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  • Étirév 30 janvier 2018 16:21

    LES SOUFIS

    Parmi les sociétés secrètes gardant la tradition sacrée de l’Avesta (livre sacré des anciens iraniens), nous trouvons les Soufis, ordre célèbre et vénérable.

    La doctrine des Soufis affirme la psychologie divine, l’Unité de la Réalité, l’omniprésence et l’immanence de l’unique (unique Divinité féminine qui est partout où il y a des hommes, puisqu’elle est la Mère).

    Cette doctrine proclame qu’on peut atteindre sa connaissance par l’amour et la dévotion. Elle recommande la méditation.

    Mais en attendant, les frères Soufis, comme Empédocle, répètent des phrases prononcées par les Prêtresses qui disaient : « Je suis la Déesse elle-même ».

    Eux disent : « Je suis Dieu lui-même ».

    D’après le professeur Inayat-Khan, le mot soufi viendrait du mot arabe « saaf » qui signifie pur. Nous croyons qu’il vient plutôt du mot Soffet qui signifie sage.

    Les Soufis prêchent le renoncement aux vanités de ce monde, ils tuent en eux tous désirs se rapportant aux passions, comme les Cathares du moyen âge. Ils allient leur philosophie à la poésie et à la musique.

    La plupart des grands poètes arabes ou persans appartiennent à leur ordre. L’un d’eux, Saâdi, qui fut prisonnier des Croisés, est l’auteur du Gulistan (Jardin des Roses). Avicenne fut affilié à l’ordre, Averroès aussi, et je remarque que leurs deux noms commencent par Avé, nom divin chez les Israélites.

    Ce détail a dû être remarqué car, par réaction, on a fait de Avi-cenne - Ïbn-Sina  ; de Ave-rroès - Ibn-Roschd.

    On trouve l’origine de cet ordre dans la « Loge Blanche » ou Agartha de l’Asie Centrale.

    Cordialement.




  • Étirév 27 janvier 2018 08:26

    Merci beaucoup pour toutes ces informations.

    Cordialement.


  • Étirév 27 janvier 2018 08:15
    C’est l’absence de Vérité, l’absence de respect, l’absence de courage : c’est le règne du mensonge, de l’envie, de la lâcheté, qui créent le malaise général dont souffrent les sociétés modernes.
    Croire que telle ou telle réforme dans le gouvernement des nations peut changer la vie morale de l’homme serait une étrange illusion ; on peut lui donner des progrès matériels, des réformes économiques avantageuses aux masses, on n’atteindra pas les profondeurs de sa vie psychique.
    Or, ce sont les souffrances morales qui rendent l’existence amère. L’homme porte en lui une blessure profonde qui a été faite, dans le passé, à la tête et au cœur de l’humanité par ses criminels ancêtres. Ce sont eux qui, en étouffant la Vérité, en donnant à leurs descendants l’exemple de toutes les lâchetés, ont été la cause première de toutes les souffrances accumulées pendant des siècles sur la tête des générations montantes. L’homme actuel en est la victime. Il naît esclave d’un atavisme lointain qui le sollicite à refaire la terrible expérience du mal, malgré les cataclysmes sociaux qui en ont démontré les redoutables conséquences.
    Cependant, la maladie dont souffre l’humanité n’est pas fatalement mortelle ; on peut la guérir, car, si le mal a souvent triomphé, le bien aussi a évolué, et ses Victoires, quoique moins bruyantes que celles de son terrible adversaire, ont laissé une profonde empreinte dans la Nature humaine.
    Aujourd’hui, la lutte est décisive : ou l’effondrement des nations dans la dégénérescence des masses, ou la brillante renaissance depuis si longtemps annoncée ! Et que les sceptiques ne viennent pas nous dire que c’est un rêve irréalisable. Il suffit, pour en faire une réalité, de rétablir dans le monde :
    - Le respect de la Vérité ;
    - Le respect de la Femme ;
    - Le courage moral.
    Remettre dans le monde la « Vérité », combattre toutes les erreurs, faire la guerre au mensonge, à l’hypocrisie qui le couvre, à la fausseté qui l’excuse ou le justifie ! Voilà le premier point à réaliser, car c’est de la Vérité, seulement, que peut sortir la concorde, et la Vérité manque dans l’ordre social parce qu’elle manque dans l’ordre moral. L’erreur s’est glissée partout, qu’elle soit religieuse, philosophique ou scientifique, elle règne en souveraine maîtresse, on l’impose par suggestion social, elle est dans nos mœurs, elle est dans l’enseignement donné à nos Enfants, elle est dans nos institutions. Nous en sommes tellement imprégnés que nous n’en avons plus conscience, nous avons fait de cet état de choses notre état normal. Pendant des siècles l’esprit humain a été enfermé dans un réseau d’erreurs, et nos institutions modernes, qui en dérivent, sont pour lui comme un instrument de torture qui veut le forcer à prendre une direction qui n’est pas celle que lui avait donnée la Nature.
    Pour remettre dans le monde le respect de la Femme, il faut reconnaître sa vraie nature physiologique et psychique, faire la lumière sur sa valeur réelle, afin que les gens de bonne foi puissent opposer victorieusement des Vérités démontrées aux mensonges qui l’ont avilie dans les siècles passés, qui l’avilissent encore dans la société moderne, et servent de prétexte à ceux qui veulent la tenir à l’écart pour prendre la place qu’elle devrait occuper dans le monde. Il faut, ensuite, montrer au jeune homme que ses ancêtres, en méconnaissant le respect de la Femme, ont gâté son existence, supprimé tout l’idéal de la vie, toutes les sublimes envolées de l’Esprit, tous les grands élans du cœur que l’homme ne trouve que près de la Femme qu’il respecte.
    Pour remettre dans le monde le courage moral, il faut soi-même en donner l’exemple.
    Dans les heures de crises, comme celles que nous traversons, il faut oser lever l’interdit mis sur les antiques et éternelles révélations de la science, il faut oser lever tous les voiles, montrer toutes les plaies et jeter aux quatre vents de la publicité toutes les Vérités, supprimant une bonne fois, et pour toujours, les secrets ésotériques.
    Mais il faut surtout conformer sa vie à la doctrine dont on se fait l’apôtre, sans crainte d’être ridiculisé par les sots, avili par les pervertis, attaqué par les envieux, persécuté par les fous.
    Le jour où l’homme pourra se libérer de l’atavisme qui l’entrave, le jour où il osera revenir à la Vérité, écouter la Femme qui l’enseigne et pratiquer le Bien qui en résulte, on pourra chanter dans le monde régénéré une immense Joie, l’homme se sentira tout à coup animé d’une grande fierté, l’effort qu’il aura fait pour sortir de ses guenilles morales lui mettra au cœur une telle joie qu’il ne saura comment l’exprimer. Cette revanche du Bien sur le mal sera un immense soupir de soulagement.
    Cordialement.



  • Étirév 24 janvier 2018 15:37

    La corruption romaine et les lois de Sylla (« Toutes ressemblances avec des personnes ou des événements existants ne serait que pure coïncidence  »)

    Voyons ce qu’était cette civilisation latine qu’on voulait imposer à la Gaule ; cette culture qu’on prétendait opposer à l’enseignement de haute science et de morale austère donné par les Druidesses ; enfin ce régime paternel qui allait remplacer le régime maternel et substituer la Patrie guerrière à la Matrie pacifique.

    M. Duru, dans une lecture faite par lui à l’institut au mois d’août 1879, disait ceci :

    « A Rome, la corruption en était arrivée à un tel point qu’on a peine à le comprendre. Les patriciens ne sortaient guère sans être escortés de bandes armées de gladiateurs ou de clients. Un adversaire politique menaçait-il de l’emporter, on le faisait assassiner.

    La promulgation de chaque loi nouvelle occasionnait dans les rues de terribles conflits. Tout s’achetait à Rome ; Gabinus vendit l’Egypte pour 10.000 talents. Caius Memmius osa lire en plein Sénat un marché d’élection passé entre lui et son compétiteur Domitius d’un côté et les deux consuls en charge de l’autre. Les clauses de ce honteux contrat sont assez curieuses pour être racontées ici ; il y était dit : « A la condition d’être désignés consuls l’année suivante, Memmius et Domitius s’engageaient, soit à donner aux consuls 400.000 sesterces, soit à procurer trois augures qui jurassent avoir assisté à la promulgation d’une loi curiale dont l’existence était imaginaire, ou deux personnages consulaires qui consentissent à déclarer qu’ils étaient présents à une séance de distribution de provinces consulaires, quand cette séance n’avait pas eu lieu. »

    J’emprunte à Ernest Bosc ceci : « Les sénateurs de la République donnaient l’exemple de tous les vices. Dans son plaidoyer contre Verrès, ce patricien que ses mœurs et sa cupidité avaient rendu odieux à la Sicile dont l’administration lui avait été confiée, Cicéron nous dévoile le degré de corruption et de bassesse auquel étaient arrivées les classes dirigeantes, affranchies de tout contrôle par les lois de Sylla. Ecoutons parler le grand orateur :

    «  Reconnaissez, Juges, la main des Dieux qui n’ont suscité ce grand procès que pour vous donner l’occasion de détruire à jamais les bruits déshonorants qui se répandent sur vous et la justice romaine. Une opinion funeste à la République prend chaque jour plus de force et pénètre jusque chez les Nations étrangères. On dit qu’aujourd’hui, dans les tribunaux, l’homme riche et coupable ne peut jamais être condamné.  »

    Après cette entrée en matière, Cicéron nous montre Verrès amassant, non pas une fortune, mais des trésors si considérables qu’il en pouvait faire trois parts qu’il destinait, une pour ses juges, l’autre pour Hortensius son défenseur, l’avocat le plus célèbre de Rome, et la dernière enfin pour lui. Cicéron déclare que tout le monde à Rome est las de la vénalité dont les sénateurs font preuve quand ils sont appelés à siéger comme juges, et demande le rétablissement du tribunat. Il dit, avec Pompée, que « les provinces de la République sont mises au pillage et que la justice est mise aux enchères ». Cicéron, dans un plaidoyer écrit qu’il fit paraître contre Verrès, après que ce dernier eut pris la fuite, abandonnant aux Siciliens 45 millions de sesterces, retrace tout ce qu’il avait fait subir aux provinces, toutes ses exactions, toutes ses rapines, tous ses vols, toutes ses cruautés. Les admirables paroles de Cicéron atteignaient tous les membres de l’aristocratie romaine qui se rendaient coupables des mêmes crimes dans l’exercice des fonctions dont le gouvernement de la République les chargeait. Elles s’appliquaient également, et surtout, à César.

    Le peuple de Rome ne valait pas mieux que les grands. Il était toujours prêt à se vendre pour de l’argent, pour du blé distribué à propos, pour des combats de gladiateurs. Pour cette multitude de gens perdus de dettes et de crimes qui composait la clientèle des opulentes familles, le patriotisme était un mot vide de sens.

    Le peuple romain dégénéré ne demandait que deux choses : du pain et des jeux (Panem et circenses).

    Ce que nous tenons de Rome, c’est la bureaucratie, l’amour des places et des administrations savantes et compliquées, les monopoles tous les abus enfin, dont se débarrassent peu à peu les Etats modernes.

    Et c’est dans les Gaules, ce pays peu connu des Romains, mais sur lequel on racontait des choses mystérieuses, que l’on voulait introduire cette décadence !...

    Alors, Sylla, fossoyeur ou sauveur ?

    Cordialement.



  • Étirév 24 janvier 2018 11:51

    Tentons de sortir des sentiers battus de la science officielle, et trouvons, dans la Nature, les réponses à toutes nos questions :

    La solution du problème Cosmologique (principes d’une nouvelle physique de l’Univers

    Origine de la substance organisée à la surface terrestre, le commencement de la Vie.

    Et après avoir posé la question sur le terrain de la physique et de la chimie, nous la poserons sur le terrain de la philosophie. Nous chercherons l’essence de ce principe. Nous montrerons comment ce principe sur lequel repose la croyance à une puissance souveraine régnant dans la Nature, a été envisagé dans la science, dans la philosophie, dans les religions. Et en mettant ainsi l’idée de Dieu devant la science, en étudiant son origine chimique, son évolution, sa corruption et son état actuel, nous arriverons à la solution du problème théologique

    L’Origine de l’homme et des mammifères.

    Cordialement.

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