• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

hommelibre

hommelibre

Auteur d'un recueil : "Les contes de Crocodile River" (2013), de deux albums 12 titres : "Doa" et "Contre-Courant", d'un roman : "Le diable en été", d'un essai critique : "Féminista : ras-le-bol !". Site ici.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/06/2010
  • Modérateur depuis le 23/02/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 474 2108 18864
1 mois 2 0 103
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 96 74 22
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • hommelibre hommelibre 4 mars 2011 13:47

    Tiberius : comme si tout était si simple, comme s’il y avait les bons d’un côté - ceux qui, extraordinaire, n’ont jamais pesté contre un étranger quelle que soit son origine, n’ont jamais trouvé que les femmes sont des connes et les hommes des salauds, n’ont jamais voulu voir crever un salaud de riche, etc, etc...

    Les idées ne nous habitent pas parce qu’on y adhère forcément. Des idées sont là, on les voit, et ensuite on les chasse ou non. Et mieux vaut un raciste qui s’affirme car on peut déconstruire sa pensée par des arguments, qu’un raciste qui se tait et qui un jour va faire une vraie saloperie.

    Les racistes affirmaient au 19e siècle que les noirs étaient une race inférieure. La génétique a planché sur cette affirmation et a démontré que c’est faux.

    Mais puisque vous faites partie des purs, des bons, des justes,m de ceux qui ne disent jamais une insanité contre personne, je n’ai rien à vous apprendre.

    Par contre, votre esprit s’est quelque peu égaré : je n’affirme à aucun endroit que les propos sont normaux, je dis que l’on ne peut donner la même valeurs à un faurisson, à un skinhead à jeun, à un jorg Haider, qu’à Galliano cassé d’alcool et visiblement à côté de la plaque.

    Et qui plus est « travaillé » par des gens qui le filment à son insu, et qui ne livrent qu’une courte séquence.



  • hommelibre hommelibre 4 mars 2011 13:44

    Tiberius : comme si tout était si simple, comme s’il y avait les bons d’un côté - ceux qui, extraordinaire, n’ont jamais pesté contre un étranger quelle que soit son origine, n’ont jamais trouvé que les femmes sont des connes et les hommes des salauds, n’ont jamais voulu voir crever un salaud de riche, etc, etc...

    Les idées ne nous habitent pas parce qu’on y adhère forcément. Des idées sont là, on les voit, et ensuite on les chasse ou non. Et mieux vaut un raciste qui s’affirme car on peut déconstruire sa pensée par des arguments, qu’un raciste qui se tait et qui un jour va faire une vraie saloperie.

    Les racistes affirmaient au 19e siècle que les noirs étaient une race inférieure. La génétique a planché sur cette affirmation et a démontré que c’est faux.

    Mais puisque vous faites partie des purs, des bons, des justes,m de ceux qui ne disent jamais une insanité contre personne, je n’ai rien à vous apprendre.

    Par contre, votre esprit s’est quelque peu égaré : je n’affirme à aucun endroit que les propos sont normaux, je dis que l’on ne peut donner la même valeurs à un faurisson, à un skinhead à jeun, à un jorg Haider, qu’à Galliano cassé d’alcool et visiblement à côté de la plaque.

    Et qui plus est « travaillé » par des gens qui le filment à son insu, et qui ne livrent qu’une courte séquence.



  • hommelibre hommelibre 4 mars 2011 11:05

    @ Hesprides : en effet, votre description de la scène est très plausible. Bien vu le coup de la pancarte.



  • hommelibre hommelibre 4 mars 2011 10:51

    Bravo pour cette analyse, j’adhère pleinement.



  • hommelibre hommelibre 4 mars 2011 09:46

    Bien vu. Démesure de l’affaire, démesure du monde de la mode.

    La mesure ne serait plus que l’indignation alors qu’elle ne saurait en être une, elle n’est qu’un indicateur - qui plus est éminemment subjectif et téléphoné.

    Au-delà de John Galliano lui-même, qui quelque part doit se demander ce qui lui est arrivé et surtout comment il en est arrivé là, c’est juste l’éclatement d’une bulle sociétale et judiciaire, avec la cohorte des parfaits qui traîne le cadavre du déchu et danse sur lui aux rythme de cris féroces !

    A lire aussi :

    http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/affaire-galliano-suite-qui-a-89898

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité