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Hermes

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  • Hermes Hermes 1er octobre 2020 18:16

    Bonjour, le sens des mots se perd et se dilue dès qu’ils commencent à vivre de leur vie propre en dehors de l’expérience qu’ils ont tenté de refléter.

    Yavhé : il fait être...

    https://www.universalis.fr/encyclopedie/yahve-yahweh/

    C’est la fin d’un chemin de connaissance de soi que les religions du livre jettent en pature a la multitude qui n’a pas encore fait le premier pas.... et du coup ferment la porte à toute possibilité et l’asservissent à un imaginaire despotique.

    De la même façon il est dit ailleurs : « Rien n’est vrai, tout est permis » car la réalité surgit de la source, la base, le non-manifesté, pour combler le désir d’expérience. Cela tente de désigner exactement la même chose, à la nature totalement inexprimable.

    Les actions des messagers sont vouées à l’échec car le pouvoir de réalisation d’autrui ne leur appartient pas :.Ils ne peuvent qu’indiquer une possibilité et montrer une direction en incarnant ce qui est, peu importent les mots en réalité.

    Celui qui ne comprend pas cela construit des prisons mentales et des dépendances psychologiques pour satisfaire son ego qui s’y mire.

    L’effort de chacun pour se libérer est permanent, mais ne fait que renforcer une « direction » qui n’est pas la bonne, et grandir la souffrance. Identifiez cet effort et arrêtez TOUT effort, car il n’y a rien à atteindre, il n’y a rien à craindre, rien a perdre, rien a à éviter, rien à réparer, regretter ou pardonner, aucune vérité à défendre : dans le présent « ce qui fait être » sera toujours là !... « ce »

     smiley



  • Hermes Hermes 18 avril 2020 16:27

    Bonjour,
    Au sujet des enfants , je cite :
    « la Société française de pédiatrie confirme que »les enfants semblent très peu touchés par ce virus« mais qu’ils peuvent »transmettre la maladie même s’ils sont peu malades". D’où l’inquiétude de nombreux parents à l’idée de renvoyer leurs enfants à l’école le 11 mai prochain."
    Les enfants eux même risquent peu, mais l’école peut être un vecteur de contagion.
    Cdt.



  • Hermes Hermes 12 février 2020 11:07

    Bonjour, il faut s’attendre à un grand vent de panique lorsqu’on aura les premiers morts sur le territoire français !

    Il n’y aucune raison de se croire à l’abri, mais il n’y a pas plus de raison de paniquer que pour les épidémies annuelles périodiques. Plus vous serez tranquille et en forme, mieux vous résisterez.

    C’est le moment de se reposer, de ne pas se stresser (le stress fait baisser les défenses immunitaires), de développer sa tranquillité et de prendre des forces, ce qui devrait toujours être le cas, car y-a-t’il autre chose que le moment présent, sinon la souffrance dans l’imagination ?  smiley



  • Hermes Hermes 15 janvier 2020 11:47

    Bonjour, le Pb de l’UPR : excellents dans l’analyse d ece qui s’est passé, pas grand chose de séduisant pour les électeurs dans les projets pour le futur !

    Merci pour cet article qui met en évidence le cynisme bien caché des nantis... La mentalité qui aboutit à ces situations est basée sur un profond matérialisme qui pousse à identifier le bonheur personnel à des conditions extérieures, et des considératons conflictuelles sur leur distribution. Il n’y a pas de ligne politique qui peut échapper à celà (la lutte des classes rage plus que jamais, bien qu’elle soit menée pour le moment par les nantis).

    La balance finira par se pencher de l’autre côté, mais cela sera sans fin....

    Le plaisir et l’orgueil mis dans les idées ne suffira pas toujours à masquer la souffrance pathétique et misérable qu’engendrent nos croyances, et la négativité égoiste qui se projette dans le monde sous le masque d’un faux progrès. Se mettre en face de cette réalité est inévitable, c’est le rendez-vous avec soi-même. Mieux vaut ne pas arttendre que la mort s’y invite aussi..

    La souffrance individuelle ne cesse que lorsqu’on cesse de croire à ses propres idées, et à la problématique originelle sur laquelle on a construit toutes nos interprétations et notre état d’ame habituel. Jusqu’au moment ou le fantôme de soi-même meurt définitivement... et l’être renait, ou se réveille.

    Dans un langage imagé, un homme dont le message a été considérablement déformé avait dit : « pour accéder au royaume de mon père in faut naitre une nouvelle fois ».

    Bonne année à tous smiley



  • Hermes Hermes 7 juin 2019 12:59

    Bonjour,

    juste une précision :

    ’Dubito ergo cogito, cogito ergo sum, sum ergo Deus est.’(du latin : ’Je doute donc je pense, je pense donc je suis, je suis donc Dieu est/ existe.

    Si on veut parler de Descartes la phrase entière est à considérer.

    Pour ma part je vois désormais cela comme un koan : par quel mystère suis-je autorisé à douter, et qui est ce « je » ?

    L’identification de la pensée à la conscience est un fait mécanique que peu remettent en question. C’est l’intervalle entre la pensée et la conscience qui est mis en évidence ici par le doute, ce qui ouvre la porte à l’être (je suis), puis à l’absolu.... Une expérience plus qu’une réflexion.


    Bonne continuation.

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