enthymème : Syllogisme dans lequel l’une de prémissesest sous-entendue.
Syllogisme : Raisonnement qui contient trois propositions (la majeure, la mineure et la conclusion), et tel que la conclusion est deduite de la majeure par intermédiaire de la mineure.
...............Je respecte le droit des parents à chercher sa Liberté, mais ce que je ne comprends pas sont les mensonges, la distorsion de la Vérité pour l’obtenir, car je n’accepte pas qu’ils s’appliquent en France les mêmes méthodes qu’ils nous critiquent tant.
Je ne peux pas accepter que quand ses dirigeants politiques, économiques, culturels manipulent, utilisent le pouvoir pour leur bénéfice personnel, nous l’appelons Justice ; mais quand les dirigeants politiques, économiques du Tiers Monde manipulent, utilisent le pouvoir pour leur bénéfice personnel, nous l’appelions Corruption.
Je ne peux pas accepter que la relation Nord-Sud sois toujours comme une « Fable de la Fontaine, où le fils vend les armes au dictateur, Africain, installé au pouvoir grâce à la corruption, aux menaces de son papa président, et que six mois après, sa maman « affolée », présidente d’une ONG européenne, accuse le même dictateur, de violation des droits de l’homme.
Je suis offensé de voir tous les présidents de l’Amérique latine, de la France mobilisés à la recherche de sa Liberté, quelque chose qui n’ont jamais obtenu, qu’ils n’ont jamais fait pour les Enfants qui souffrent de la faim ou pour les Vieillards qui meurent encore de froid dans la riche Europe.
Quand une famille, un gouvernement, une nation par des intérêts propres, prennent en otages à, dénaturent la vérité de, réduisent une nation aux décisions, à l’image de une seule, j’appelle cet acte déplorable « impérialisme ».
Zets, je veux bien t’expliquer commet c’est passé, c’était pas vraiment pendant la réunion mais à l’heure du déjeuner.
Nous sommes allés déjeuner dans une petite brasserie un bon Couscous.
Comme tu le sais on peut plus fumer dans les lieux publics et le sujet est venu dans notre conversation ?
J’ai eu la bonne idée de dire que je n’avais jamais fumé, et là patapum, mon voisin que je connaissait depuis deux jour mes dit, « me toi un Colombien tu na jamais fumé autre chose, ja ja ja ja ja, tu est de Medellin, ja ja ja ja………….
Vraiment j’en ai mare de ces petits parisiens mesquin et ignorant, tu m’excuseras, je ne voulais pas de blesser ni t’insulter par tes origines ni parce que tu est français, simplement je veux que les Parisiens sache que c’est pas drole la violence de la drogue en Colombie et que je ne rigole pas avec.
Zets, excuse moi si j’étais un peu violent, ce n’est pas mon habitude.
Quand tu dis (même si les erreurs de mes pères ne sont pas les miennes), je suis complètement d’accord avec toi, mais en 20 ans de vie à Paris, jamais j’entendu un français dire, je regrette la période colonial, mais ils accusent les USA, comme notre chère Michel Maugis.
Aujourd’hui les français se cache derrière les USA pour faire pareille, voir le THAD=IRAK.
D’une autre cote, je suis Colombiens, ma mère est Française, et tu ne peux pas t’imaginer le cauchemar que c’est de vivre à Paris quand on est Colombien et Paisa, c’est à dire Né à MEDELLIN. Hier j’étais dans une réunion de travail chez de gens, et commentaire habituel : ja ja ja tu est colombiens, de Medellin, ja ja ja tu dois te droguer, ja ja ja la Colombie ja ja ja. Et bien sur je dois tout expliquer et à la fin je me dis, le problème c’est leur ignorance et qu’ils, les européens, ont trop vite oubliée leur histoire, leur histoire coloniale, que leur bonheur d’aujourd’hui ils l’ont obtenue grâce au malheur supporté par les autres peuples.
Je leur repete, nous les colombiens, nous sommes responsables, mais pas les seules, et je finis toujours pour bien leur expliquer la diference entre macher la feuille de Coca et la Cocaine, qu’ils ne veulent pas comprendre.
Je veux te donner un autre exemple : Au travail je me lave les dents tout les midis, et tu sait ce qu’ils croyaient mes camarades de travail, ils me l’ont repeté plusieurs fois, que comme j’étais colombien, ils pensaient que j’allais me droguer tous les midis au toilette, merde, excuse moi, me j’en ai marre, marre de l’ignorance de Parisiens, ignorance qui les aide à éviter la vrai réalité du monde.
Pour finir une petite phrase, et je te le répète excuse moi si j’étais trop désagréable, je ne le voulais pas, simplement je veux que les européens se rappelle bien de leur histoire pour qu’ils soient un peut plus modeste, humble.
« Je suis persuadé que la LIBERTÉ obtenue par des moyens malhonnêtes ou avec le sang des autres n’est pas LIBERTÉ ». Gandhi
Je suis persuadé que la liberté des Européens, la démocratie française a été obtenue par des moyens assez malhonnêtes, avec le sang et la souffrance des autres ; ses crimes n’ont jamais été condamnés, ni les victimes indemnisées.
Si nous les citoyens de l’Europe ne partageons pas nos privilèges, nos richesses, si nous n’ouvrons pas nos frontières, nous serons guillotinés comme les aristocrates des révolutions bourgeoises du XVIII Siècle.
Imposible no referirse a la marcha del lunes que respondió al propósito para el que fue convocada : contra las Farc. Así de simple y así de claro. Una convocatoria que nació en Internet y que se regó como pólvora porque recogía un sentimiento generalizado de repudio a esa organización y a sus métodos.
Se equivocaron los que quisieron desligitimarla y en forma mezquina insinuaron manipulación por parte de los medios. Y se equivocaron, y de qué forma, los del Polo que sintonizaron mal el canal de la opinión pública y creyeron que marchar contra las Farc y rechazar la práctica bárbara del secuestro significaba automáticamente un plebiscito en favor de Uribe.
En las marchas hubo de todo : desde furibistas y uribistas, hasta menos uribistas y antiuribistas de todos los calibres, independientes y sin partido.... Y destacados dirigentes del Polo como el senador Petro, el alcalde Moreno y el ex alcalde Garzón, que se apartaron de la línea dura, doctrinaria y anacrónica de su partido, y entendieron, dentro de una impecable lógica “pambeliana”, que una cosa es una cosa y otra cosa es otra cosa. Que estar contra las Farc no necesariamente es estar con Uribe, ni con los paramilitares, ni a favor de la guerra, ni en contra del acuerdo humanitario, ni en pro del rescate militar.
La marcha no tuvo color político. Fue de todos los colombianos sin distinción de raza, género, credo o chequera. No fue “de odio, racismo y discriminación”, como dijo desde Caracas la senadora Piedad Córdoba, ni fue promovida por los paramilitares como afirmó desde París la hermana de Íngrid Betancourt. Fue, en el fondo, una gigantesca manifestación de solidaridad con Íngrid y con los cientos de secuestrados y sus familias que llevan años viviendo una pesadilla por cuenta de una guerrilla degradada y corrompida, que hace muchos perdió el norte.
Por primera vez, la convocatoria era sencilla y concreta. Por primera vez señalaba un blanco específico. Pero los radicales del Polo acabaron enredados en los vericuetos oscuros de un antiuribismo a ultranza y, sordos al sentir de las mayorías, se negaron a marchar para condenar a las Farc, una organización que ha convertido el más repudiable de los delitos en arma política. Estoy de acuerdo con el profesor Mauricio García, que en su columna del martes en El Tiempo dice que “la izquierda debe condenar los actos terroristas de la guerrilla con la misma fuerza que la derecha está obligada a condenar los actos terroristas de los paramilitares”. Que la derecha no lo haga es harina de otro costal y no exime a la izquierda de condenar a las Farc abiertamente y de frente, sin reservas.
¿Cuánto le costará al Polo su errática decisión ? La posición de si pero no, de concentrarse pero no marchar, sólo alimenta las sospechas de sus contradictores. ¿No se dan cuenta de que ambigüedades como esas conspiran contra su vocación de poder, de que podrían estar alimentando el virus de su autodestrucción ? A veces tengo la sensación de que el Polo –como en el pasado otros movimientos de izquierda democrática– padece una enfermedad autoinmune que no parece tener cura.
Las marchas del lunes demuestran que hay una sociedad hastiada de las Farc, que se conmueve, que reacciona solidaria, que tiene voz y se hace oír. Otra cosa es que las Farc entiendan el mensaje, pero nadie duda de que están más arrinconadas y aisladas que nunca, y de que cada día se les cierran más los pocos escenarios de interlocución política que les quedan.
Mientras tanto, cabe esperar que esta poderosa fuerza de movilización ciudadana no decline, como ha ocurrido en el pasado, y que llegado el día de marchar contra los paramilitares de viejo y nuevo cuño, y de rechazar sus prácticas violentas, los colombianos nos pronunciemos con la misma claridad y contundencia del martes contra las Farc. En lo que a mí respecta, estaré presente.
Eric Deroo explique très bien dans journal « Le Monde » :
« Certain partent dans le cadre d’ONG convaincus qu’ils vont apprendre à des mères africaines comment haleter leurs bébés. Tout comme partaient les jeunes administrateurs des colonies, convaincus des diffuser les progrès, et le savoir, la civilisation. »