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Gérard Dahan

Gérard Dahan

Docteur en psychosociologie, économiste, directeur d'un institut de sondage,
auteur de "La pression islamiste en France - Enquête sur l'organisation d'une politique d'influences", Tatamis, 2017, de "La manipulation par les sondages", l''Harmattan, 2014 et de plusieurs articles sur les processus de désinformation.

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  • Premier article le 01/02/2007
  • Modérateur depuis le 31/10/2012
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Derniers commentaires



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 25 janvier 2015 09:06

    Syriza est une forme de populisme de gauche :

    beaucoup promettre et notamment la fin des politiques d’austérité
    proposer une relance économique et des programmes sociaux de soutien
    sans vraiment savoir comment il va les financer,
    ou éventuellement en comptant sur le contribuable Européen pour les financer
    ce que Bruxelles veut éviter vue la montée de l’anti-européanisme...

    Parce que c’est bien l’inconnu : Puisque Syriza souhaite désormais rester dans l’UE comment espère-t-il financer son programme de relance ?



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 25 janvier 2015 08:06

    @ Soi même :
    Une très longue citation...
    Je constate que vous vous appuyez dans vos analyses sur les travaux de l’institut Ludwig Von Mises, économiste ultra libéral et Libertarien notoire.
    Un simple petit bémol et de taille : toute la politique d’Hitler était basée sur un point central son nationalisme et sa haine de l’autre.
    Donc, votre article rappelle que s’il était centraliste, protectionniste et interventionniste, il l’était tout comme Keynes, mais votre article parle peu de sa haine de l’intérêt (qu’il attribue gentiment aux juifs apatrides) de son revirement économique (le NSDAP se disait socialiste) et du fait qu’effectivement il a ouvert les frontières mais seulement pour accueillir les travailleurs du STO (service du travail obligatoire) et les déportés.

    On comprend cependant que Von Mises ait été plus attiré par le fascisme que par le nazisme qui avait moins développé les thêmes raciaux.

    Je vous invite à lire mon précédent article sur « les invariants de l’extrême droite ».
    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/les-invariants-de-l-extreme-droite-161014



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 25 janvier 2015 07:15

    @ Fifi :
    « Sauf que l’ Allemagne est vent debout contre toute augmentation de la masse monétaire qui fera baisser la valeur du mark »
    La valeur du mark ? Mais de quoi parlez vous Fifi ? Que je sache, l’Allemagne n’utilise plus le mark depuis 13 ans ?
    Par ailleurs, comme je l’ai expliqué un peu plus haut, ce qui inquiète surtout l’Allemagne c’est le non respect des promesses de réformes structurelles...
    Nous allons d’ailleurs le voir très bientôt avec les élections grecques d’aujourd’hui et la probable élection du parti Syriza qui a promis la fin de l’austérité imposée par Bruxelles...



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 25 janvier 2015 06:53

    @ l’auteur :
    Je crois qu’il faut vous expliquer la différence entre une moto et un scooter.
    En effet, sur vos 4 photos, il n’y a pas une seule moto et il n’y a que des scooters.
    Et pour l’essentiel, des 125 cc ...
    La Fédération des motards en colère que vous citez implicitement commence à s’intéresser aux scooters, mais prend essentiellement à son compte les thèmes de combats des motos.

    La différence ? Ce sont effectivement tous les deux des 2 roues motorisés, mais les conducteurs n’ont absolument pas la même culture.

    Un scooteriste est souvent un automobiliste qui en ville utilise un 2 roues motorisé. A ce titre, il veut se faufiler comme un vélo, a souvent peu de culture 2 roues, il ne se protège pas ou pal (pas de gants, casque souvent pas attaché, pas de blouson comportant des protections, en été il est quelquefois en en t-shirt, en short ou en jupe, en sandale ou en tong...) et effectivement sur le trottoir il est parfois garé n’importe comment.

    La preuve ? Sortez de la ville, sur les nationales et les autoroutes, vous verrez très peu de scooters alors que les scooters sont très majoritairement les 2 roues motorisés que vous voyez en ville.
    Les motards sont bien moins représentés en ville, mais ils sont l’essentiel des 2 roues motorisés que vous voyez sur les routes et autoroutes.
    C’est la raison pour laquelle ils dénoncent (en vrac) les rails de sécurité (familièrement appelés « hachoirs à motard » parce-qu’ils protègent les voitures mais tuent les motards), la généralisation des ralentisseurs et autres « coussins berlinois » notamment juste avant les ronds points qui font « décoller » les motos et perdre le contrôle, la vignette pour les motos (quand vous conduisez un engin qui peut vous tuer très rapidement vous êtes très attentifs aux organes de sécurité)...

    En ce qui concerne le stationnement des 2 roues motorisés en ville, là encore, le problème est généré par une non-adaptation des structures urbaines à l’évolution du nombre des 2 roues en villes : Le nombre d’emplacements de parking à destination des 2 roues motorisés n’a pas suivi l’explosion des scooters en milieu urbain.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 2015 20:18

    Ce n’est pas faux. Plusieurs auteurs considèrent effectivement que la véritable fin des conséquences de la crise de 29, fut l’effort d’investissement du fait de la préparation de la 2ème guerre mondiale.

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