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Guillaume Cazeaux

Guillaume Cazeaux

Membre de l'équipe éditoriale d'AgoraVox entre 2008 et 2012. Docteur en philosophie avec une thèse sur "L'Internet et la formation de l'opinion", membre du Centre de philosophie, d’épistémologie et de politique (PHILéPOL) de l’université Paris Descartes et collaborateur de la revue Cités (PUF). Auteur de Odyssée 2.0 : La démocratie dans la civilisation numérique (Armand Colin, 2014) et Montaigne et la coutume (Mimésis, 2015). Co-auteur de Usages politiques des nouveaux médias (L'Harmattan, 2012).

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  • Premier article le 01/12/2015
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Derniers commentaires



  • Guillaume Cazeaux Guillaume Cazeaux 5 décembre 2015 06:32

    Bonjour ddacoudre
    Non je n’ai pas de lien de parenté avec Bernard C. Mais il est vrai que ce nom est assez répandu dans cette région.
    Merci pour vos remarques.



  • Guillaume Cazeaux Guillaume Cazeaux 4 décembre 2015 06:19

    @La Voix De Ton Maître
    Merci pour votre message (et le lien). Je me dis que j’aurais peut-être mieux fait de rester sur le sujet de mon livre, la démocratie, la liberté d’expression... à l’ère numérique, mais comme je n’aime pas trop me répéter, j’ai voulu aller un peu au-delà. D’autant que ma conclusion sur l’apport effectif du Net en termes de développement de la démocratie n’est pas très optimiste. J’ai donc, dans ces articles, voulu prendre un peu plus de hauteur et voir comment des minorités actives utilisant le numérique pourraient peut-être - et à long terme - réorienter notre civilisation.

    Pour ceux que cela intéresse, voici la table des matières du livre Odyssée 2.0. La démocratie dans la civilisation numérique (voir ici pour un sommaire plus détaillé) :

    INTRODUCTION : L’Odyssée démocratique, d’une agora à l’autre
    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage…
    Périclès contre Huntington : le choc des civilisations
    L’Internet, salut ou mirage ?
    Entre isègoria et parrhèsia : les chemins de la liberté 2.0

    PREMIÈRE PARTIE : Démocratie pré-numérique : la parrhèsia contrôlée
    Opinion publique : l’éternel retour du refoulé
    Démocratie : usurpation d’identité
    Médias : une vocation contrariée

    DEUXIÈME PARTIE : Démocratie numérique : la parrhèsia libérée
    Et Pandore ouvrit la boîte…
    Les affranchis : la conquête de la parole
    Du rêve à la réalité : des citoyens en minorité
    Les défis du cybercitoyen : débattre, contrôler, s’orienter
    Les théories du complot : ruine de l’esprit critique ?
    Du scepticisme à la fin des représentations communes

    TROISIÈME PARTIE : Sagesse numérique : la parrhèsia éduquée
    Média citoyen : une utopie concrète
    De la nécessité de la parole entravée
    L’antidote sceptique

    CONCLUSION : Pour une approche de l’Internet « sans miracle et sans extravagance »
    La grande peur du clergé
    Pourquoi l’apathie persiste
    La quatrième vexation de l’humanité



  • Guillaume Cazeaux Guillaume Cazeaux 4 décembre 2015 03:28

    @soi même
    Je comprends mal votre acrimonie et ne m’en sens pas responsable. Dès votre premier message, vous m’avez dit avec mépris que je ne comprenais rien à rien... Je vous ai répondu poliment. Je ne cherche pas à montrer que je suis plus compétent que vous. Je n’ai aucun problème d’ego à reconnaître que mon ignorance dépasse de loin mes maigres connaissances (et, pourquoi pas, que vos compétences dépassent les miennes). Je ne suis pas engagé dans un match avec vous, ni avec personne. Ce n’est pas mon état d’esprit.



  • Guillaume Cazeaux Guillaume Cazeaux 4 décembre 2015 02:35

    @Yanleroc
    Merci beaucoup pour votre commentaire. Je suis d’accord avec l’essentiel.
    Cela dit, quand vous dites : « 24h/24, les internautes pourraient voter pour des propositions et des fondamentaux et les imposer comme une loi incontournable voulue par le plus grand nombre », on en revient toujours au même problème : combien seront ces internautes ? Des initiatives en ligne commencent à proposer ce genre de choses (je l’évoque rapidement dans la 3e partie), mais si nous n’y trouvons que peu de gens (pour l’instant je pense que sur ces plateformes ils ne sont que quelques centaines ou milliers), il n’y aura guère de légitimité à ces votes. C’est très compliqué d’amener toute une population à s’engager dans ce genre d’action. En disant cela, je ne veux décourager personne, bien au contraire (et, qui sait, l’avenir donnera peut-être raison à Étienne Chouard), mais je peine pour le moment à imaginer une sorte de démocratie directe via le web. Peut-être dans les prochaines générations.



  • Guillaume Cazeaux Guillaume Cazeaux 4 décembre 2015 02:08

    @soi même
    Il serait intéressant que vous réfléchissiez à ce que vous semblez me reprocher : c’est-à-dire que j’informe en fin d’article de l’existence de mon livre (ce qui est pourtant la moindre des choses, sinon à quoi bon l’écrire ?). J’imagine que ça ne vous viendrait pas à l’esprit de faire ce genre de reproche aux célébrités (parfois multi-millionnaires) qui passent leur temps à faire leur promotion sur toutes les télés, les radios, et qui bénéficient d’articles de complaisance dans la grande presse. Cela est normal. De même que cela est sans doute normal pour vous que certaines stars du web produisent des centaines de vidéos pour promouvoir leurs ouvrages ou leurs idées, ce que personne, là encore, ne leur reproche. Mais qu’au terme d’un article, qui n’est d’ailleurs ni une présentation, ni un résumé de mon livre, mais autre chose, disons un petit développement sur l’un des (nombreux) aspects de mon livre, je puisse mentionner l’existence de ce dernier, cela est anormal pour vous. Comme si vous aviez intégré l’idée que les puissants ont le droit de vous envahir de leur pub continuelle, mais que les gens de votre niveau social (du moins je l’imagine), eux, devaient rester muets. C’est sur ce « dressage » qu’il faudrait que vous méditiez, afin peut-être d’en sortir.

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