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JC. Moreau

JC. Moreau

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  • Premier article le 07/02/2007
  • Modérateur depuis le 15/02/2007
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Derniers commentaires





  • JC. Moreau JC. Moreau 12 février 2007 13:01

    Une discussion relative à cette affaire dans le fief virtuel de Renaud Camus [http://www.in-nocence.org/public_forum/] tend à accréditer l’hypothèse selon laquelle ce silence résulterait du mépris pour le sujet apparent du livre, à savoir Claire Chazal.

    Néanmoins, lors d’un autre échange, avec Pierre Assouline cette fois-ci, et malgré les précisions fournies à ce dernier sur le contenu réel de l’ouvrage, P.Assouline m’a signifié qu’il avait d’autres priorités que cette affaire. L’ironie veut que le journaliste, censément amoureux de la République et des Livres, ait aujourd’hui même fait paraître sur son blog un article relatant une illusoire affaire de censure. Ainsi lui semble-t-il nécessaire de privilégier la critique des fantasmes à celle de la réalité. Peut-être est-ce également une explication...



  • JC. Moreau JC. Moreau 12 février 2007 12:29

    Erratum et Mea culpa maxima auprès des

    Je tiens à me confondre en excuse pour la présence d’une coquille à l’avant dernière ligne du §5. Ainsi, il faut lire : « Ne peut être considéré comme fautif, le rappel (...) de sentiments intimes de l’autEUR(...) dès lors qu’ils ont été préalablement exposés, à plusieurs reprises par l’auteur lui-même ».

    Merci d’avance de votre mansuétude. Par ailleurs, je me tiens à la dispostion des personnes qui souhaiteraient avoir de plus amples informations sur cette affaire. N’hésitez donc pas à me passer à la question, notamment, si certains points juridiques vous semblent obscurs.

    Cordialement,

    Jean-Christophe.



  • JC. Moreau JC. Moreau 7 février 2007 14:41

    Cher Demian,

    En l’occurence, me semble-t-il, l’erreur de droit consisterait précisément à s’en tenir au fait que Mahomet est le prophète de tous les musulmans, sans procéder à l’analyse circonstanciée des propos incriminés, analyse qu’impose le droit français (1) comme le droit européen (2). En d’autres termes, eu égard au contexte dans lequel les caricatures ont été publiées, il n’était pas possible de considérer que celles-ci aient constitué une injure à l’ensemble de la communauté musulmane (en atteste notamment la couverture de Charlie Hebdo ou Mahomet se lamente en disant « c’est dure d’être aimé par des cons » et où il est très expressément stipulé que ces propos s’adressent aux intégristes.

    EN définitive, l’erreur de droit serait donc, comme j’ai pu l’évoquer précédemment en d’autres termes, de procéder à une interprétation « in abstracto » des caricatures.

    Notes :

    1- TGI Nancy 19 juin 1993 (vous pourrez trouver un commentaire de cet jurisprudence dans la revue « LEGIPRESSE » n°104, année 1993, III, à la page 108)

    2- Je vous renvoie à la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits dde l’Homme dans son arrêt « Oberschlieck contre Autriche » rendu le 1 juillet 1997



  • JC. Moreau JC. Moreau 7 février 2007 14:17

    Comme je l’ai signifié dans mon article, il ne s’agit pas de nier que le sentiment de M. Boubakeur puisse avoir quelque fondement. Simplement, il convient de rappeler que ledit fondement résulte d’une susceptibilité particulière et non d’une intention de la part de Charlie Hebdo nuire à la communauté musulmane.

    En d’autres termes, la caricature représentant Mahomet coiffé d’une bombe en guise de turban ne constitue pas EN SOI une injure à la communauté musulmane, en ce qu’elle vise exclusivement à critiquer le terrorisme islamiste, à mettre en exergue le dévoiement de la profession de foi musulmane par les intégristes. Que ce message ait pu n’être pas pleinement compris par l’ensemble des musulmans est tout à fait compréhensible. Que Charlie Hebdo puisse être reconnu responsable de l’incompréhension d’autrui, pour ne pas dire de sa susceptibilité démesurée, est en revanche intolérable.

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