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Étirév

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  • Étirév 24 septembre 11:03

    Toute prescription non justifiée par une loi de la Nature est arbitraire et doit être suspecte. La loi doit avoir sa cause et cette cause doit être démontrée ou démontrable.

    Si l’ignorant a pu se soumettre à des préceptes imposés arbitrairement, c’est parce que, sentant sa faiblesse, il a eu confiance dans ceux qu’il a accepté pour maîtres, dans ceux à qui il a laissé le soin de penser pour lui.

    Mais celui qui se sent fort veut savoir le pourquoi des actes qu’on lui impose.

    Donc, pour être accompli le devoir doit être compris. S’il n’est pas compris, s’il est imposé, il est bientôt considéré comme une tyrannie et secoué à la première occasion.

    Nous devons croire à la raison d’être des choses, pour les accepter. Sans cette condition première : la foi, rien ne peut entrer dans l’esprit des hommes.

    Moins l’homme est contraint par la force, plus il est tenu par sa conscience.

    C’est parce que l’homme a une tendance qui s’accentue de jour en jour, à étouffer la voix de la raison qui est en lui, que les premiers législateurs ont cru utile de remplacer cette voix, trop souvent méconnue, par des lois. La loi est la conscience publique. Elle est la base de la morale, et la morale est la science des mœurs, la science des devoirs.

    Il y a donc une loi morale supérieure, qui plane au-dessus des institutions sociales actuelles, qui ne dérive pas d’elles, mais de la Nature. Et, pour que l’ordre règne, il faut que les institutions sociales soient désormais basées sur cette loi.

    Rappelons que la dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.

    Aujourd’hui, désordre et injustice, sont partout car devenus l’unique programme politique, tout parti confondu.

    La désobéissance civile devient donc une nécessité, presque une survie.



  • Étirév 23 septembre 14:46

     Tous les « Blobs » du monde s’uniront dans l’Amour et l’intelligence lorsqu’il sera devenu clair pour eux que l’immense crise humaine qui couve actuellement a pour point de départ le besoin de Vérité.

    Aussi, au lieu de continuer à dire « voilà ce qu’il faut », commençons par dire « voilà ce qui est ».

    Mais, s’ils ne sont arrêtés à temps, les aveugles qui conduisent d’autres aveugles seront fatalement entrainés à l’abîme, et tous périront.



  • Étirév 23 septembre 12:22

    Dans l’antiquité, l’homme, usurpa la place de la Femme, se donna sa divinité, et voulut l’imiter en tout.
    Cela se fit timidement d’abord, par tentatives isolées ; tel homme, sortant de sa valeur en jouant, en parodiant la femme, sans intention sérieuse de rester dans le rôle pris, endossait la robe de la prêtresse et se faisait prêtre, un instant ; tel autre prenait la robe des Reines et, pour un jour se faisait roi, l’un rendait la justice, vêtu de la robe et, sous le même costume, l’autre parodiait son enseignement.
    Mais, tel qui avait régné un jour voulut garder le pouvoir, et s’y riva par l’approbation de ceux qui voyaient dans son cas un exemple, un précédent dont ils allaient profiter.
    Ce jeu fut l’origine du carnaval.
    Ce fut également la première phase de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
    L’interversion des rôles est un travestissement moral qui naquit en même temps que le carnaval donc ; permis pendant quelques jours de l’année, pour s’en amuser, il finit par se maintenir en toutes saisons. Et, chose curieuse, quand l’homme prend le rôle de la femme il continue à prendre, en même temps, son costume, sa robe (d’où le verbe dé-rober).
    Le travestissement est devenu un usage acquis.
    Aujourd’hui encore :
    Pour rendre la justice, fonction féminine, il met la robe du juge, la robe de Thémis.
    Pour exercer le sacerdoce, fonction féminine, il met la robe de la prêtresse, la robe blanche de Junon, de Minerve.
    Pour enseigner les lois de la Nature, fonction féminine, il met la robe universitaire : le satin et le velours dont on faisait la robe des neuf Muses.
    Ce qui explique la dissolution actuelle des Etats, c’est-à-dire le désordre qui règne sur Terre.
    Quelques précisions au sujet du vêtement et de la « pudeur ».
    La « pudeur » c’est la honte masculine attribuée à la femme, pour deux raisons : la première, c’est parce que l’homme croit la femme soumise aux mêmes lois que lui ; la seconde, c’est que, dans le cours de l’évolution humaine on a renversé la psychologie des sexes pour des raisons sociales que nous expliquerons plus loin, attribuant à la femme les conséquences psychologiques de la sexualité masculine. Ce système est l’origine des mensonges conventionnels qui, à la longue, et par une sorte de suggestion sociale, ont intimidé la femme.
    C’est après avoir été longtemps persécutée dans sa sexualité que la femme s’est pliée (en apparence au moins) au régime de honte que l’homme lui a imposé, mais rien, en elle, si ce n’est l’habitude, ne lui inspire cette pudeur dont on lui fait un mérite et qui n’est, en réalité, qu’un outrage fait à son sexe.
    Ce n’est pas sans lutte, du reste, que ce renversement des lois psychologiques s’est imposé. La femme primitive, fière de sa féminité, défendit longtemps « sa nudité » que l’art antique a toujours représentée. Et, dans la vie actuelle de la jeune fille, il est un moment où elle sent, par un atavisme secret, la fierté de son sexe, elle a l’intuition de sa supériorité morale et ne comprend pas pourquoi il faut en cacher la cause. A ce moment, flottant entre les lois de la Nature et les conventions sociales, elle ne sait pas si le nu doit l’effrayer ou ne pas l’effrayer. Même une sorte de souvenir atavique, confus, lui rappelant l’époque antérieure au vêtement, lui montre comme un idéal paradisiaque les usages de cette époque de l’humanité.
    Du reste le déshabillé revient souvent dans les modes de la femme. Jamais dans celles de l’homme.
    C’est au moment de la vie où le jeune homme est dominé par les hontes de son sexe que la jeune fille se sent prise des fiertés du sien. L’homme se cache, la femme se montre, l’homme se couvre, la femme se découvre. Et, dans les peuplades sauvages, les missionnaires n’arrivaient pas à obtenir des femmes jeunes qu’elles adoptent l’usage du jupon.
    Le grand Carnaval



  • Étirév 23 septembre 09:51
    La progression dans le mal a un terme fatal ; le terme même de la vie, puisque l’invasion du mal, dans l’homme, détruit peu à peu son existence ; l’invasion du mal dans les sociétés détruit peu à peu les sociétés : par la guerre, par le meurtre, par le suicide, par l’assassinat, par la misère, par la stérilité voulue de la femme.
    Il faut donc que le Mal ait un terme ou, sinon, que l’humanité disparaisse.
    Ce terme c’est la Rédemption.
    C’est le renversement de la marche actuelle des choses.
    C’est le triomphe de l’Esprit sur la Force, ramenant l’humanité dans la voie du Bien, la voie de l’Evolution progressive.
    Ce grand événement qui doit, tout d’un coup, renverser l’œuvre de destruction du passé, a été prévu et annoncé depuis longtemps. C’est ce redressement, dont parle René Guénon, ce « renversement des pôles » qui doit s’opérer lorsque « le point le plus bas aura été atteint » ; « et c’est là, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, la revanche finale d’Abel sur Caïn. » (R. Guénon, Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps). L’antiquité a aperçu ce grand évènement comme un phare brillant dans un avenir lointain, et ce n’est pas là une vision surnaturelle, la marche forcée des choses devait amener ce résultat. Il pouvait même être calculé avec une précision mathématique.


  • Étirév 22 septembre 10:49

    On s’étonne de l’amour des anciens pour les îles, et l’on remarque que tout ce qu’il y a de sacré, de grand et d’antique s’y serait passé.

    Les îles étaient tellement en vénération qu’on les appelle : Terres sacrées, pays de salut. Leur nom Eiland, ou, avec un H, ; Heiland est formé du mot Heil qui signifie salut et saint.

    Si les îles prennent le caractère de « Séjour Divin », c’est parce que ce fut là que les « Déesses » continuèrent l’enseignement des hautes vérités de la Nature et des lois de la morale.

    C’est dans l’île de Philæ que se réfugièrent les dernières prêtresses égyptiennes ; dans l’île de Sein que s’abritèrent les dernières Druidesses.

    Lieu de sûreté divine, as-île (asile contre la terreur).

    On appelle ex-il le bannissement des hommes injustes ou impies.

    Pour ceux et celles qui le souhaitent… SUITE

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