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Étirév

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  • Étirév 2 septembre 09:38

    « N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès.
    « Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.  »

    (Albert Einstein)



  • Étirév 1er septembre 10:50

    Pour info :

    Ce ne fut que l’an 325 que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.

    Il faut remarquer que toutes les sectes secrètes des premiers Chrétiens, dont les esseniens, se rattachent à Johana (devenue Jean), aucune à Jésus.

    Le nom de Jésus n’est que la forme ultime du Jeseus des Juifs ou du Hésus des Gaulois, nom modifié suivant les langues parlées dans les divers pays, mais qui garde partout sa signification symbolisant le sexe masculin.

    Ce nom qui va entrer dans l’histoire d’un cycle nouveau a pu être pris dans sa forme juive, « Jeseus », il a pu être pris dans sa forme celtique, « Hésus ». Dans cette dernière conjecture, il est facile de comprendre comment ce nom est descendu de la Gaule en Orient.

    Quelques siècles avant l’ère actuelle, les Gaulois s’étaient répandus partout : dans le Nord jusqu’en Irlande, dans la haute Italie, sur la rive droite du Danube où ils avaient fondé la Galicie ; de là ils étaient descendus en Macédoine, en Thrace et en Thessalie. Ils avaient fondé en Asie Mineure la « Nouvelle Gaule », et ce sont eux qu’on appelait les Galates. Ils étaient certainement, à cette époque, « ceux qu’on imite ». Or Judas, qui cherche un nom pour le Dieu mâle, est Gaulonite, c’est-à-dire partisans des dieux gaulois (2). A Lutèce, les masculinistes juraient par Hésus, tandis que les féministes juraient par Isis. La lutte de sexes était partout. Et l’on sait que c’est de là qu’est venu le mot Parisis (d’où Paris).

    Quand on parle des Écritures du Seigneur, ce n’est pas de Jésus qu’il est question, puisque Jésus n’a rien écrit. Nous répétons, encore une fois, que le Seigneur est la traduction par saint Jérôme du mot « Kyria », titre donné à Johana.

    Le Christianisme primitif avait été une doctrine sur le « Christ », son nom est resté pour l’indiquer, ses partisans s’appelaient Christiens ; ce ne fut pas une doctrine sur Jésus, qui n’y fut introduit que plus tard par des esprits vulgaires qui vinrent rapetisser l’idée de Rédemption. Le Jésuisme allait tuer le Christianisme.

    C’est ainsi que les vraies origines chrétiennes sont inconnues, et les Eglises diverses qui se rallient à ce titre ne désirent pas qu’on les connaisse.



  • Étirév 30 août 03:59

    Tant que l’hypocrisie et surtout le mensonge religieux perdureront en étant entretenus par les « prêtres » de tous les cultes, il n’y aura pas de Paix dans le monde.
    « Comment ne s’aperçoit-on pas, écrit René Guénon, que la prétendue « science des religions », telle qu’elle est enseignée dans les milieux universitaires, n’a jamais été en réalité autre chose qu’une machine de guerre dirigée contre la RELIGION et, plus généralement, contre tout ce qui peut subsister encore de l’esprit traditionnel, que veulent naturellement détruire ceux qui dirigent le monde moderne dans un sens qui ne peut aboutir qu’à une catastrophe ? »



  • Étirév 24 août 10:11

    Macron : lapalissade et mépris en boucle.
    Néanmoins, face à l’évidence d’une succession de gouvernement qui, depuis près de 50 ans, mentent un peu plus éhontément à chaque fois, le peuple serait-il devenu complètement abruti ?
    Or, qu’est-ce que l’abrutissement ?
    C’est l’état physiologique et psychique qui rapproche l’homme de l’animal.
    Et faire d’une nation un troupeau de bestiaux (des « veaux » pour le Général de Gaulle) que l’on mène à l’abattoir, indifférents et sans pensée. Peut-être est-ce cela que cherchent les meneurs occultes du jeu, aux fins d’assurer plus facilement leur domination sur les ilotes modernes dont ils rêvent ?
    « Le macronisme pour les nuls » :
    Dans l’objectif de hâter sa prochaine disparition volontaire, les autorités politiques en charge de la France relaient avec zèle, voire même anticipent, l’agenda mondialiste consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États.
    Aussi, la France qui n’a aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est en revanche l’un des principaux fers de lance de l’agenda globaliste, lequel prospère sur le développement de la misère humaine.
    Les cartes sont actuellement dans les mains des populations civiles : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières.
    L’Apocalypse de « Jean », nous y sommes.



  • Étirév 22 août 12:11

    Pour avoir une véritable idée réelle de ce « Médias & Oligarques » possèdent, il est plus judicieux de dire ce que le peuple ne posséde pas ou plus, et surtout pourquoi est-ce le cas.
    Rappelons d’abord qu’après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire (pouvoir législatif). Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Aussi, le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux. Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète ; lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde.
    Par conséquent, tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers (et à terme, le retour de l’esclavagisme). Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois ». Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.
    Sachez donc que la France, comme les USA et ses autres alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle, minimum, gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City of London. En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.
    Le plus grave dans tout cela, c’est que dans l’objectif de hâter sa prochaine disparition volontaire, les autorités politiques en charge de la France relaient avec zèle, voire même anticipent, l’agenda mondialiste consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États. Aussi, la France qui n’a aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est en revanche l’un des principaux fers de lance de l’agenda globaliste, lequel prospère sur le développement de la misère humaine.
    Cependant, les cartes sont actuellement dans les mains des populations civiles : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières. Les peuples auront ce qu’ils méritent : ils recevront, s’ils acceptent de se prendre en charge (en contrepartie d’un peu de courage) des fruits extrêmement bénéfiques… mais l’accepteront-ils ? Là est la question…
    Profitons de ce commentaire pour rendre hommage au travail de structuration politique fait, en France, par les Gilets Jaunes constituants, qui ont pleinement compris et anticipé cette problématique de fond, avant que la « mascarade » actuelle ne soit venue interrompre (définitivement ?) ce « Catharisme » des temps moderne.
    Les inquisiteurs d’aujourd’hui sont, sous des apparences différentes, les mêmes que ceux d’hier.
    Le pouvoir associé au mensonge et à l’oppression sont leurs seules armes.

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