aveugle que de voir clairement que la précarisation des masses ne fait qu’amplifier les inégalités, crée de très nombreux travailleurs pauvres, et augmente encore une fois le pouvoir absolu dont dispose le patronat sur les travailleurs, ceux-ci étant à leur merci totale.

    On peut admirer les résultats de ce genre de politique que ce soit aux États-Unis ou au Royaume-Uni, voir en Allemagne. Officiellement, les chiffres du chômage sont plus bas, mais cela masque une réalité bien peu reluisante : il y a de très nombreux sans emplois qui ne sont juste pas inscrits car ça ne sert à rien, qui disparaissent donc des statistiques et permettent aux politiques et au laudateurs de cette idéologie de faire croire que ça fonctionne. Il y a également de très nombreux travailleurs pauvres, ou, bien que travaillant à temps plein, n’ont même pas les moyens de subvenir à leurs besoins et doivent aller à la soupe populaire pour se nourrir. Le moindre accident de santé leur vaudra une descente aux enfers puisqu’ils ne pourront pas se soigner. Enfin, nous verrons de nombreuses personnes âgées, voir très âgées, devoir encore travailler pour ne pas mourrir de faim. Quelle belle société est-ce !

    Non, je ne crois pas que lutter contre la précarité, c’est être aveugle. C’est surtout refuser un tel modèle de société où l’économie n’est pas au service des hommes, mais les hommes au service de l’économie. C’est refuser une société où la seule chose qui compte est la richesse de quelques-uns, au détriment d’une vie d’esclavage pour la plupart des couches inférieures.

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