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JC. Moreau

JC. Moreau

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  • Premier article le 07/02/2007
  • Modérateur depuis le 15/02/2007
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  • JC. Moreau JC. Moreau 24 octobre 2009 11:06

    @ L’auteur,

    Vous insistez à raison sur la responsabilité des autorités françaises dans la mort de Guy Moquet et de ses camarades. Mais comme certains lecteurs vous l’on fait remarquer, il manque à votre article quelques précisions sur la position première de la direction du PCF vis-à-vis de l’occupation nazie.

    Aussi je me permets de reproduire ci-après un article paru sur Agoravox il y a de cela deux ans :

    Le quotidien L’Humanité a fait paraître dans son édition du 24 mai 2007 un dossier spécial destiné à mieux faire connaître la vie de Guy Môquet et, par extension, à présenter le Parti communiste comme légataire universel de l’« esprit de la Résistance ». Cultivant l’émotion autour de la figure emblématique, le dossier consacré au jeune partisan laisse ainsi à penser que l’engagement communiste aurait d’emblée été synonyme d’entrée dans la Résistance.

    Or, cette assertion, il est vrai formulée plus ou moins explicitement, se révèle être viciée d’une indulgence considérable vis-à-vis de l’histoire du Parti communiste lors des « années sombres ».

    Certes, comme l’écrit Pierre Laurent, « Guy Môquet n’a pas choisi de donner sa vie à la France. On la lui a volée [1] », et ses assassins - au-delà des autorités allemandes - furent indéniablement les promoteurs de la France vichyssoise. Mais l’exactitude historique exige que l’on s’aventure au-delà des sentiers convenus de la repentance et des hommages partiellement rendus.

    En effet, si le cadet des 27 de Châteaubriant est « mort pour la France  » le 22 octobre 1941, ce n’est qu’à compter du 3 janvier 1945 qu’il devient un résistant aux yeux de l’historiographie officielle, grâce à l’attribution par le général de Gaulle d’une médaille de la Résistance à titre posthume. Lorsqu’il est fusillé par les autorités allemandes avec le plein assentiment de la France pétainiste, en représailles suite à l’exécution du lieutenant-colonel Holtz à Nantes par des militants communistes, Guy Môquet n’a en effet pris part à aucun acte de résistance contre l’occupant.

    Faut-il croire, avec Berlière et Liaigre, qu’il n’a « pas eu le temps d’être un résistant du fait des mots d’ordre de l’époque  » [2] ?. Si l’on considère ce qu’étaient précisément les mots d’orrdre du Parti communiste au cours des années 1939-1940, l’hypothèse avancée par les deux auteurs semble pour le moins créditée de solides justifications.

    Partagé entre l’allégeance au pacte germano-soviétique et une certaine inclinaison à l’opportunisme politique, le Parti n’avait pas encore fait de la lutte contre l’occupant nazi sa priorité. En juin 1940, Maurice Tréand négociait avec Otto Abetz afin d’obtenir la reparution de L’Humanité et la légalisation de l’activité communiste [3], les autorités nazies espérant que les communistes favoriseraient en retour la reprise du travail en France. Ainsi pouvait-on lire dans l’Humanité du 4 juillet 1940, sous le titre « Travailleurs français et soldats allemands » : « Il est particulièrement réconfortant, en ces temps de malheur, de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir amicalement avec des soldats allemands, soit dans la rue, soit au bistrot du coin. Bravo camarades, continuez même si cela ne plaît pas à certains bourgeois aussi stupides que malfaisants. La fraternité des peuples ne sera pas toujours une espérance, elle deviendra une réalité vivante ».

    De même, dans le très controversé « Appel de juillet 1940  » [4] de Thorez et Duclos, la résistance n’est envisagée qu’en terme de dénonciation des politiques impérialistes d’avant-guerre et de lutte contre le régime de Vichy, mais ne se conçoit pas encore comme un nécessaire soulèvement contre l’occupant nazi. Le Parti considère en effet qu’il faut en priorité « remettre la France au travail » et établir un « Gouvernement de renaissance nationale » afin de « libérer notre pays des chaînes de l’exploitation capitaliste » et de lutter « contre les politiciens, civils et militaires » qui « à la solde du capitalisme [avaient] conduit le peuple de France à la guerre sous prétexte de défendre la liberté ».

    En août 1940, dans un article intitulé « Les vrais traîtres  », Thorez réaffirme la stratégie générale du Parti, privilégiant la dimension sociale de la lutte à sa dimension nationale [5]. Une lettre de l’avocat du Parti, Rober Foissier, éclaire sur la nature du compromis entre le PCF et les autorités nazies : ainsi, « tandis que les Allemands s’engageaient à ne procéder à aucune arrestation jusqu’à l’issue des pourparlers, le Parti évitait toute attaque contre l’occupant dans ses tracts et journaux [6] ». Dans l’Humanité du 26 septembre 1940, le Parti fustige les gaullistes, considérés comme des « va-t-en-guerre avec la peau des autres », et « dénonce la volonté commune des impérialistes d’entraîner la France dans la guerre, du côté allemand ou du côté adverse sous le signe d’une prétendue résistance à l’oppresseur [7] ».

    Ce n’est qu’au cours des semaines précédant son exécution, en même temps que le Parti révise ses priorités politiques et prend conscience de l’enjeu moral que représentent les « 27 de Châteaubriand », que Guy Môquet commence à témoigner d’un patriotisme exalté, jusqu’à en faire le motif de son sacrifice au jour du 22 octobre 1941.

    Fervent militant communiste, fils du député communiste Prosper Môquet dont il espérait vraisemblablement la libération grâce à l’intervention des autorités allemandes [8], le jeune Guy Môquet sera de ce fait resté un résistant virtuel. Éminemment symbolique car parfaitement innocent, abusé par l’air du temps autant que par la ligne politique d’un Parti, comme tant d’autres Français de sa génération.

    Aussi, si l’on entend rendre hommage au jeune Guy Môquet et en faire un acte vertueux, on ne peut raisonnablement se satisfaire d’une lecture partisane de l’Histoire, d’un discours qui consisterait à purger cette dernière de ces zones d’ombres qui révèlent d’autant la grandeur de ceux qui, dans un sursaut d’humanité, refusèrent d’y succomber.

    Notes
    1- Une vie volée, Pierre Laurent, L’Humanité, édition du 24 mai 2007.
    2- Le Sang des communistes - Les Bataillons de la jeunesse dans la lutte armée (automne 1941), Berlière Jean-Marc et Liaigre Franck, Librairie Arthème Fayard, 2004.
    3- Juin 1940 : La négociation secrète, les communistes français et les autorités allemandes, Jean-Pierre Besse et Claude Perretier, Editions de l’Atelier ; Histoire de la Résistance française - Tome 1, Henri Noguères, Editions Robert Laffont.

    4- Il est notamment question dans l’« appel du 10 juillet 1940 » du «  gouvernement de traîtres et de vendus » qui siège à Vichy « en attendant de venir à Versailles, pour imiter le sinistre Thiers » alors que l’idée de ce déplacement ne sera que publiquement évoquée par Pétain que le 13 août. De même, il est fait état dans la version non expurgée de l’ « appel » du remplacement, à Vichy, des ministres socialistes et radicaux par Leméry, Piétri et Mireaux, alors même que les membres du gouvernement de Vichy eux-mêmes n’auront connaissance de ce remaniement que le 13 juillet. Autant d’éléments qui laissent à penser que ledit appel a été antidaté et expurgé par la suite de ces nombreux anachronismes. Cf. Histoire de la Résistance en France, Tome 1, précité, p.54.
    5-« Le peuple tout entier, ouvriers et paysans, travailleurs intellectuels, jeunes et vieux, est soumis à la double oppression de la réaction et de l’occupation étrangère. Et c’est d’abord contre les forces de la réaction que le peuple doit d’abord porter ses coups ; c’est contre les Pétain, Laval et Cie, les principaux responsables de la défaite, les agents du capital et les serviteurs zélés des autorités étrangères que la colère du peuple français doit se déchaîner dans toute sa force et toute sa violence ». Cf. The Communist International, n°9, septembre 1940, p.601-611, cité in Le PCF dans la guerre - De Gaulle, la Résistance, Staline..., Stéphane Courtois, Editions Ramsay, p.146.
    6- Le Parti communiste français des années sombres - 1938-1941, dir. J.P. Azéma, Editions du Seuil, p.264, p.262.
    7- Le Parti communiste français des années sombres - 1938-1941, précité, p.123.

    8- Guy Môquet était le fils du député communiste Prosper Môquet, arrêté le 10 octobre 1939 - suite à la dissolution du parti par Daladier - déchu de son mandat de député en février 1940 puis déporté dans l’un des camps de concentration français en Algérie. Or, le 20 juin 1940, des communistes arrêtés par les autorités françaises avaient été libérés suite à l’intervention d’Otto Abetz, et ce dans le cadre des négociations menées avec Maurice Tréand. Cf. Juin 1940 : La négociation secrète, les communistes français et les autorités allemandes, précité.



  • JC. Moreau JC. Moreau 30 août 2009 19:30

    @ Leon,

    >>>>>>>>>>LEON : Non, mais, moi, la différence c’est que je dis que je ne sais pas. Tout au plus, puis-je vous faire remarquer que les organes sont toujours prélevés de préférence sur des sujets jeunes, morts de traumatismes et dans des accidents, (et donc presque toujours très abîmés) mais qui étaient en bonne santé par ailleurs.

    Mais je ne prétends pas avoir de certitudes ni même disposer d’arguments irréfutables.

    Simplement il y a tout de même deux ou trois choses que je sais quant aux blessures par balles (la question des esquilles expliquées ci-avant), et celles-ci ne me paraissent pas corroborer les assertions du journaliste. Ensuite, la comparaison avec les accidents de voiture, comme je l’ai déjà dit, ne me paraît pas pertinente en ce sens que les dommages causés aux organes internes ne sont de même nature.

    >>>>>>>>>>>>>> LEON : Pas plus que moi vous n’avez examiné son cadavre donc vous ne savez absolument pas dans quel état étaient ses organes ni quel(s) organe(s) ont été prélevés, si prélèvement il y a eu. <<<<<<<<<<

    Effectivement, et c’est la raison pour laquelle je m’étonne que le journaliste n’ait pas développé plus d’arguments pour étayer ses assertions. Tout comme je m’étonne qu’il se trouve un si grand nombre d’intervenants qui tiennent pour une vérité acquise les supputations de Böstrom

    >>>>>>>>>>> LEON : Le massacre volontaire de Palestiniens dans ce but par l’armée je n y crois pas une seconde. Mais il y a des criminels partout et parfois l’occasion fait le larron.>>>>>>>>>>>

    Je peux tout à fait vous rejoindre sur ce terrain, ne faisant pas partie de ceux qui croit à une quelconque supériorité morale des israéliens. (Si ce n’était ces multiples blessures par balles pour le cas pris en exemple par le journaliste)

    >>>>>>>>>>> LEON Parce que, je le répète, le trafic d’organes existe en Israël, il est même plutôt développé, il s’agit là d’une certitude. A partir de là beaucoup de scénarios peuvent être bâtis. On attend juste des preuves.
    En revanche, je reconnais que c’est au journaliste de les fournir, pas au gouvernement israélien.

    Je vous rejoins en tous points sur votre conclusion.



  • JC. Moreau JC. Moreau 30 août 2009 19:14

    @ Goc

    >>>>>>>>>>>>>> GOC : justement à propos d’instruction judiciaire, je maintiens mon post, à savoir que vous etes plus préoccupé a decredibiliser les ecrits du journaliste qu’a vous demander pourquoi l’entité sionniste n’a pas ouvert une enquete offcielle et au grand jour, preferant la meme methode que vous, c’est a dire denigrer ceux qui denoncent des actes aussi odieux (les israeliens allant jusqu’a la diffamation en ressortant des vieilles histoires du passé avec une interprétation parfaitement mensongere).

    Allez savoir, peut-être est-ce ma formation juridique qui veut ça. En droit, la présomption d’innocence est censée prévaloir jusqu’à preuve du contraire ; et en l’occurrence, une allégation sans preuve matérielle constitue une diffamation, qui multipliée devient une rumeur.
    Bref, dans un système rationnel, ce n’est pas à l’accusé de démontrer qu’il est innocent, mais à l’accusateur de démontrer la culpabilité de celui qu’il accuse. D’ailleurs, je ne crois pas qu’il soit nécessaire d’être juriste pour comprendre le bien-fondé de ce système.

    Or, vous semblez particulièrement attaché à un système de « présomption de culpabilité ». Libre à vous, mais ne me demandez pas de le partager.

    Enfin, je persiste, une multiplication d’allégations, en l’absence d’une production de preuves matérielles, n’est jamais qu’une rumeur.

    >>>>>GOC : multitude de blssures ???. Je sais bien que « plusieurs » ca commence a partir de 2, mais là il faut arreter de delirer, ca tourne à la mauvaise foi !!
    De plus je ne pense pas que vous ayez assisté a l’autopsie, donc je ne vois par sur quelle base, vous pouvez pretendre connaitre l’etat des organes et parler « d’esquilles ». De plus vous ne savez pas si l’homme est mort sur le coup, combien de temps est-il resté avant qu’on n’effectue le prelevement. et puis un balle dans le coeur n’a jamais empeché de prelever des yeux ou de la moelle.<<<<<<<<<

    Oui, c’est évident, le prélèvement des yeux par la cage thoracique... tout cela est de plus en plus argumenté médicalement parlant !

    Ensuite, selon le témoignage recueilli par Bölstrom, il n’est pas question de 2 mais de 3 balles (au niveau du ventre et de la cage thoracique) et de 2 balles dans les jambes, ce qui légitime l’emploi de « multiples blessures » par balles.
    Alors je n’ai certes pas assisté à l’autopsie (et vous ?) mais les éléments que le journaliste a lui même choisi de mettre en avant me paraisse peu crédible lorsqu’il s’agit d’accréditer la thèse d’un prélèvement d’organes (qui plus est s’il est question d’une opération préméditée).

    Enfin pour ce qui est des esquilles, il s’agit d’une simple question de probabilité : une balle traversant une cage thoracique a de très fortes chances de briser une côte et de projeter des fragments d’os à l’intérieur du corps, d’où la probabilité de dommages causés aux autres organes, à la différence d’une fracture ou d’un écrasement.

    Ne vous en déplaise, ce que j’essaie simplement d’expliquer, c’est qu’il n’est pas rationnel de partir du principe qu’un trafic d’organes pourrait être organisé à partir de « donneurs » blessés par balles, les risques de dommages causés aux organes internes étant trop importants. Raison pour laquelle le trafic d’organes fonctionne généralement selon 2 modus operandi ; l’achat des organes à des personnes en situation de détresse économique (telle que dans l’affaire révélée aux USA) et l’enlèvement des « donneurs » (que l’on ne tire pas comme des lapins au préalable afin d’assurer des conditions de transplantation optimum).

    Ceci étant dit, je n’ai toujours pas lu vos explications sur la différence entre un trauma par accidents de voitures et un trauma par balles. Vous ne seriez donc pas médecin, vous non plus ??? Et pour autant, cela ne vous empêche pas de faire des supputations d’ordre médico-légal... donc lorsque je vous parle des projections d’esquilles, ayez l’amabilité de vous renseigner et vous verrez par vous même de quoi il retourne.

    >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>decidement, c’est plus qu’une habitude, c’est carrément une méthode bien apprise, celle consistant a s’en prendre a son interlocuteur, des lors qu’on est en manque d’argument !!
    c’est petit et indigne d’un debat entre personnes intelligentes.<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

    Pardonnez moi, mais il me semble que dans votre précédente intervention « D’ailleurs vous semblez plus préoccupé à mettre en cause les preuves, qu’a dénoncer le principe meme du trafic d’organe depuis ce pays, trafic parfaitement prouvé !! », vous mettiez clairement en cause ma probité personnelle, au motif que je ne m’étais pas indigné du principe même qu’il puisse exister un trafic d’organe. Ne vous étonnez pas ensuite que je vous demande en retour quels sont vos gages de supériorité morale en la matière.

    Je constate sans grand étonnement que vous ne trouvez pas grand chose à répondre, hormis dénoncer le comportement que vous même avez initié.

    JC : Mais c’est vrai, je vous le concède, j’ai omis de verser ma petite larme introductive, comme il est de coutume citoyenne, avant d’avoir obtenu le droit de m’exprimer.

    Goc : >>>>>>>>>>>>>>quelle arrogance dans vos propos et quel mepris ouvertement affiché , cela vous décredibilise totalement !! fin de debat !!!<<<<<<<<<<<<<<<

    Mais vous être une ligue de vertu à vous tout seul, dites moi !



  • JC. Moreau JC. Moreau 30 août 2009 15:56

    @ Sisyphe,

    Il y a également une autre façon d’envisager les choses : 

    Pourquoi, lorsqu’il est question d’Israël (ou de certains pays dits « musulmans », d’ailleurs, la logique étant bien souvent la même...), la charge de la preuve devrait- elle systématiquement revenir au pays accusé ?



  • JC. Moreau JC. Moreau 30 août 2009 15:48

    @ Goc (tentative n°2, la mise en page a échoué ci-avant)

    >>>>un témoignage est suffisant pour envoyer quelqu’un devant un tribunal. De plus quand ce même témoignage est confirmé par d’autres, alors on peut parler de preuve irréfutable, ce qui est bien le cas dans cette affaire de vols d’organes par l’entité sionniste sur des victimes de sa barbarie<<<<

    Un témoignage ET Une instruction judiciaire... et alors peut-être des poursuites peuvent éventuellement être engagées. Mais à partir d’un témoignage seul, certainement pas. (Quoique, avec la suppression du juge d’instruction, l’avenir vous donnera peut-être raison)

    Ensuite une multiplication de témoignages, en dehors d’éléments matériels corroborant les allégations recueillies, cela s’appelle une rumeur.

    >>>>D’ailleurs vous semblez plus préoccupé à mettre en cause les preuves, qu’a dénoncer le principe meme du trafic d’organe depuis ce pays, trafic parfaitement prouvé !!<<<<

    Qu’il y ait un trafic, c’est hautement probable, qui plus est étant donné la pénurie avérée en matière de don d’organes en Israël, mais celui qui a été découvert aux USA est organisé selon un « modèle classique » notamment pratique en Inde ou au Pakistan, où la misère économique des « donneurs » est exploitée pour les inciter à vendre leurs organes.

    Or, le fonctionnement du prétendu trafic soupçonné par Bölstrom serait radicalement différent, puisqu’il s’agirait d’aller assassiner des gens pour ensuite prélever leurs organes.
    La différence est notable et est le sujet même de l’article, sans quoi celui-ci traiterait du trafic d’organes sans se focaliser sur le seul cas israëlien.
    Il me semble donc légitime de m’intéresser aux prétendues « preuves » du trafic dénoncé avant de m’insurger et de battre ma coulpe.

    Mais c’est vrai, je vous le concède, j’ai omis de verser ma petite larme introductive, comme il est de coutume citoyenne, avant d’avoir obtenu le droit de m’exprimer. Et vous, de votre côté, depuis combien de temps êtes vous engagé dans la lutte contre le trafic d’organes, comment cela se traduit-il dans votre quotidien ? Dites moi tout, je suis impatient de connaître le parcours qui vous a conduit à défendre une si noble cause...

    >>>>en effet vos connaissances medicales sont quelque peu limites. On recupere des organes meme sur des accidentés de la route. Tout depend de l’etat de l’organe a « recuperer ».<<<<

    « Tout dépend de l’organe à récupérer »... Me voilà parfaitement convaincu par votre démonstration absolument scientifique !

    Par exemple, sauriez vous m’expliquer la différence entre les traumatismes causés aux organes internes par une fracture ou un écrasement à la suite d’un accident de la route et une projection d’esquilles à la suite de multiples blessures par balles ?

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