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hommelibre

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Auteur d'un recueil : "Les contes de Crocodile River" (2013), de deux albums 12 titres : "Doa" et "Contre-Courant", d'un roman : "Le diable en été", d'un essai critique : "Féminista : ras-le-bol !". Site ici.

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  • Premier article le 04/06/2010
  • Modérateur depuis le 23/02/2011
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Derniers commentaires



  • hommelibre hommelibre 1er mars 2011 10:30

    Le prix d’encouragement du FMI, même Guignol n’aurait pas fait mieux... Ont-ils seulement étudié le dossier au FMI ?



  • hommelibre hommelibre 28 février 2011 21:49

    Non, pas de défaitisme ! Un pincement au coeur au moment de dire au revoir à ces machines qui ont été un peu comme les diligences de l’époque.



  • hommelibre hommelibre 28 février 2011 12:37

    Est-ce techniquement possible de créer un réseau virtuel indépendant auquel les gouvernements ne trouveraient pas d’accès ?

    Il faudrait poser quelques principes sur ce réseau, comme il y en a ici sur Agoravox, pour éviter les trolls semeurs de fausses nouvelles entre autres.

    Le problème qui pourrait survenir est la tentative de prise du pouvoir dans ce monde virtuel. Je pars du principe que l’humain est le même partout et que le goût du pouvoir est largement répandu. L’avantage d’un gouvernement par rapport à un pouvoir qui ne dit pas son nom, est que le gouvernement est identifiable.

    Mais c’est vrai que les technologies modernes sont puissantes, elles passent partout, elles donnent une grande autonomie individuelle. En Egypte, grâce aux antennes satellites individuelles, les gens étaient quand même un peu informé quand internet était coupé.

    Je trouverais bien aussi que quelques principes soient énoncés sur ce que l’on peut soutenir. Par exemple je n’aimerais pas me retrouver à soutenir une révolte collectiviste marxiste. Parfois les raisons des révoltes sont légitimes mais les intentions de ceux qui les déclenchent ne sont pas toujours connues.

    Je dis cela parce que le risque de manipulation sur le net est à mon avis aussi grand qu’ailleurs. On vérifie rarement d’où vient l’info ou son contenu. Comme beaucoup de gens fonctionnent à la peur ils est facile de lancer des mouvements incontrôlables. Je pense à l’émission radio La guerre des Mondes de Wells, dans les années 1930 : les gens sortaient dans la rue pour fuir les supposés martiens ! A notre époque, quelques mots-clés et un ton fédérateur peuvent suffire à créer une adhésion autour d’une alerte, sans que l’on sache si l’alerte en elle-même est réelle.

    En plus, entre les flips sur la fin du monde, sur les cata écologiques, l’annonce d’un nouveau complot (dans une époque qui en nourrit déjà pas mal de complots), etc, la tendance est à prendre toute nouvelle stressante pour du bon pain.

    Alors un réseau indépendant, oui, mais avec beaucoup de circonspection.



  • hommelibre hommelibre 24 février 2011 23:36

    J’ai bien vu le billet, mais pas le comm spécifique dont tu parles. J’y retournerai demain. Mais le billet pour moi est vraiment space. Sortir autant de stéréotypes, de lieux communs, de contre-vérités, de lamentation, en plus dans une cohérence un poil difficile à suivre...



  • hommelibre hommelibre 24 février 2011 22:36

    @ Sauvage :

    Apprendre aux femmes à dire non : vous ou l’auteure avez-vous été mandatées pour faire la leçon aux femmes ? Et avez-vous d’elles une opinion si infantilisante que vous croyez qu’elles ne savent pas dire non ? Les femmes savent dire non, et ce n’est pas nouveau. les femmes sont fortes, plus fortes que la caricature victimaire que vous en faites.

    Le féminisme méprise les femmes. Il a besoin de voir en elles des victimes, par des êtres déterminés. Le féminisme réduit les hommes à des prédateurs. Les supposés prédateurs disent à ce féminisme doctrinal, victimaire et marxiste : « Dégage », comme les arabes ont dit à Ben Ali et à Moubarak. « Dégage ! »

    Vous citez la majorité d’hommes dans les directions des entreprises du CAC 40. Vu le mépris et la honte faites à l’humanité par certains de ces dirigeants, j’en conclus que les femmes veulent être aussi haïes...

    Au fait, les féministes ne cherchent l’égalité numérique que dans les postes à fric et à pouvoir. Elles ne demandent pas l’égalité chez les éboueurs... Marx, réveille-toi, elles sont tombées sur la tête ! Et pourquoi y a-t-il une telle majorité de femmes dans l’éducation et l’enseignement des enfants ?

    Bref, le féminisme est bien la haine des hommes.

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