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hugo BOTOPO

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  • Premier article le 28/09/2013
  • Modérateur depuis le 22/12/2014
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Derniers commentaires



  • hugo BOTOPO 6 mars 16:24

    @rogal
    Les risques concernant l’individu sont le produit des risques d’être contaminé et du taux de létalité. Ce dernier en Chine va dépasser les 3,4% car le nombre de décès journaliers baisse (en %) moins vite que le nombre de nouveaux contaminés.

    La comparaison de la faible létalité d’une grippe saisonnière classique, différente de la grippe espagnole, avec la létalité probable du COVID-19, incite à prendre toutes mesures efficaces contre la propagation de l’épidémie de façon à réduire les risques globaux de mortalité.



  • hugo BOTOPO 6 mars 16:04

    @pallas
    « Faut arrêter l’hystérie »

    Les chiffres que je présente n’engendrent pas l’hystérie, bien au contraire. Ils relativisent par rapport à la population totale et à la grippe saisonnière



  • hugo BOTOPO 26 décembre 2019 16:49

    @Spartacus
    Oui, la répartition est un programme de transfert de revenus, ce n’est pas un programme d’épargne.

    Si les futures générations seront plus mal traitées que les générations plus âgées à la retraite, c’est du fait qu’avec l’augmentation de la durée de vie, sans augmentation de l’âge de départ à la retraite, le nombre de retraités augmentera en pourcentage de la population : sans augmentation des taux de cotisations, avec un « magot » de revenus disponibles quasi constants, les retraites baisseront en valeur.

    Pour la retraite par capitalisation issue de l’épargne individuelle, les revenus affectés à l’épargne sont soit « placés » dans un bas de laine (attention à l’inflation) ou dans une banque dont la solvabilité et l’existence n’est pas garantie dans 2 ou 3 décennies, soit « investie » en actions, en placements financiers (vive les emprunts russes) ou dans l’immobilier. Dans ces derniers cas, qui peut garantir la valeur future de l’immobilier, avec la forte décote possible à la revente, avec un manque de demande de locataires (villes en décrépitudes), et quels seront les placements, les investissements réellement rentables au moment de la retraite, quelle sera le niveau de l’économie ?
    De toute façon ce sera le niveau réel de l’économie, la rentabilité des investissements (et leur sélection) qui conditionnera la « rentabilité » future de l’épargne d’aujourd’hui.
    Enfin, si la retraite par capitalisation ou épargne se développe rapidement au détriment des cotisations de la retraite par répartition, l’économie actuelle et du futur proche devra assurer le versement de retraites à ceux qui ont cotisé toute leur vie dans la système à répartition : alors par l’impôt la collectivité nationale, y compris les épargnants par capitalisation, financera, à titre gracieux, une part progressive des retraites par répartition !



  • hugo BOTOPO 15 décembre 2019 15:15

    @foufouille
    Mon, « machin » est utilisable en externe et en interne, dans beaucoup de cas !
    Tu n’es pas obligé de l’utiliser : ce n’est pas une prescription obligatoire ni recommandée par les gardiens du temple de la pharmacopée mercantile !



  • hugo BOTOPO 13 décembre 2019 17:22

    @Ronny
    vous redécouvrez l’eau chaude
    Déjà dans les années 20, sans attendre les années 30, la phagothérapie existait et nous (vous et moi) n’étions pas capables de nous en rendre compte personnellement : pas encore né ou pas encore suffisamment instruits !

    OK les phages lytiques dits virulents détruisent leur bactérie hôte en s’y multipliant, ils constituent environ 90% des cas ; et, dans 10% des cas, les phages lysogènes ou lysogéniques dits tempérés s’y logent, s’y lovent, en attente d’un facteur déclencheur.
    Dans la tuberculose dont la bactérie pathogène se loge dans les cellules, les phages ordinaires ne peuvent franchir la paroi de la cellule infectée : il faut des subterfuges, un cheval de Troie, pour pénétrer la cellule puis la détruire.

    quand la vie du patient est en jeu
    Les maladies nosocomiales aboutissent chaque année en France à plus de 4000 décès directs (cause unique) et plus de 9000 décès avec une cause secondaire, malgré l’administration d’une panoplie d’antibiotiques. La phagothérapie reste l’ultime thérapie que vous (apparemment) et une majorité de médecins refusent !

    Ces 9000 cas annuels ne sont qu’une minorité par rapport à la grande masse de traitements efficaces « à coup sûr ». Si vous devez être dans ce cas, je vous souhaite de bénéficier de « l’eau chaude » de la phagothérapie ;

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