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GéraldCursoux

GéraldCursoux

Caucasien, Auvergnat de naissance, Gabonais d'adoption, Savoyard d'implantation, Québécois de coeur... avec quelques autres propriétés...

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2007
  • Modérateur depuis le 02/04/2007
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Derniers commentaires



  • GéraldCursoux Cursoux Gérald 15 mai 2007 09:17

    Un noyau dur existe, il est formé par les pays qui ont adopté la monnaie unique... L’Europe, c’est l’Euroland à 13 !

    Après son rejet par La France et les Pays-Bas, la Constitution européenne est remise aux calendes grecques. La grande puissance mondiale européenne est pour... après demain. L’Europe des 27 n’est en effet qu’un vaste espace commercial - la zone de libre échange que souhaitait Mrs Thatcher -, dans laquelle les hommes, les biens et les services circulent librement, mais qui ne constitue plus une étape sur le chemin de la construction d’une « Europe Puissance », mais plutôt la fin du processus initialisée par les pères fondateurs à Rome. Faut-il, pour dépasser ce stade, trouver des compromis pour mettre en place une Constitution amandée par ceux-là mêmes qui l’ont élaborée ? Faut-il revenir à cette idée de « noyau dur » formé par quelques pays membres, comme cela avait été esquissé à Berlin par la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, malgré les réticences des autres pays ? Ces dispositions risquent de n’être rien d’autre que des opérations de communication pour les opinions publiques, c’est à dire une fuite en avant devant les difficultés réelles et incontournables du moment que ni le temps ni les déclarations d’intention n’effaceront...

    La sagesse ne serait-elle pas alors aujourd’hui de donner du temps au temps (comme disait... je ne sais plus qui) et de consacrer nos efforts sur l’Euro ? Comment ne pas craindre un clash majeur si les politiques fiscales, les prélèvements sociaux etc., ne sont pas harmonisés et mis en cohérence entre les pays ayant adopté la monnaie unique. Aucune monnaie ne saurait résister à de telles tensions internes. Traiter le problème des politiques budgétaire, de l’harmonisation du coût du travail et des prélèvements sociaux, etc. est plus porteur d’avenir pour l’Europe que de promulguer une Constitution qui reposerait sur des compromis boiteux. L’avenir de l’Europe se joue d’abord sur la solidité de l’Euro.

    Cela permettrait de sortir de l’immobilisme actuel en renforçant les liens entre les 12 qui ont adopté l’euro. La monnaie unique va naturellement les amener à se doter d’un espace fiscal et d’une politique économique uniques (il faudra bien sortir par le haut des problèmes découlant des incohérences législatives actuels). Beaucoup de briques élémentaires sont donc disponibles ou à portée de main pour que les « 12 de l’Euroland » se dotent d’une diplomatie et d’une puissance militaire crédibles ; ils pourraient à moyen terme jouer ce rôle « d’Europe Puissance ».

    L’obstacle majeur n’est pas d’ordre budgétaire - on peut mettre des choses en commun sans pour autant accroître les budgets. Il est plus dans le fait que le Royaume-Uni a conservé sa Livre sterling. Pour des raisons historiques, culturelles, économiques, techniques, financières etc., - sans oublier ses liens avec le Commonwealth et les USA -, l’Europe ne peut être en effet une puissance militaire et diplomatique sans le Royaume-Uni.

    C’est dire que le déblocage de la situation actuelle, ne passe pas par on ne sait quel compromis entre les Etats pour qu’un Traité soit adoptée au lieu et place de la Constitution pour sortir du piège de Nice, ou par la création d’une avant-garde vertueuse à travers des coopération renforcée - ou d’autres mécanismes encore plus subtils -, mais bien plus par l’adhésion du Royaume-Uni à l’Euro.

    Après cela bien des choses se mettront en place d’elles-mêmes : les 13 de l’Euroland auront un poids déterminant au Conseil de sécurité de l’Onu... leur diplomatie renforcera la communauté internationale... leurs troupes pourront intervenir sur les zones sensibles... une industrie européenne de l’armement pourra devenir une réalité. Etc.

    Le cercle des 13 s’élargira au fur et à mesure que les autres Etats européens rempliront les critères d’adhésion à l’euro, et cette construction aura la solidité d’une fédération d’Etats, à condition que les vieilles lunes sur une Europe sans frontières, ou sur l’adhésion de pays qui ne sont pas dans son espace géographique comme la Turquie, ne viennent brouiller les cartes. Il est donc sage de ne pas précipiter les choses, d’aller pas à pas pour construire cet édifice.



  • GéraldCursoux Cursoux Gérald 15 mai 2007 09:15

    Le projet de Constitution est mort-né, donc pas de Président pour l’Europe ! Le reste continue de fonctionner sur la vitesse acquise : les commissaires de la Commission, les parlementaires du Parlement, les ministres du Conseil des ministres, les chefs d’état et de gouvernement du Conseil des chefs d’état et de gouvernement sont aux affaires, pressés et souriants comme toujours. Tout semble aller pour le mieux dans cette Europe qui se veut le meilleur des mondes possibles. On continue de négocier avec la Turquie comme si son adhésion allait de soi ; on est vigilant sur la concurrence qui doit être parfaite comme un gaz (un gaz parfait bien sûr !) ; on légifère, on menace, on admoneste, on juge, on condamne... Reste ce problème de présidence qui est un handicap majeur pour la communication - communication interne et externe s’entend.

    « Ne faudrait-il pas alors changer de perspective, et nommer quelqu’un qui soit au-dessus des institutions ? dit un citoyen européen anonyme dans une émission de télé-réalité.

    - Mais qui ? lui demande l’ex candidat président qui est sur le plateau pour répondre aux questions qui peuvent lui servir de faire-valoir, et qui entrevoit une opportunité de fin de carrière.

    - Mais un Empereur voyons ! lui lance sèchement le citoyen européen qui sent son anonymat fondre sous le regard dur de l’ex candidat président. C’est la seule bonne réponse à une question mal posée. Rechercher un successeur à Charlemagne, voila ce qu’il faut faire ! Et oublier ce Président dont personne ne veut ! On pourrait le fabriquer l’Empereur, comme on fait un Dalaï Lama, en prenant un enfant au berceau par tirage au sort, puis en l’élevant comme il convient dans les meilleurs établissements européens. Il ne sera jamais aussi mauvais que les Windsor, cet Empereur ! C’est une opération pratiquement sans risque, d’autant que la sagesse des Etats membres pourrait lui offrir le gîte, le couvert et une voiture de fonction avec chauffeur, sans le couvrir d’or comme les ci-devant.

    - Moins cher qu’un Président élu ? s’interroge perplexe l’ex candidat président.

    - Notre Empereur, reprend le citoyen anonyme qui veut devenir célèbre, assurerait les représentations dans les affaires mondaines du monde... naissances, mariages, enterrements, etc., et pourrait prononcer quelques discours pour le Nouvel An et quelques dates anniversaires comme celle de la naissance de Charlemagne par exemple. Il se marierait, divorcerait, aurait des enfants, comme tout un chacun ; il serait le primus inter pares de 450 millions d’Européens, sans descendance impériale évidemment - ses enfants seraient obligés de travailler, ou de pointer au chômage !

    - Je vois dit l’ex candidat président pour faire bonne figure devant cet emploi qui s’éloigne.

    - On crierait, dans les manifs, à tue tête : « Vive l’Empereur ! », sans risquer de la perdre, la tête... On crierait aussi : « Vive le successeur de Charlemagne ». Napoléon en a rêvé, mais c’est le peuple d’Europe qui l’a fait, l’Empereur de l’Europe !

    - Un Euro-Empereur, dit l’ex candidat président, qui croit avoir trouvé un nom (c’est toujours ça !).

    - Le petit, dans le berceau, il s’appellerait Dupont, Smith ou Hans comme tout un chacun... Ce serait alors Monsieur l’Empereur Dupont Premier... ou Smith Deux ou Hans Trois...

    - Bon ça marche comme ça... conclut l’ex candidat président content d’avoir quelque chose à dire à sa prochaine conférence de presse ; on prend un nom tiré au hasard et on ajoute un numéro d’ordre comme pour les papes, marmonne-t-il en serrant la main du citoyen européen qui retrouve l’anonymat en quittant le plateau de télé-réalité.



  • GéraldCursoux Cursoux Gérald 15 mai 2007 09:12

    Le projet de Constitution est mort-né, donc pas de Président pour l’Europe ! Le reste continue de fonctionner sur la vitesse acquise : les commissaires de la Commission, les parlementaires du Parlement, les ministres du Conseil des ministres, les chefs d’état et de gouvernement du Conseil des chefs d’état et de gouvernement sont aux affaires, pressés et souriants comme toujours. Tout semble aller pour le mieux dans cette Europe qui se veut le meilleur des mondes possibles. On continue de négocier avec la Turquie comme si son adhésion allait de soi ; on est vigilant sur la concurrence qui doit être parfaite comme un gaz (un gaz parfait bien sûr !) ; on légifère, on menace, on admoneste, on juge, on condamne... Reste ce problème de présidence qui est un handicap majeur pour la communication - communication interne et externe s’entend.

    « Ne faudrait-il pas alors changer de perspective, et nommer quelqu’un qui soit au-dessus des institutions ? dit un citoyen européen anonyme dans une émission de télé-réalité.

    - Mais qui ? lui demande l’ex candidat président qui est sur le plateau pour répondre aux questions qui peuvent lui servir de faire-valoir, et qui entrevoit une opportunité de fin de carrière.

    - Mais un Empereur voyons ! lui lance sèchement le citoyen européen qui sent son anonymat fondre sous le regard dur de l’ex candidat président. C’est la seule bonne réponse à une question mal posée. Rechercher un successeur à Charlemagne, voila ce qu’il faut faire ! Et oublier ce Président dont personne ne veut ! On pourrait le fabriquer l’Empereur, comme on fait un Dalaï Lama, en prenant un enfant au berceau par tirage au sort, puis en l’élevant comme il convient dans les meilleurs établissements européens. Il ne sera jamais aussi mauvais que les Windsor, cet Empereur ! C’est une opération pratiquement sans risque, d’autant que la sagesse des Etats membres pourrait lui offrir le gîte, le couvert et une voiture de fonction avec chauffeur, sans le couvrir d’or comme les ci-devant.

    - Moins cher qu’un Président élu ? s’interroge perplexe l’ex candidat président.

    - Notre Empereur, reprend le citoyen anonyme qui veut devenir célèbre, assurerait les représentations dans les affaires mondaines du monde... naissances, mariages, enterrements, etc., et pourrait prononcer quelques discours pour le Nouvel An et quelques dates anniversaires comme celle de la naissance de Charlemagne par exemple. Il se marierait, divorcerait, aurait des enfants, comme tout un chacun ; il serait le primus inter pares de 450 millions d’Européens, sans descendance impériale évidemment - ses enfants seraient obligés de travailler, ou de pointer au chômage !

    - Je vois dit l’ex candidat président pour faire bonne figure devant cet emploi qui s’éloigne.

    - On crierait, dans les manifs, à tue tête : « Vive l’Empereur ! », sans risquer de la perdre, la tête... On crierait aussi : « Vive le successeur de Charlemagne ». Napoléon en a rêvé, mais c’est le peuple d’Europe qui l’a fait, l’Empereur de l’Europe !

    - Un Euro-Empereur, dit l’ex candidat président, qui croit avoir trouvé un nom (c’est toujours ça !).

    - Le petit, dans le berceau, il s’appellerait Dupont, Smith ou Hans comme tout un chacun... Ce serait alors Monsieur l’Empereur Dupont Premier... ou Smith Deux ou Hans Trois...

    - Bon ça marche comme ça... conclut l’ex candidat président content d’avoir quelque chose à dire à sa prochaine conférence de presse ; on prend un nom tiré au hasard et on ajoute un numéro d’ordre comme pour les papes, marmonne-t-il en serrant la main du citoyen européen qui retrouve l’anonymat en quittant le plateau de télé-réalité.



  • GéraldCursoux Cursoux Gérald 15 mai 2007 09:07

    Le projet de Constitution est mort-né, donc pas de Président pour l’Europe ! Le reste continue de fonctionner sur la vitesse acquise : les commissaires de la Commission, les parlementaires du Parlement, les ministres du Conseil des ministres, les chefs d’état et de gouvernement du Conseil des chefs d’état et de gouvernement sont aux affaires, pressés et souriants comme toujours. Tout semble aller pour le mieux dans cette Europe qui se veut le meilleur des mondes possibles. On continue de négocier avec la Turquie comme si son adhésion allait de soi ; on est vigilant sur la concurrence qui doit être parfaite comme un gaz (un gaz parfait bien sûr !) ; on légifère, on menace, on admoneste, on juge, on condamne... Reste ce problème de présidence qui est un handicap majeur pour la communication - communication interne et externe s’entend.

    « Ne faudrait-il pas alors changer de perspective, et nommer quelqu’un qui soit au-dessus des institutions ? dit un citoyen européen anonyme dans une émission de télé-réalité.

    - Mais qui ? lui demande l’ex candidat président qui est sur le plateau pour répondre aux questions qui peuvent lui servir de faire-valoir, et qui entrevoit une opportunité de fin de carrière.

    - Mais un Empereur voyons ! lui lance sèchement le citoyen européen qui sent son anonymat fondre sous le regard dur de l’ex candidat président. C’est la seule bonne réponse à une question mal posée. Rechercher un successeur à Charlemagne, voila ce qu’il faut faire ! Et oublier ce Président dont personne ne veut ! On pourrait le fabriquer l’Empereur, comme on fait un Dalaï Lama, en prenant un enfant au berceau par tirage au sort, puis en l’élevant comme il convient dans les meilleurs établissements européens. Il ne sera jamais aussi mauvais que les Windsor, cet Empereur ! C’est une opération pratiquement sans risque, d’autant que la sagesse des Etats membres pourrait lui offrir le gîte, le couvert et une voiture de fonction avec chauffeur, sans le couvrir d’or comme les ci-devant.

    - Moins cher qu’un Président élu ? s’interroge perplexe l’ex candidat président.

    - Notre Empereur, reprend le citoyen anonyme qui veut devenir célèbre, assurerait les représentations dans les affaires mondaines du monde... naissances, mariages, enterrements, etc., et pourrait prononcer quelques discours pour le Nouvel An et quelques dates anniversaires comme celle de la naissance de Charlemagne par exemple. Il se marierait, divorcerait, aurait des enfants, comme tout un chacun ; il serait le primus inter pares de 450 millions d’Européens, sans descendance impériale évidemment - ses enfants seraient obligés de travailler, ou de pointer au chômage !

    - Je vois dit l’ex candidat président pour faire bonne figure devant cet emploi qui s’éloigne.

    - On crierait, dans les manifs, à tue tête : « Vive l’Empereur ! », sans risquer de la perdre, la tête... On crierait aussi : « Vive le successeur de Charlemagne ». Napoléon en a rêvé, mais c’est le peuple d’Europe qui l’a fait, l’Empereur de l’Europe !

    - Un Euro-Empereur, dit l’ex candidat président, qui croit avoir trouvé un nom (c’est toujours ça !).

    - Le petit, dans le berceau, il s’appellerait Dupont, Smith ou Hans comme tout un chacun... Ce serait alors Monsieur l’Empereur Dupont Premier... ou Smith Deux ou Hans Trois...

    - Bon ça marche comme ça... conclut l’ex candidat président content d’avoir quelque chose à dire à sa prochaine conférence de presse ; on prend un nom tiré au hasard et on ajoute un numéro d’ordre comme pour les papes, marmonne-t-il en serrant la main du citoyen européen qui retrouve l’anonymat en quittant le plateau de télé-réalité.



  • GéraldCursoux Cursoux Gérald 14 mai 2007 17:15

    Il faut appeler un chat un chat... Il est bien difficile de faire litière de la problématique d’Huntington dans « Le Choc des Civilisations », et notamment des faits qu’il rapporte concernant le monde musulman, qui est, avec le reste du monde, dans une situation soit de conflit ouvert, soit au mieux de coexistence pacifique (qu’il s’agisse des relations entre des communautés au sein d’un même pays, ou des relations entre Etats).

    Les conflits au sein même des pays musulmans sont toujours là où la communauté musulmane est suffisamment importante pour peser sur la vie publique et privée : faut-il rappeler les guerres de Bosnie, du Kosovo, du Cachemire, du Soudan ; les conflits déclarés ou larvés (qui se nourrissent également de particularismes ethniques) en Inde, au Nigeria, en Côte d’Ivoire, en Indonésie, aux Philippines, en Malaisie (malgré la discrimination positive pour les Malais, face aux 5% de Chinois), à Chypre, en Asie centrale (Chine et la Russie). Et puis il y a le conflit palestinien bien sûr, qui paraît sans issue tant les antagonismes religieux sont forts et irréductibles. La liste est hélas incomplète. Il y a donc bien une constante : le monde musulman est en tension avec le monde non-musulman, sans exception notable.

    La coexistence pacifique existe certes, à l’intérieur d’un pays lorsque la communauté musulmane est faible (moins de 5 à 7% semble-t-il), et les relations se font sans heurts, sur le plus petit dénominateur commun d’intérêts. Elle existe aussi lorsque cette communauté est très dominante, comme en Egypte par exemple, où les Coptes se maintiennent, en adoptant toutefois un profil bas et en subissant une forte discrimination.

    La situation politique de la majorité des Etats musulmans ne favorise d’ailleurs pas les rapprochements culturels : les rigidités de ces sociétés ne permettent pas de réaliser commodément le désir de Montaigne qui est (en substance) « d’aller frotter sa cervelle à celle d’autrui... ». Jean Paul II a fait tomber bien des barrières en Europe de l’Est, en Asie, en Chine ; il a réconcilié le catholicisme romain avec les religions juives, orthodoxes, mais son ouverture en direction de l’islam est restée sans suite : absence d’interlocuteur, pas de retour d’information... C’est un fait troublant.

    Il faut avoir fait l’expérience de vivre en pleine immersion dans un pays musulman pour savoir qu’il y a aujourd’hui, qu’on le veuille ou non et quelques soient les relations de sympathie, d’amitié ou amoureuses que l’on puisse nourrir avec des personnes, une différence civilisationnelle. Cette différence n’est pas acceptable car elle repose, in fine, sur le sort que la communauté musulmane fait à la femme. N’importe quelle secte qui oserait afficher de telles principes et promouvoir de telles pratiques en contradiction totale avec l’un des principes fondateurs des droits de l’homme, serait interdite... Sans égalité entre l’homme et la femme, il n’y a rien qui vaille et qui puisse être défendu. Au nom du droit des femmes nous ne pouvons que rejeter cette culture musulmane.

    Le monde musulman, après une longue expansion culturelle et la création d’œuvres architecturales exceptionnelles comme les mosquées d’Istanbul et de Grenade par exemple, n’a pas produit depuis la Renaissance d’artistes, de scientifiques, de mathématiciens, de philosophes, d’écrivains, d’intellectuels..., de premier plan. Soumettre le savoir à la foi est l’autre grande erreur. Les pays musulmans restent aujourd’hui enfermés dans les discours religieux qui étouffent la société civile. Il en résulte des superstructures archaïques qui trouvent commode de se maintenir au pouvoir en s’appuyant sur la religion, en écrasant le peuple - avec la complicité coupable de la communauté internationale...

    L’Islam n’évoluera, n’abandonnera ses structures archaïques et rejoindra la civilisation des lumières qu’à deux conditions :

    - la première est que la femme retrouve la totalité de ses droits d’être humain (c’est le combat qui doit être engagé chez nous, en France, en combattant sans aucune faiblesse tout ce qui peu retarder cette libération, en écartant d’un revers de main ces voiles et autres colifichets qui sont les signes d’une secte et non d’une religion) ;

    - la seconde est de limiter l’islam à la seule sphère religieuse (c’est encore le combat pour la laïcité que nous devons mener sans compromis).

    Nous nourrissions en France l’idée que les justes lois de la république se devaient de produire une harmonie sociale... Or le projet français repose sur une adhésion à ses valeurs. La société française n’a pas de réponse à donner à ceux qui les rejettent au nom d’un impératif supérieur qui serait de nature divine. Notre avenir c’est donc encore un combat contre un « isme », celui de l’islam. Au nom des droits de l’homme, et parce que nous assumons l’héritage des Lumières, notre société laïque ne doit pas rester tétanisée et sans réponses appropriées. L’intégration en France, ce sera au mieux de 60 à 70% de la population musulmane ; pour les 30 à 40% restant nous devons inventer autre chose. Pour cela il est important de commencer d’appeler les choses par leur nom - d’appeler un chat un chat -, et donc de s’interroger sur la nature de cette religion islamique... Une large part de notre histoire n’est-elle pas celle d’un conflit contre les musulmans ?... Il doit y avoir des raisons profondes inscrites dans les codes génétiques des uns et des autres... Et au-delà de l’angélisme du politiquement correct pourquoi ne pas se poser la question de savoir si cette religion est acceptable en tant que telle ? Toute religion n’est pas forcément bonne... à vivre ! Le passage de la religion reconnue à la secte n’est pas une affaire de nombre de fidèles.

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