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Étirév

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Derniers commentaires



  • Étirév 9 juin 11:00

    « Les islamistes s’installent au Danemark aussi »

    Finalement, comme les juifs ils sont partout.

    Alors, où est le mal ?



  • Étirév 7 juin 17:52

    Hommage à toutes les femmes et, en ce jour particulier, à toutes les mamans.
    Dans la Rome antique, Mater Matula était la Déesse de l’aurore et des naissances.
    Sa fête s’appelait « la fête des Mères », Matralia. Nous trouvons aussi la Déesse Acca Larentia, « réceptacle des semences », dont le nom devient générique dans les « Lares », qui sont les bons Esprits, protecteurs des champs et des moissons.
    Ces Lares représentaient l’Esprit providentiel de la Femme, veillant sur la demeure et pourvoyant à tous les besoins de l’existence.
    C’est pourquoi dans tous les hommes, à moins qu’ils ne soient des monstres, le souvenir maternel a laissé dans l’Âme une impression profonde faite de respect et de tendresse sacrée.
    (...)
    Enfin nous arrivâmes et je revis ma Mère ! Tous les sentiments qui m’agitaient s’évanouirent pour faire place à un seul. Je ne ferai point à mes lecteurs l’injure de le leur peindre ; car en peut-il être un seul qui ne l’ait pas ressenti ? Peut-être on me dira, sans se donner le temps de réfléchir, que l’enfant assez infortuné pour perdre sa mère au moment de sa naissance, ou peu de temps après, doit avoir ignoré ce sentiment. A cela, je réponds que cet enfant l’aura porté sur sa nourrice ; et que, parvenu à un âge de raison, le nom seul de « mère » a suffi pour le faire naître dans son cœur, en le rendant plus vif par la privation même de son objet.
    Bonne fête à toutes les Mamans.



  • Étirév 7 juin 10:24

    La « prophétie », conséquence de l’intuition appelé aussi « voyance ».
    Voici quel est le mécanisme qui détermine cette magnifique faculté, cette « voyance », ou, plus modestement, cette intuition, qu’on appelle génie quand, exceptionnellement, elle se produit chez un homme.
    Lorsque la moelle grise, qui recouvre la blanche, la dépasse dans la partie antérieure du cerveau, il existe une région qui n’est plus atteinte par les fibres motrices sous-jacentes. Ce sont les cellules de cette région qui renferment, en dépôt, les idées sourdes (idées inconscientes, puisque la conscience résulte de la mise en activité des cellules par les fibres motrices).
    Cependant ces idées se révèlent à nous sous formes d’intuitions (perceptions spontanées), dont le caractère principal est de n’être pas voulues. Elles sont toujours inattendues et surprenantes.
    Ces intuitions sont impossibles chez les hommes qui ont commencé la régression des courants médullaires, puisque, chez eux, la moelle grise a été tirée en arrière ; elle ne peut donc plus dépasser la blanche. Inutile de rappeler que c’est le cas général.
    C’est plutôt la blanche qui dépasse la grise et donne à l’homme la volonté, sans la lumière, faculté inverse de l’intuition, qui est une lumière non voulue ; Les idées révélées par intuition sont les plus justes, elles ne peuvent même être que justes, puisque les cellules qui les révèlent ne peuvent pas avoir été déviées par les courants moteurs, ceux-ci ne les atteignant pas. C’est par le choc qu’elles se donnent entre elles que ces cellules vibrent. On dirait qu’elles sont dépositrices d’un monde d’idées que nous n’apercevons pas dans notre vie consciente, toujours un peu déviée. C’est qu’elles reproduisent les idées acquises dans la jeunesse de l’humanité, alors que l’enfant-humain avait un angle facial plus ouvert que celui de l’homme actuel. Ce sont les idées apportées au monde par ce moyen, qu’on appelle suprasensibles ou idéalistes. Elles sont rares, peu connues, presque toujours tenues secrètes à cause du mauvais accueil qui leur est fait par les hommes qui nient cette faculté parce qu’ils ne la possèdent pas ; et, dans leur ignorance, ils appellent fiction ou illusion ce que la femme perçoit de plus réel. Ils font de cette réalité un rêve.
    D’autres y voient un troublant mystère, des réalités bizarres, invraisemblables, anormales, impossibles quoi qu’elles soient.
    La science occulte n’est pas autre chose que l’ensemble des connaissances dues à la faculté qu’on appelle « la voyance » des femmes, qui est cachées aux hommes. La « voyance » est cette clairvoyance de la femme, qui lui fait apercevoir les conséquences des actions de l’homme, même les conséquences lointaines.
    Aussi, la voyance n’est que la constatation de l’état réel des choses.
    C’est cette intuition surprenante qui lui révèle les faits les plus cachés, les causes les plus inaperçues. Du reste, la prophétie ne consiste pas à deviner l’avenir, mais à le déduire des lois de l’évolution : « Vos iniquités causeront votre ruine » (Prophètesse Ezékiel, 18.30).
    S’il est un sixième sens anonyme et insoupçonné, c’est celui-là.
    Mais il ne faut pas confondre ses manifestations, très réelles, avec les supercheries de ceux qui veulent les imiter.
    L’homme-enfant a encore une certaine voyance, comme un souvenir atavique de son enfance phylogénique. Plus loin dans la vie, il n’a plus que le souvenir vague d’un passé perdu qu’il voudrait reconquérir.
    « L’homme est un Dieu déchu qui se souvient des cieux » a très bien dit Lamartine.
    Or, ces souvenirs de l’homme, ces idées lointaines et perdues, sont les idées présentes de la femme. Le point auquel il s’est arrêté est celui à partir duquel elle a monté. Elle arrive au sommet quand il atteint les bas-fonds. Car il ne reste pas stationnaire, au point d’arrêt : il descend.
    Heureusement pour nous, pendant que l’évolution masculine entraînait l’humanité dans les abîmes, l’évolution féminine l’élevait sur des hauteurs qui devaient, un jour, ouvrir un horizon nouveau à la pensée humaine : « Das Ewig-Weibliche zieht uns hinan » (« L’éternel féminin nous entraine vers le haut », Goethe, Faust).



  • Étirév 4 juin 11:07

    L’Amour, c’est ce que l’humanité a toujours cherché, il est le but de l’homme et le rêve idéal de la Femme, il est la grande force qui régit l’univers, il peut tout, le bien comme le mal, il domine les temps et les âges, il se trouve à la source de toutes les religions, il est la religion même dans son principe ; toutes les philosophies l’ont discuté, il règne dans l’histoire des rois et dans les légendes populaires, il a été, tour à tour, béni et maudit, permis jusqu’à la licence et défendu comme le plus grand des crimes. Il est la source de mille préjugés religieux ou sociaux qui, presque toujours, résultent du malentendu qui règne sur cette question entre les hommes et les femmes, acteurs indispensables de cette idylle, mais qui ne la comprennent pas de la même manière.

    L’homme, malgré l’expérience de l’histoire, n’a pas encore compris que l’amour de la femme est un phénomène qui a une réaction spirituelle : c’est ce qui le sanctifie.

    La femme, malgré les désillusions de ses aïeules, ne veut pas encore savoir que l’amour masculin est un phénomène qui a une réaction brutale : c’est ce qui le condamne.

    Pendant que chez la femme le fluide d’amour aspire à monter, chez l’homme il aspire à descendre. C’est sur cette différence que fut basée la grande lutte de sexes dans l’antiquité ; elle dure encore.

    Faire luire sur cette question la lumière définitive de la science, c’est donner à l’humanité le moyen de sortir de l’état de malaise général que le malentendu sexuel a causé dans le monde. Il faut, une bonne fois, que chaque sexe sache comment l’autre aime et pense, afin d’éviter les heurts qui blessent l’amour-propre et finissent toujours par faire de deux amoureux deux ennemis irréconciliables.



  • Étirév 29 mai 02:01

    « Au premier abord, on pourrait penser que le féminisme, dans son combat contre le patriarcat institutionnel, lutte en premier lieu contre le monde de l’entreprise et contre l’oligarchie. Quelle surprise de constater que dans les faits, il n’en est rien, et que ce cher féminisme ne critique en fait jamais véritablement le monde de l’entreprise privé et le pouvoir capitaliste. »

    Il s’agit d’une vision étriquée. De plus, j’espère que vous n’imaginez pas une seconde que « Si bête » Ndiaye soit une féministe ?
    Mais surtout, vous confondez le vrai Féminisme, c’est-à-dire la Nature, avec le pseudo féminisme, ignorant des lois de la Nature, celui des « égalitaires » dont les programmes qu’elles soutiennent depuis plus d’un siècle, et dont il n’est pas question de remettre en cause une certaine sincérité, semblent être faits par des hommes tant ils sont contraires aux vrais intérêts de la femme, mais aussi à ceux des hommes.

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