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Étirév

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Derniers commentaires



  • Étirév 6 décembre 15:36

    Il ne faudrait pas recommencer l’épisode « Albigeois » des croisades anti-Cathares, lorsque Innocent III (ici Emmanuel Macron), nom ironique, porté par le monstre qui devait faire assassiner tout un peuple d’Albigeois appela Philippe-Auguste (ici Edouard-Philippe) et les armées du Nord à son secours, et opposa les Français du Nord (ici la Police) contre leurs frères du Midi (ici les Gilets jaunes).

    Rappelons que si les Cathares avaient triomphé, l’humanité serait entrée alors dans une ère nouvelle, et les huit siècles de souffrances et d’ignorance qui se sont écoulés depuis auraient été un temps de paix et de rénovation.

    Au lieu de cela, l’Église entra dans la période la plus sombre et fonda l’Inquisition.

    Les Cathares



  • Étirév 6 décembre 12:45

    « Pour moi la religion juive est, comme toutes les autres religions, l’incarnation d’une superstition primitive. »

    M. Einstein savait surement, que toutes les religions masculines sont des chimères, basées sur le surnaturelle, ce qui diffère totalement avec LA Religion primitive qui, elle, était établie sur les lois de la Nature, et donc était naturelle.

    Cela vaut également pour le Judaïsme.

    De plus, dans l’enseignement secret dispensés par les ismaélites qui s’opposèrent d’entrée à l’Islam dès le début de l’Hégire, on apprenait que toutes les religions des hommes étaient des chimères et qu’il fallait revenir à la Nature.



  • Étirév 5 décembre 11:55

    Il y a dans la Bible des livres de Vérité : la Loi et les Prophètes, et des livres de mensonge et de justification qui ont été ajoutés par des prêtres à différentes époques, après le schisme de Juda.

    Les Juifs ont ajouté 4 livres à celui de Myriam : l’Exode, le Lévitique, les Nombres, le Deutéronome, auxquels ils ont donné Moïse comme auteur. Avec la Genèse, cela forme le Pentateuque, dont l’autorité est justifiée, à leurs yeux, par le nom de l’auteur qu’ils lui donnent.

    Le premier livre de la Bible, la Genèse, est le seul vestige du Sépher primitif, mais, dans la forme que les divers traducteurs lui ont donnée, il en est la caricature et non la reproduction. Les passages des divers auteurs de l’Ancien Testament où il est fait mention de la Thorah ne parlent jamais de sa division en livres distincts. La division du Sépher en cinq livres pour former le Pentateuque est attribuée à Esdras. On la croit même plus récente.

    Le Deutéronome, un des cinq livres, est de l’époque chrétienne. Josèphe est le premier qui mentionne cette division (dans Contre Appion). Van Dale (anabaptiste) dit qu’il faut distinguer entre le Livre de la Loi et le Pentateuque tel que nous l’avons. Le Livre de la Loi, selon lui, ne contient que les ordonnances de Moïse, les bénédictions et les malédictions, et quelques discours du législateur. « Voilà, dit-il, ce qui est sorti de la plume de Moïse. Mais le Pentateuque entier n’est pas son ouvrage. C’est Esdras qui l’a composé sur les écrits des anciens prophètes.  »

    Selon Richard Simon, le Pentateuque et tous les livres historiques de l’Ancien Testament ont été composés par un collège d’écrivains publics sur les actes originaux, déposés dans les Archives de la Nation, et il ajoute « qu’ils n’écrivaient pas seulement les histoires de leur temps, mais qu’ils prenaient aussi la liberté d’ajouter ou de diminuer ce qu’ils jugeaient à propos aux mémoires des autres prophètes qui les avaient précédés  ».

    Le dogme fondamental des Juifs est renfermé dans les livres du Pentateuque qui font suite à la Genèse  ; on les donne comme inspirés du Saint-Esprit, alors que ces quatre livres, œuvres de prêtres ignorants, ne sont qu’un monument d’imbécillité et de rapacité.

    Comment cette parole divine, expliquant la manière de faire des holocaustes, spécifiant les morceaux de la bête sacrifiée qu’il faut donner aux prêtres, serait-elle tombée en désuétude si elle était inspirée par Dieu lui-même, car, parmi les modernes, il n’y a pas un prêtre juif qui oserait faire dans sa synagogue ce que le Dieu de Moïse aurait prescrit s’il avait dicté le Pentateuque ?

    Origine de la Bible



  • Étirév 4 décembre 05:23

    Éclaircissons la réalité de la mythologie Grecque, c’est-à-dire l’histoire réelle derrière la fable qui cache...

    Rappelons que dans les premiers temps, le pouvoir gynécocratique a été attaqué en Grèce par des hommes que l’histoire appelle des Héros, mais qui en réalité ne sont que des grands bandits poursuivant et volant lâchement des femmes qui régnaient paisiblement dans leurs tribus.

    Ces hommes, Thésée, Persée, Bellérophon, Jason, etc. doivent être montrés aux jeunes générations comme des brigands qu’il faut mépriser et non comme des héros qu’il faut admirer. Ils vont disputer à la femme son hégémonie, qui, dans ces temps anciens, était la suprématie qui appartenait au sexe féminin dans les fédérations de l’antiquité grecque.

    Avec ce dernier millénaire avant notre Ère, un cycle nouveau va commencer.

    […]

    Priape est un dieu mâle qui représente la fécondation. Son culte se rattache au culte bacchique de l’Asie Mineure, qui ne vint que tard en Grèce, puis en Italie.

    C’est pour se moquer des Déesses tricéphales que Priape sera appelé triphallus et Mercure trismégiste. C’est aussi pour ridiculiser les vieilles sans dents que l’on donnera à Neptune un trident, le surnommant tridentifer.
    Tous ces dieux ont pour but de représenter la Nature, parce que les anciens peuples de l’Italie adoraient une Déesse de la Nature, des fleurs, du printemps, des séductions, qu’ils appelaient Flora ou Feronia.
    Mercure, l’Hermès romain, représente le commerce et le vol.

    On appelait Mercuriales les fêtes de Mercure, qui étaient célébrées à Rome par une société de marchands, disait-on. Car on sait que Mercure était le dieu des voleurs ; sa divinité était un mensonge, car son éloquence et son air affable qui séduisait conduisaient les âmes dans le Tartare.
    Il tient en main le caducée, fait de deux serpents représentant la trahison de l’homme sous ses deux aspects : le prêtre et le roi.
    Un des noms de Mercure est Parammon, fils d’Ammon. Mercure, comme Hermès, est celui qui interprète. Pour l’excuser, on dira qu’il est le messager et l’interprète des dieux. C’est le beau parleur, « le dieu de l’éloquence », et on le représentera comme un charmeur, enchaînant le Monde par la force du discours : « de sa bouche sortent de petites chaînes qui se rendent dans les oreilles d’autrui ».
    Mais ce dieu est aussi un personnage phallique. Phallus était un des quatre dieux de l’impureté ; les trois autres étaient Bacchus, Priape et Mercure. On peut voir au Musée de Rouen une statuette de Mercure tenant en sa main gauche un phallus. On appelle phallophores ceux qui, dans les fêtes infâmes de Priape et d’Osiris, portaient la figure du phallus.
    Et comme ils veulent toujours mettre les femmes de leur côté, on nous dira que Phaloe était une nymphe, fille du fleuve Lyris.
    Esculape, l’Asklépios des Grecs, prend la place de la Déesse Salus, qui présidait aux guérisons.
    Orcus, dieu actif de la mort, comparable à Osiris, est un dieu souterrain.

    […]

    Les Parques tiraient leur nom du mot Partus (naissance). C’était les Déesses médicales qui donnaient la vie, c’est-à-dire qui présidaient aux naissances. Plus tard, on renversa cette idée et on fit des Parques les Déesses de la mort.

    La Grèce antique




  • Étirév 3 décembre 10:41

    Plus qu’un problème économique et social, il s’agit plus gravement d’un problème de mœurs et d’exemples au plus sommet sommet de l’état qui n’en sont plus depuis très longtemps, ceux d’un pouvoir devenu de plus en plus illégitime et usurpateur de manière évidente et qui exprime toute sa laideur morale, quotidiennement en toute impunité, et au mépris de la soufrance des gens.
    Les « gilets jaunes » qui vivent sont « les gilets jaunes » qui luttent

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