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GUIGUI971

GUIGUI971

Titulaire d'un DEA en Procrastinationologie (université de Kuala Lumpur), j'ai fait carrière comme plombier à la NSA.
Cependant, j'affirme que je ne faisais pas partie du groupe des plombiers à l'origine du Watergate. A l'époque je ne m'interressais pas à l'eau.

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  • Premier article le 16/11/2014
  • Modérateur depuis le 24/08/2015
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Derniers commentaires



  • GUIGUI971 GUIGUI971 8 septembre 2015 00:53

    @Vincent Brousseau
    Ne tenez pas compte de l’avis d’Isga, c’est avant tout un provocateur. Il est capable de logorhées tout à fait remarquables. Mais peu constructives au final.


    D’ailleurs, sa provocation est contre-productive : si vous aviez été viré de la BCE, cela prouverait que votre positionnement vis à vis de l’Euro n’était plus compatible avec la doxa Européiste. Est-ce qu’il faudrait alors s’en étonner ?
    En fait vous avez démissioné avant d’être viré.


  • GUIGUI971 GUIGUI971 6 septembre 2015 21:33

    Par ailleurs, il est interressant de confronter ces théories au phénomène de mondialisation.

    Le capitalisme c’est vendre le plus cher possible un produit ou service que l’on achète le moins cher possible. La mondialisation a permis de pousser ou plutôt poursuivre encore plus loin cela. Mais la terre étant un système fini (« adiabatique » en physique), il y a un moment où l’on est face à un mur infranchissable. Tant que l’on arrive à délocaliser plus que ses concurents, çà va. Mais c’est une course à l’echalotte. A force de payer tout toujours moins cher, on arrive à ce que J RIFKIN appelle le coût marginal zero. Et le capitalisme a ainsi créé les propres conditions de sa destruction.


  • GUIGUI971 GUIGUI971 6 septembre 2015 21:24

    Le problème avec cette théorie de « la « main invisible » du marché et de l’évolution guidera les hommes et l’humanité vers le « plus grand bien » et la « plus grande perfection » »

    est qu’elle ne considérait pas, et c’est normal pour son époque, l’empreinte écologique : épuisement des ressources ET degradations de l’environnement.

    On ne peut plus laisser les entreprises tout se permettre, car elles n’ont aucune préoccupation sur le long terme (elles sont amorales). Et ceci quelle que soient leurs tailles, tout en sachant que les grosses ont des capacités de nuissance parfois considérables (TEPCO, MOSANTO, EXON...)
    D’autant plus que la financiarisation folle dans laquelle nous sommes embarqués et englués, fait qu’une entreprise qui sinterdirait une pratique au motif de risques écologiques trop importants (par exemple le forage en antartique), verrait imédiatement son cours boursier s’effondrer si ses concurrentes ne s’interdisaient pas cette même pratique. Elle serait donc sous la menace d’un rachat par ces concurrentes, aboutissant, in fine à la mise en place systématique de ces pratiques dangereuses...
    Tout ceci impose des états forts et souverains. Or il est incontestable qu’on n’y est de moins en moins quand on voit à quel points ces agents économiques sont au coeur du pouvoir, partout.


  • GUIGUI971 GUIGUI971 6 septembre 2015 21:03

    @alberto
    Je pré-suppose que vous parlez de l’esclavage dans les colonies Françaises.

    J’ai compris qu’il a été aboli parce que le modèle économique de production du sucre dans les colonies s’effondrait. Sucre qui était de loin la principale production exportée depuis les colonies. 
    La raison de ce déclin étant que les Anglais avaient organisé un blocus maritime qui rendait difficile l’importation en France des produits venant des colonies. Pour contrer ce blocus, Napoléon avait stimulé la production de sucre de betterave, sur le sol Français. Donc même une fois arrivée la fin du blocus, les productions des colonies n’étaient plus compétitives face à la betterave. Je peux me tromper sur cet aspect historique mais c’est ce que j’en ai compris.
    D’ailleurs je fais le paralléle avec l’actualité : l’esclavage (qui ne dit pas son nom) perdure de nos jours pour des productions que l’on préfère laisser au tiers monde, qui sont factuellement des colonies pour les multinationales, même si on ne leur donne plus ce nom. Jusqu’au jour où certaines productions pourront être relocalisées (impression 3D, coût energétique, problèmes qualité, etc). A ce moment, produire dans ces « colonies » ne sera plus rentable, et on nous dira, satisfait, qu’il y a moins de personnes exploitées dans ces pays, et que la proportion de personnes traitées dignement augmente... (faisant abstraction des petites mains, non qualifiées, passant du stade d’exploité à celui de chomeur, forcément plus humain...).



  • GUIGUI971 GUIGUI971 6 septembre 2015 16:53

    @titi
    Démonstration imparable !


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