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Initiative Citoyenne

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  • Premier article le 24/11/2010
  • Modérateur depuis le 14/03/2011
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Derniers commentaires



  • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 31 mars 2011 16:09

    « Les vaccins constituent en effet le système de protection de plus efficace contre les pandémies, l’un des moins couteux, et l’un de ceux qui provoquent le moins d’effets secondaires (par rapports aux médicament traditionnels). » dixit Voltaire

    Preuves ????

    Si ce que vous dites était vrai, alors les autorités américaines n’auraient pas déjà payé plus de 2 MILLIARDS DE DOLLARS de dédommagement aux victimes de vaccins ; il n’y aurait pas eu 1, 048 milliard de dollars de dédommagement payés entre 1990 et 1999 (en sachant que les indemnités pour un décès ne peuvent excéder 250 000 $ !).

    Si ce que vous dites était vrai, il n’y aurait pas 0,75$ de prélevé sur le prix de chaque vaccin pour alimenter un fond d’indemnisation, il n’y en aurait pas eu besoin !

    Si ce que vous dites était vrai, le président Nixon n’aurait pas fait une loi en 86 appelée « Vaccine Injury Act » (Loi d’accidents vaccinaux) mettant à l’abri les producteurs de vaccins des poursuites judiciaires. Là encore, il n’y aurait pas eu besoin d’une telle loi. C’est parce qu’ils savaient déjà que les risques peuvent être si grands, en gravité et en fréquence, que si les gens pouvaient se retourner contre les firmes, celles-ci auraient ite fait de risquer la faillite et d’être ruinées.

    Si ce que vous dites était vrai, pourquoi le Québec aurait-il eu besoin de mettre sur pied tout un programme d’indemnisation des victimes de vaccins, couvrant tous les effets de tous les types de vaccins existants, qu’ils soient obligatoires ou non, et couvrant toute une série de dépenses parmi lesquelles :

    « Indemnités de remplacement du revenu ;
    Indemnités pour dommages corporels ;
    Indemnités pour aide personnelle ;
    Indemnités de décès y compris les frais funéraires ;
    Remboursement de frais occasionnés par l’accident, dont les frais médicaux ;
    Indemnités pour la réadaptation. »

    Vérifiez par vous-même : http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/vaccination/index.php?indemnisation
    http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/vaccination/index.php?indemnisation#lien12


    En 200 ans de vaccination, les études n’ont jamais été réalisées de façon sérieuse et scientifique. Si cela avait été le cas, on aurait d’abord, avant de généraliser la moindre vaccination, pris la peine de comparer sur le long terme de grands groupes de vaccinés et de non vaccinés (des gens avec zéro vaccins). CE QUI N’A JAMAIS ETE FAIT PAR AUCUNE ETUDE DE L’ESTABLISHMENT. Triste constat mais constat incontournable !
    Au lieu de cela, l’establishment (public ou privé ce qui, dans les faits revient souvent au même) compare sur quelques jours, quelques semaines ou tout au plus quelques mois, des gens vaccinés avec d’autres gens vaccinés (ayant déjà reçu d’autres vaccins avec d’autres effets secondaires ce qui crée un biais et dilue ainsi la responsabilité du nouveau vaccin testé). Le prétexte de l’establishment pour biaiser à ce point ses « évaluations » ??
    Il affirme, de façon purement idéologique donc que « il n’est pas éthique de priver de grandes parties de la population de la vaccination. » Nous y voilà, c’est donc là bien la preuve que ce n’est pas scientifique puisque qu’on part, on se base sur un postulat intouchable que « la vaccination est bonne et qu’en être privée est une perte de chance » !!

    Pourtant, il existe une étude totalement indépendante, réalisée aux Pays-Bas sur 500 enfants et qui a elle portée sur les 5 premières années de vie (ce qui est déjà une belle durée). Cette étude-là a comparé de façon non biaisée des enfants qui avaient reçu tous les vaccins recommandés officiellement dans ce pays avec des enfants n’ayant jamais reçu le moindre vaccin. Les résultats sont tout à fait éloquents et démontrent au contraire, tout le tort que les vaccins font, dès le plus jeune âge.
    Ainsi, on peut voir que les enfants non vaccinés consomment près de 3 X moins d’antibiotiques, qu’ils ont bien moins de troubles du comportement, d’infections ORL, moins d’asthme et moins d’allergies, qu’ils ont moins de diabète insulino-dépendant etc
    http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf
    Le Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste au CHU Necker et chercheur à l’INSERM explique : « L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires : diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies.’
    En affirmant donc que »les vaccins sont une méthode des moins coûteuses" c’est donc purement une question de point de vue. Car si leur coût peut vous paraître acceptable, leurs effets favorisant l’explosion des maladies auto-immunes, TRES COUTEUSES, contribuent aussi à grever le budget de la sécurité sociale. Là encore, si les gens ont envie de troquer des infections par rougeole, oreillons etc (majoritairement bénignes) par des cas de maladies chroniques, incurables et beaucoup plus graves, ils doivent pouvoir leur faire car c’est leur choix et nous sommes en faveur de la liberté vaccinale et du consentement éclairé. Mais de grâce, que les gens puissent choisir en toute connaissance de cause et pas sur base d’une propagande simpliste, déconnectée de la réalité des faits.







  • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 31 mars 2011 15:43

    Ce que vous dites n’est hélas pas en accord avec les faits...

    La rougeole a été dramatisée pour écouler des vaccins. Ainsi, on pouvait lire dans Le Concours Médical en 1976 : « La rougeole, une des maladies dites BENIGNES de l’enfance mérite pleinement cette appellation en France. » (sous la plume du Pr Bastin, loin d’être pourtant opposé aux vaccins en général). Il complétait en outre son propos en disant : « Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bé,igne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés [donc des cas choisis pour leur sévérité] la mortalité est de 0,17. »

    En 1983, comme avant tout lancement d’une campagne vaccinale, il fallait « PREPARER L’OPINION » des dociles citoyens :

    C’est pourquoi le Pr Roux, Directeur général de la Santé de l’époque, disait : que « des moyens seraient mis en oeuvre pour sensibiliser les médecins et le grand public à la gravité de ces maladies aux lourdes conséquences. ». Ainsi, en l’espace de 6 ans, la rougeole était passée du statut de maladie majoritairement bénigne au statut de maladie majoritairement grave et ce, pour des raisons purement commerciales.
    En omettant au passage que, entre 1906 et 1983 (année du lancement de la campagne de vaccination), la mortalité par rougeole avait baissé toute seule, sans vaccin de 99,5% !
    Et en omettant aussi bien sûr de dire que le vaccin lui-même peut occasionner des effets graves comme des encéphalites, voire des décès !
    « Revue Médicale de Tours » -1995- T.29. - N9/10.

    A présent, la rougeole survient à un âge plus avancé où le risque de complication grave est accru parce que les enfants n’ont plus l’occasion de rencontrer le virus à un âge auquel c’était « prévu » par la Nature (ou disons, facilité). Avant, l’immunité était durable à vie. Maintenant, avec les experts qui croient, par arrogance « maïtriser la nature », l’immunité est médiocre et peu durable, incitant au cercle infernal des séries de rappels, qui, à chaque fois, portent en eux-mêmes le risque d’effets secondaires supplémentaires...

    La stratégie vaccinale mise en place contre la rougeole est un échec complet, puisqu’on assiste actuellement à un retour de la maladie, touchant des sujets plus âgés, avec un risque de complications accru par rapport à la période antérieure à la vaccination. Ainsi aux USA, où l’on vaccine contre la rougeole depuis 1963, et avec des taux d’enfants vaccinés de 97%, on observe une résurgence de cette maladie, avec jusqu’à 70% de sujets vaccinés, parmi les cas de rougeole, et des complications beaucoup plus fréquentes.
    « JAMA », 1995,274,312-316
     (pour info, JAMA, le Journal de l’Association américaine de médecins est le journal médical le plus lu au monde...)

    Pour les OREILLONS, là aussi votre argument ne tient pas !
    Pas plus tard qu’en février 2010 (24 & 25 février 2010), l’ACIP qui est l’équivalent américain du Comité technique des vaccinations français révélait les chiffres d’une grosse épidémie d’oreillons à New York... Devinez quoi ? Sur les 2336 cas d’oreillons survenus, 76% avaient reçu les 2 doses de vaccin ROR (rougeole/rubéole/oreillons) officiellement préconisées !
    16% avaient reçu une dose et 8% n’avaient reçu aucune dose.
    Au lieu de reconnaître l’échec du vaccin et surtout d’avouer au public, comme écrit par le pédiatre français vaccinaliste Dr Cohen-Solal dans son livre que les oreillons sont absolument sans danger et sans risque de stérilité CHEZ L’ENFANT, non, le meeting américain s’est focalisé sur la possibilité de préconiser UNE TROISIEME DOSE DE ROR. C’est le cercle vicieux des rappels comme one l’évoquait plus haut.
    Pas très glorieux ni honnête.
    On va multiplier les cas d’oreillons chez des jeunes adultes ou des adultes plus âgés et on multpliera les risques réels de complication. Si c’est ça pour vous le progrès....





  • Initiative Citoyenne Initiative Citoyenne 31 mars 2011 15:09

    On l’a expliqué dans le texte. Ces chiffres ont été obtenus au cours d’une enquête réalisée en 2005 par l’Institut de sondage BVA et l’INPES et, les chiffres étaient si éloquents sans doute que cette enquête en est restée à l’état « NON PUBLIEE ».

    Tout est noté et expliqué si vous lisez bien cet article. Prenez la peine de consulter le document mentionné de l’INPES (destiné aux médecins), il précise ces résultats et DANS LES REFERENCES (référence n°9), il précise les références de cette enquête avec la mention explicite « NON PUBLIEE ».

    Contrairement au message posté par « Voltaire », nous n’avons aucunement souhaité biaiser quoi que ce soit. Ces chiffres ne s’appliquent pas qu’au seul vaccin hépatite B mais à l’ensemble des vaccins PEDIATRIQUES (ce qui implique donc aussi toutes les autres valences concernées !). Ces chiffres sont le tableau réel des doutes des médecins et à l’heure actuelle, au vu du précédent récent du H1N1 avec son lot de vaccins expérimentaux, ces chiffres doivent encore avoir augmenté pour ce qui est des doutes liés à la sécurité de ces produits.

    Bien à vous

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