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Jacques-François Bonaldi

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/02/2008
  • Modérateur depuis le 19/05/2009
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Derniers commentaires



  • Jacques-François Bonaldi 1er mars 2008 08:59

    Ce sont les pauvres qui émigrent en général, et bien entendu ils émigrent tous vers les pays riches. Cuba n’est pas un pays riche. En Amérique latine, tous ceux qui émigrent vont (ou souhaitent aller) aux USA ou au Canada.



  • Jacques-François Bonaldi 1er mars 2008 08:44

    C’est vrai, j’ai oublié de répondre à ce même commentaire de votre part au sujet de l’article que vous citez et que j’ai placé sur Agoravox.

    Bien entendu, ça vous arrange de croire que je suis assez crétin pour supposer qu’il existe des "gènes révolutionnaires". Vous savez très bien - et si vous ne le savez pas, alors, c’est grave - que je veux dire par là que cinquante ans de révolution profonde ont changé les mentalités des Cubains et que leur vision du monde est marquée par cette réalité d’une société véhiculant des valeurs différentes. C’est tout ce que je voulais dire.



  • Jacques-François Bonaldi 1er mars 2008 08:27

    CUBANTRIP, UNE VISION ÉQUILIBRÉE !!!!!!!!!! VOUS BOUFFONNEZ. C’EST UN DES SITES LES PLUS "ANTICASTRISTES" D’INTERNET ! CE QUI N’EMPÊCHE PAS SON WEBMAÎTRE DE FAIRE DU FRIC AVEC LE TOURISME CUBAIN. COMME QUOI....



  • Jacques-François Bonaldi 1er mars 2008 08:13

    TROISIÈME PARTIE (ET FIN DE L’EXTRAIT)

     

     

    Cuba est contrainte de se fournir en équipements médicaux sur d’autres marchés,  plus cher qu’aux USA, comme le prouvent les exemples ci-après :

     

    · Ses stocks s’étant épuisés, l’Institut de médecine tropicale Pedro Kouri (IPK), qui travaille dans le cadre du projet PNUD : Fonds mondial de lutte contre le sida, la malaria et la tuberculose, s’est adressé au laboratoire étasunien GILEAD pour obtenir l’antirétroviral Tenofovir destiné aux sidéens et séropositifs cubains, mais s’est heurté à une fin de non-recevoir faute d’autorisation de Washington. Cuba a donc dû se fournir auprès de la société ALFARMA S.A. à un coût additionnel de 299 988 dollars, sans pouvoir administrer aux patients une combinaison d’antirétroviraux plus moderne.

    · Dans le cadre de son Projet national de santé sexuelle et reproductive mené de concert avec le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), Cuba a demandé à la transnationale étasunienne Pfizer de lui vendre le contraceptif Depropovera, mais en vain, sous prétexte que la délivrance d’autorisations exigées par le blocus prenait plusieurs mois.

     Bref, le blocus ou guerre économique touche tous les domaines : la santé, l’éducation, le sport (en tir sportif, Cuba ne peut acheter des articles comme le fusil Beretta destiné à l’équipe de skeet, car son fabricant italien a des liens commerciaux très étroits avec les USA ; il en est de même pour les pistolets Walter calibre 32 et les balles de haute qualité Eley destinés à l’équipe de tir sportif cubaine) ; les arts, les communications (l’Université de La Havane a dû payer 40 000 dollars par an pour accéder à l’Internet sur une largeur de bande donnée, faute de pouvoir utiliser le câble sous-marin de fibre optique passant pourtant au large de l’île, alors que, pour ce même service, une université de la région ne paie que 600 dollars par an).

    Mais le blocus ne frappe pas seulement Cuba : il porte aussi préjudice à la population étasunienne, à cause non seulement du manque à gagner qu’implique l’interdiction de faire des affaires avec Cuba, mais encore de l’impossibilité de tirer profit des avancées scientifiques de l’île. Deux petits exemples sont éloquents à cet égard :

     

    · Les efforts déployés à ce jour par des scientifiques des USA, d’Europe, du Japon et de Chine pour identifier des médicaments adéquats et efficaces pour traiter les tumeurs cérébrales d’enfants, en particulier du type Pontine glioma, qui constituent la première cause de décès par maladie maligne dans cette tranche d’âge (environ 40 000 patients par an aux USA et en Europe), ont échoué à ce jour. Or, Cuba a mis au point et enregistré sur place et dans d’autres pays le TheraCIM (Nimotuzumab), qui s’est avéré efficace dans la réduction de la masse tumorale dans les cancers de la tête et du cou. Les réglementations du blocus ont toutefois interdit de lancer aux USA les essais cliniques pertinents.

    · Selon l’American Diabetes Association, les USA comptent environ 20 800 000 diabétiques (7 p. 100 de la population). On prévoit que cette maladie chronique incurable touchera un Etasunien sur trois nés en 2000. L’une des complications les plus courantes du diabète sucré est l’ulcère du pied, qui entraîne plus de 70 000 amputations par an aux USA. Or, les scientifiques cubains ont mis au point le Citoprot P, déjà breveté dans différents pays, qui permet, par une méthode de traitement unique en son genre, d’accélérer la guérison de l’ulcère du pied et donc de réduire les risques d’amputation, une opération qui peut coûter jusqu’à 60 000 dollars dans les pays industriels. Outre le côté humain, l’utilisation de ce médicament permet aux systèmes de santé d’économiser des ressources substantielles. La demande de brevet en a été faite aux USA, mais le blocus interdit toujours aux patients de ce pays de bénéficier de ce produit de la biotechnologie cubaine unique au monde à ce jour.

     

    Résumons : selon des calculs préliminaires faits au plus bas, les dommages économiques directs infligés au peuple cubain par le blocus dépasse 86 108 000 000 de dollars, soit 1 832 000 000 par an. A quoi il faudrait ajouter les plus de 54 milliards de dommages économiques directs imputables aux sabotages et aux actions terroristes stimulés, organisés et financés depuis les USA contre des cibles économiques et sociales du pays, ainsi que le manque à gagner et les produits non fabriqués du fait des conditions de crédit onéreuses imposées à Cuba. Cette dernière année, les préjudices directs causés par le blocus aux Cubains ont dépassé 4 108 000 000 de dollars.

    N’en déplaise à ceux qui estiment que le « blocus » est un mythe inventé par « Castro » pour occulter sa gabegie, c’est à partir de ces réalités bien concrètes que seuls les aveugles volontaires ne veulent pas voir que l’Assemblée générale des Nations Unies a voté en novembre 2006 la résolution intitulée : « Nécessité de lever le blocus économique, financier et commercial appliqué à Cuba par les Etats-Unis d’Amérique ». Et ce, pour la douzième année consécutive ! Par 183 voix contre 4 ! Il est intéressant de savoir que la grande puissance qui fait trembler le monde n’a jamais pu obtenir plus de trois complices pour l’accompagner. Le deuxième est resté inamovible à son poste : Israël (on s’y serait attendu). Après, au gré des circonstances et de la « qualité » des pressions, on a eu droit à d’anciens pays de l’Est, et tout dernièrement à deux mini-« Etats » de Micronésie, les îles Marshall et Palau… plus proches du statut de la colonie que de celui de nations indépendantes.

     

     

     

    Les dispositions du blocus interdisent légalement, entre autres :

    Que des filiales de compagnies étasuniennes dans des pays tiers aient n’importe quelle transaction avec des compagnies cubaines.

    Que des filiales de compagnies étasuniennes dans des pays tiers exportent aux USA des produits d’origine cubaine ou des produits contenant une matière d’origine cubaine.

    Que des sociétés étrangères vendent à Cuba des biens ou des services contenant plus de 10 p. 100 de composants étasuniens, même si les propriétaires sont des nationaux d’autres pays.

    Que des navires marchands, quelque pavillon qu’ils battent, transportant des produits vers ou depuis Cuba accostent aux USA pendant six mois.

    Que des banques étrangères ouvrent des comptes en dollars à des personnes juridiques ou naturelles cubaines ou fassent des transactions financières dans cette monnaie avec elles.

    Que des hommes d’affaires étrangers fassent des investissements ou des affaires avec Cuba ayant à voir avec les biens soumis à des réclamations d’Etasuniens ou de personnes qui, bien que nées à Cuba, auraient acquis cette nationalité.

    Les violations de ces interdits sont passibles de lourdes peines.

     Mais alors, demanderont les braves gens, si le vote contre le blocus étasunien est aussi catégorique, comment se fait-il que le gouvernement des USA le maintient ? La réponse est toute simple : parce que, dans cette ONU si peu démocratique à sa fondation en 1946 et ayant empiré en la matière au fil des années, ce n’est pas l’Assemblée générale, autrement dit les cent quatre-vingt-douze Etats actuels, qui a pouvoir de décision, mais à peine cinq (entouré de dix autres qui sont là par roulement et ne sont souvent, hélas, que des comparses aisément manipulables), autrement dit les membres permanents du Conseil de sécurité auxquels la Charte des Nations Unies a conféré, non seulement le droit de veto, mais aussi celui d’adopter des résolutions contraignantes et même, en vertu du fameux chapitre VII, de déclencher des guerres ! Alors que les résolutions du Conseil de sécurité sont obligatoires, celles de l’Assemblée générale ne sont, somme toute, que des vœux pieux… Et voilà pourquoi, braves gens, Cuba est toujours en butte au blocus-guerre économique de la Maison-Blanche.



  • Jacques-François Bonaldi 1er mars 2008 08:08

    DEUXIÈME PARTIE

     

    Les contributions de Cuba aux organismes multilatéraux ont été aussi victimes de cette traque maladive. Au cours du premier semestre de 2006, elle n’a pas pu verser ses quotes-parts à deux organismes internationaux installés à Genève : l’Union internationale des télécommunications (UIT) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM), parce que l’Union des banques suisses (UBS), qui gère les comptes de ces deux organisations, refuse les virements depuis Cuba.

     De même, plusieurs fonctionnaires cubains travaillant dans des organismes internationaux ont reçu des avis leur demandant de clore leurs comptes en dollars sous menace de mise sous séquestre : c’est le cas, entre autres, des fonctionnaires engagés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), le Programme mondial des aliments (PMA), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Ces actions des banques contre des Cubains engagés à titre de fonctionnaires internationaux découlent de la Procédure concernant l’application des sanctions économiques aux institutions bancaires, annoncée publiquement par l’OFAC début 2006. Les Etats-Unis punissent aussi, par conséquent, les organismes internationaux et leurs personnels, au mépris absolu, une fois de plus, du multilatéralisme qui est de règle aux Nations Unies.

     Dans un rapport envoyé au Congrès, l’OFAC précise que le montant des biens cubains mis sous séquestre en 2005 dans des banques étasuniennes, dans le cadre du blocus, s’est monté à 268 300 000 dollars.

     Mais le prétendu « embargo bilatéral » est aussi extraterritorial dans d’autres domaines que les domaines financiers et bancaires. Quelques exemples prouvent bien cette guerre économique dans d’autres domaines : 

    · En février 2006, la délégation commerciale cubaine qui participe à la conférence Cuba-USA sur l’énergie à Mexico est expulsée sur ordre du département du Trésor de l’hôtel María Isabel Sheraton, propriété de la société étasunienne Starwood Hotels and Resorts Worlwide, la direction de l’hôtel saisissant même l’argent déposé par la délégation cubaine au titre des frais de séjour et l’envoyant à l’OFAC, qui le joint aux fonds déjà mis sous séquestre.

    · Les réparations engagées à l’usine cubaine de la société Moa Níckel S.A. s’avèrent plus coûteuses et plus lentes que prévues parce que le fournisseur brésilien Orion est contraint, en tant que filiale d’une société étasunienne, de résilier le contrat qu’il a signé pour la réparation totale du turbogénérateur nº 1. Cuba doit donc recourir à d’autres fournisseurs. La société brésilienne a d’ailleurs fait l’objet de menaces de représailles, dont le licenciement des personnes ayant participé aux négociations avec Cuba.

    · Le refus de la société canadienne Cytec de vendre l’extractant Cyanex 272 qu’il avait été prévu d’utiliser dans la nouvelle technologie destinée à l’agrandissement de la raffinerie de nickel COREFCO, installée à Fort Saskatchewan (Alberta) et appartenant à la société mixte cubano-canadienne Moa Níckel S.A., provoqué un retard de sept mois dans ce projet et une hausse du coût de raffinage d’environ 2,20 dollars/livre de Ni + Co.

    · En juillet 2005, la société new-yorkaise Dresser-Rand Group Inc., qui fabrique des turbines et des compresseurs pour l’industrie énergétique, ordonne à sa filiale brésilienne d’interrompre ses affaires avec la société mixte cubano-canadienne Moa Nickel S.A. et fait savoir en avril 2006 que le gouvernement étasunien lui infligera vraisemblablement des sanctions pour ce motif.

    · En octobre et novembre 2005, Stephen G. McFarland, coordonnateur des questions cubaines au département d’Etat, informe les chaînes hôtelières espagnoles, en particulier les majorquines, qui gèrent des hôtels à Cuba ou y font des investissements, que, du fait qu’elles occupent censément des biens confisqués à des nationaux et qu’elles les commercialisent à leur profit, leurs propriétaires, leurs employés, leurs actionnaires et leurs familles se verront interdire l’entrée aux USA.

    · La société espagnole ALCOA oppose une fin de non-recevoir à la demande cubaine de 2 000 tonnes de profilés d’aluminium pour la fabrication de portes et fenêtres nécessaires au réaménagement des polycliniques, des hôpitaux et des écoles de l’île, sous prétexte que son siège social est aux USA.

    · Les négociations engagées en janvier 2006 dans le cadre du MIDEM de Cannes (France) avec la filiale canadienne d’une des quatre principales sociétés de distribution discographique des USA sont interrompues quand son département juridique précise que cela « exigera une enquête très coûteuse pour déterminer les mécanismes et les aspects légaux concernant la possibilité de vendre le produit cubain au Canada, et notamment aux USA ».

    · Le jeune Cubain Raysel Sosa Rojas, vainqueur du Concours mondial de dessin d’enfant sur l’environnement, convoqué par le Programme des Nations Unies pour l’environnement, ne peut toucher le cadeau correspondant aux gagnants de chaque région géographique, un appareil photo numérique Nikon, la société japonaise arguant des normes du blocus étasunien, ni la somme de mille dollars correspondante.

     

    L’extraterritorialité du blocus vise aussi systématiquement à empêcher Cuba d’accéder aux technologies de pointe et aux progrès de la science, ainsi qu’à entraver le recyclage de ses techniciens et spécialistes :

     

    · Un spécialiste cubain engagé dans une société étrangère opérant à Cuba et envoyé au Canada pour suivre une formation relative aux systèmes de contrôle automatisés PLC-5, est expulsé dès le deuxième jour quand les organisateurs découvrent sa nationalité, au motif que sa présence viole les « réglementations de l’administration des USA à l’exportation ».

    · Les négociations engagées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (AOCI) auprès de la société canadienne ADACEL pour doter Cuba d’un simulateur de trafic aérien échouent, le directeur général et le directeur financier de cette société, de nationalité étasunienne, arguant que les lois de leur pays leur interdisent tout contrat avec Cuba. Faute de ce simulateur, l’Empresa Cubana Aeroportuaria y Servicios Aeronáuticos (ECASA) doit débourser environ 250 000 dollars par an pour recycler ses aiguilleurs de l’air à l’étranger.

    · La société hollandaise qui servait de passerelle de paiement au commerce électronique, sous le nom d’ePayment-Cuba, informe en juin 2005 que les lois du blocus lui interdisent de continuer de fournir ce service à Cuba, l’interruption pendant trois mois de ce commerce électronique ayant entraîné un manque à gagner d’environ 10 000 dollars.

     

    Le blocus, donc, touche tous les aspects de la vie cubaine. Même un domaine aussi éminemment humanitaire que la santé. En voici quelques exemples :

     

    · Cuba, qui cherche à développer son service de Dialyse péritonéale continue ambulatoire (DPCA), s’est adressée sans succès, au motif du blocus, à des sociétés leaders mondiaux en dialyse, comme Baxter (USA), pour pouvoir l’appliquer à 2 032 patients, dont 30 enfants, atteints d’insuffisance rénale chronique terminale et vivant dans des régions rurales d’accès difficile, en profitant de l’infrastructure qu’offre le Réseau national de soins de santé primaires, si bien qu’ils continuent d’être soignés par la méthode traditionnelle de dialyse péritonéale intermittente qui les oblige à se rendre à l’hôpital un jour sur deux.

    · L’ONG étasunienne Atlantic Philantropic n’a pas pu, faute de l’autorisation correspondante du département du Trésor, faire don d’un laboratoire de biologie moléculaire à l’Institut de néphrologie, qui ne peut donc recourir à des techniques de pointe pour garantir un pourcentage de survie plus élevé chez les patients ayant subi une greffe du rein.

    · L’impossibilité d’acheter des pièces de rechange sur le marché étasunien a empêché l’Institut de cancérologie et de radiobiologie de réparer des imprimantes couleur Lexmark à haute résolution utilisées en couplage avec les appareils de radiothérapie.

    · La nécessité d’importer des pesticides, des appareils de fumigation et des ressources d’entomologie médicale depuis des marchés lointains, faute de pouvoir le faire des USA, a obligé le pays à payer 25 p. 100 de plus à titre de prix, de transport et de délais de livraison.

    · L’Institut de médecine tropicale Pedro Kouri (IPK) n’a pas pu acheter un appareil à technique d’électrophorèse à champ pulsé, parce que de fabrication étasunienne (BIORAD). L’IPK fait partie du réseau PULSENET pour l’Amérique latine, chargé de la surveillance épidémiologique moléculaire des bactéries Salmonella, Escherichia coli, Shigella et Vibrio cholerae, vecteurs de graves infections gastro-intestinales, surtout chez les enfants, ce qui n’a pas empêché BIORAD de refuser toutes les démarches dans ce sens.

     

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