• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Gérard Dahan

Gérard Dahan

Docteur en psychosociologie, économiste, directeur d'un institut de sondage,
auteur de "La pression islamiste en France - Enquête sur l'organisation d'une politique d'influences", Tatamis, 2017, de "La manipulation par les sondages", l''Harmattan, 2014 et de plusieurs articles sur les processus de désinformation.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/02/2007
  • Modérateur depuis le 31/10/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 38 223 2872
1 mois 1 8 40
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 26 13 13
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 2015 19:57

    @ Laulau :
    Je crois qu’il faut simplement que vous preniez des cours d’économie. La FED n’a aucun intérêt à faire remonter l’Euro et justement je crois que vous confondez économie et Monopoly...

    Par ailleurs je vous rappelle que nous sommes dans un système capitaliste mondialisé. Que cela ne corresponde pas à vos idées (ou aux miennes) n’a aucune importance sur la détermination des politiques et sur les mécanismes qui interviennent.

    Décidément vous n’avez pas compris ce qu’est la déflation...puisque si je rajoute du pouvoir d’achat, cela ne fera rien puisque les gens attendrons pour consommer sachant que les prix vont baisser.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 2015 19:41

    Comparer Roosevelt et Hitler, excusez-moi mais j’ai le sentiment que vous ne savez pas de quoi vous parlez : Roosevelt a mis en place au début des années 30 une politique néo-keynésienne basée sur une relance d’activité par la politique des « grands travaux ».
    Hitler était en revanche une bille en économie qui prônait l’autarcie économique, la condamnation du principe de l’intérêt et l’accroissement des richesses par l’absoption de nouveaux territoires.
    On ne parle vraiment pas de la même chose.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 2015 19:02

    Bonjour,

    Je suis motard depuis 42 ans,
    conducteur de voiture depuis 40 ans,
    adhérent à la mutuelle des motards depuis... 25 ans
    cycliste depuis... je ne sais plus vraiment...
    et presque sexagénaire comme vous,

    En tant qu’homme d’études, j’ai participé à plusieurs commissions sur le partage de l’espace public entre piétons, cyclistes, 2 roues motorisés et voitures...

    Il est clair que nos infrastructures routières urbaines n’ont pas été conçues pour la place du vélo en ville. Les trottoirs en principe étaient prévus pour les piétons.
    L’émergence des vélib’, vélo’v... à été une formidable opportunités que les pouvoirs publics n’avaient pas envisagées... Ils se sont donc trouvé dans l’obligation de « bricoler » des solutions intermédiaires, temporaires et à la coupe mal taillée.

    Il est clair que le partage de la route entre voiture, vélos et 2 roues motorisés est dangereux pour les plus exposés que sont les vélos, d’autant que les conducteurs de ces vélos de location (l’essentiel des utilisateurs) ne sont pas des cyclistes expérimentés de la conduite en ville.
    En fait, ils s’appréhendent eux-mêmes au contraire comme des « néo-piétons » ne respectant aucune des règles du code de la route exigées pour les véhicules (ce qu’ils sont en principe) et se mettant eux-mêmes très souvent en danger.

    La seule solution, consisterait à verbaliser tous les utilisateurs de vélos de location dès qu’ils ne respectent pas les règles de conduite (ce qui est systématique et constant), mais cela risquerait de faire baisser l’utilisation de ces vélos de location qui est considérée par les pouvoirs publics comme une bonne voie.

    C’est ce qui explique la création de plus en plus fréquente de « fausses pistes cyclables » sur les trottoirs. Ce n’est évidemment pas une chose souhaitable et elle est évidemment dangereuse pour les piétons, mais sur les axes urbains rapides, un cycliste risque sa vie et souvent de lui-même, il monte sur le trottoir pour se protéger.

    Je ne pense pas comme vous que le partage des trottoirs entre vélos et piétons soit une solutions, et il est clair que la seule vraie solution est la création de véritables pistes cyclables. Mais ces pistes cyclables ont plusieurs inconvénients : elles ne sont pas possibles partout, elles ont une « emprise au sol » non négligeable, elles ont un vrai coût
    Dans l’intervalle et dans l’attente de « véritables pistes cyclables » la solution intermédiaire envisagée est effectivement le partage des trottoirs.

    Je suis cependant étonné (sans mettre en doute votre parôle) des propos que vous reportez du président de la mutuelle des motards.
    Les motards sont par définition vulnérables sur la route. Ils en payent tous les jours un assez lourd tribu. Je crois donc que nous sommes par définition en situation de comprendre ce que veut dire être vulnérable.



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 2015 16:24

    faute de ma part : « en commençant par accroître la masse monétaire »



  • Gérard Dahan Gérard Dahan 24 janvier 2015 16:20

    @ Laulau :
    C’est pour ça que les américans n’ont pas fait 1, mais 3 plans d’assouplissement quantitatifs (QE)...
    Décidément ces américains sont bêtes quand même...

    Il existe différentes modes de relance de la croissance.

    Ce que vous évoquez c’est ce qu’on appelle la relance par la consommation
    qui marche assez mal lorsque les prévisions sont mauvaises.
    Les gens préfèrent attendre et faire des économies au cas ou...
    Le plan de la BCE est plutôt une relance par la compétitivité, l’investissement et le crédit

    Le plan de la BCE tente de jouer sur plusieurs leviers :
    - En accroissant la masse monétaire (d’Euros) en circulation, il joue sur le taux de change.
    Ça a déjà commencé à agir, l’Euro baisse par rapport au dollar.
    - Immédiatement, le produits Européens sont plus compétitifs puisque pour acheter des produits en €, il faut moins de $ et les échanges se font majoritairement en dollar.
    - Par ailleurs, les produits importés (hors de la zone Euro) se retrouvent plus chers. Ce qui renvient à dire que s’il devient plus cher d’importer des produits, il est parfois plus intéressant de les acheter sur place. -> donc cela peut relancer l’activité dans certains domaine au sein de la zone Euro.
    - Le rachat d’obligations par la BCE réinjecte de l’argent dans les banques. Les banques ont donc plus de liquidités et sont incitées à accorder des crédits. Donc le taux des crédits déjà bas, va encore baisser.
    - Les crédits, ce sont évidemment les possibles investissements des entreprises qui voyant leur compétitivité s’améliorer hors de la zone Euro peuvent être incitées à emprunter et à produire plus.
    - L’accroissement de la production c’est évidemment l’emploi et en conséquence une baisse du chômage.
    - Accroissement de la compétitivité des entreprises européennes, baisse du chômage, ces différents éléments peuvent jouer sur le moral des Français et les pousser à consommer de nouveau...

    Voilà comment on peut effectivement casser une spirale déflationniste...
    en commençant pour accroître la masse monétaire et relancer (un peu) l’inflation.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité