• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

hugo BOTOPO

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 28/09/2013
  • Modérateur depuis le 22/12/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 80 211 1466
1 mois 2 0 24
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3 2 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • hugo BOTOPO 18 avril 2017 10:54

    @GASTON7864
    Merci pour vos remarques.
    Mon article est déjà suffisamment long.
    Je connais les progrès techniques et certaines de leur influence réductrice sur l’emploi. S’il faut ajouter les suppressions potentielles de postes aux 250 000 jeunes en surplus (par rapport aux départs) qui se déversent chaque année sur le marché du travail et alimentent la progression du nombre de chômeurs depuis des décennies, sans oublier l’apport « positif » de l’immigration, où l’on verse dans la dépression ou dans une minable euphorie devant la faible création nette d’emplois (administratifs, tertiaires, et non pas industriels ou agricoles) de notre économie pendant ces dernières décennies !



  • hugo BOTOPO 18 avril 2017 10:39

    @non667
    Que ce soit 32500 € « selon les pleureuses » ou plus réellement 50 000 € selon votre estimation raisonnable, de toute façon cette dette ne sera pas ou si peu remboursée par des impôts ; elle sera éventuellement réduite en pourcentage du PIB grâce à de l’inflation et à une petite croissance.
    Je ne crois pas que le remboursement progressif de la dette publique améliore la situation des plus pauvres et de la classe moyenne, bien au contraire !



  • hugo BOTOPO 18 avril 2017 10:30

    @Daniel Roux
    Dans la dette il y a aussi une part pour combler les « erreurs » des banquiers (subprimes et autres) !
    Faut-il la faire payer par une augmentation d’impôts ? ll y a aussi une part importante pour des taux d’intérêts trop élevés et cumulatifs.

    Et plus généralement est-ce une insuffisance d’impôts que vous réclamez (à faire payer par les autres, car pour moi et pour vous cela doit être suffisant !) pour engraisser la ploutocratie et parasitocratie que vous dénoncez à juste titre ? Où invitez-vous à lutter contre la parasitocratie comme aussi, je le suppose contre la fraude fiscale et/ou la délocalisation fiscale ?



  • hugo BOTOPO 20 mars 2017 16:56

    @Frédéric Van der Beken
    Les différences démographiques ne sont rarement prises en compte : effectivement depuis des décennies sous chaque présidence le chômage se gonfle de quelques centaines de milliers. Mais on oublie que systématiquement en France les naissances sont supérieures aux décès et aux départs en retraite. Les statistiques naissances/décès révèlent des excédents de 200 à 300 000 chaque année, soit de l’ordre de un million et plus pour chaque quinquennat ou septennat ! Voilà le déplorable résultat de notre « heureuse démographie ». La France a heureusement créés des emplois pour absorber une partie des excédents démographiques ! L’Allemagne, la pauvre est en déficit de naissances depuis 1972, donc depuis 1992 ses créations d’emplois sont couvertes par l’immigration de MO étrangère formée aux frais des pays d’origine.



  • hugo BOTOPO 18 mars 2017 00:18

    @Petit Lait
    « votre comparaison met en relation le coût des charges sociales 2X élevé en France qu’en Suisse »

    Vous relatez uniquement les charges patronales, en fait un supplément de salaire couvrant une part des assurances bénéficiant au salarié.

    Les charges ou cotisations de l’employé (franchise comprise) viennent en déduction du salaire net tel que vous le considérez. Si vous ajoutez ces cotisations de base plus des mutuelles pour obtenir la même protection qu’en France, votre facteur 2X se réduit fortement et tend vers 1X !

    « le pognon prélevé profite réellement à tous, et favorise notamment les investissements »

    Le pognon prélevé sert à couvrir des dépenses de santé, le chômage et les retraites. Seule une partie des dépenses de santé pourrait être affectée aux investissements (équipements hospitaliers, nouveaux médicaments) ; en fait une partie des dépenses de santé est affectée aux amortissements (hôpitaux, cliniques, labo d’analyse et de recherches, industrie pharmaceutique) et à la marge bénéficiaire.

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès