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Jean Bourdariat

Jean Bourdariat

Jean Bourdariat est ingénieur et économiste. Il est le directeur des études de HUMANDEE. Auparavant il a été chercheur au CNRS puis il a occupé des responsabilités de direction en entreprises. Il est l'auteur d'un ouvrage sur le libre-échange et la mondialisation - "Le Commerce International. Théories et Pratiques Actuelles" - paru chez L'Harmattan (2011), dans la collection "L'Esprit Economique".

Tableau de bord

  • Premier article le 03/04/2007
  • Modérateur depuis le 07/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 9 octobre 2008 15:44

    Oui ma métaphore est simpliste, comme toutes les métaphores, et le problème est plus complexe.
    Et oui bien sûr, toutes les banques ne méritent pas d’être sauvées, mais les clients de ces banques méritent sans doute de l’être.
    Poursuivre les responsables est difficile, mais pas impossible. Le FBI a lancé une enquête. Que donnera-t-elle ? On verra ...
    Je ne connais pas le think tank dont vous parlé. En tout cas, depuis avant 2000, beaucoup d’économistes annonçaient que les déficits étatsuniens et la quasi-absence d’épargne et la vie à crédit des ménages ne pourraient pas se prolonger toujours. Cà a mis du temps à venir, mais on y est.



  • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 9 octobre 2008 15:37

    Je pense que vous minimisez le fait que la crise financière, conjuguée au cout exhorbitant de la guerre en Irak, affaiblit les Etats-Unis (et les anglo-saxons) comme jamais avant. Selon un économiste anglais, la domination anglo-saxonne prendra fin dans le courant des 25 ans qui viennent.



  • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 9 octobre 2008 15:33

    Vous avez raison fondamentalement optimiste.
    Cette crise peut être un point de départ pour une nouvelle conception du développement que des précurseurs défendent
    A court terme, je crains que les canaux de sauvetage du Titanic soient déjà remplis par les mieux lotis d’entre nous ...



  • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 11 septembre 2008 22:47

    Bonsoir Vincent ;

    "Vous parlez de l’INRA qui a ma connaissance emploie 7000 personnes et non 9000 (mais je peux me tromper). Sur les 7 000 il y a pres de 5 000 techniciens".
    C’est vrai.
    Toutefois, vous savez que l’INRA s’est rapproché du CIRAD. Ils appartiennent maintenant à une même "holding", ce qui devrait amener les chiffres à ce que j’indiquais. L’INRA a un champ d’action qui est la France. Le CIRAD, ce sont les pays en voie de développement.
    Enfin vous savez aussi que l’INRA et le CIRAD sont entrain d’organiser un regroupement avec 3 Ecoles d’Agronomie (dont Paris-Grignon). Mazoyer va donc être intégré dans l’ensemble du dispositif.

    Vous dites :
    "
    L’agriculture industrielle même si elles s’est imposée en Occident (et revoit son modèle) n’est pas le modèle et il est parfaitement innaplicable planétairement."
    Or j’écrivais dans l’article : "
    Les petites exploitations en mesure de garantir la subsistance des populations ont été négligées. L’investissement s’est concentré sur les grandes cultures d’exportation pourvoyeuses de devises"

    ==> il me semble qu’il n’y a pas l’épaisseur d’un papier à cigarette entre ce que vous dites et ce que j’ai écris, non ?

    Et si, j’ai visionné la vidéo de Mazoyer, que j’ai trouvé intéressante.

    Vos commentaires traduisent votre méfiance, voire votre rejet à l’égard des experts, hauts fonctionnaires, etc ... N’y a-t-il pas un risque à mettre tout le monde dans le même sac ? Ce n’est pas parce qu’on est président ou directeur général de quelque chose qu’on est forcément un vendu ? Il y a quand même parmi les responsables quelques personnes compétentes et sincères, qui veulent améliorer les choses. C’est important d’identifier quelles sont ces responsables sérieux. Ce n’est pas parce qu’un chercheur parle dans le même sens que l’opinion publique qu’il a raison. Les scientifiques ont du mal à "vendre" leurs idées, parce qu’à la base de la science, il y a le doute scientifique, qui fait partie de la méthode. Connaissez-vous la position de l’INRA sur les OGM ? Non ? Je n’en suis pas surpris. Pourtant elle existe. Prenez contact avec eux et demandez leur le texte précisant cette position, elle est disponible depuis 18 mois.
    Un scientifique aura toujours tendance à nuancer ses idées. Un militant ou un politique ne nuance pas ses idées : il s’est fait une conviction, qu’il veut vendre aux autres. Personnellement, et pardonnez-moi à l’avance, j’observe que les idées de José Bové sont une formidable régression par rapport aux exigences de la situation alimentaire aujourd’hui. Il est aussi compétent en agronomie que Che Guevara l’était en politique industrielle quand il était ministre de l’indistrie de Cuba en 1960.
    Bien cordialement, JB.







  • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 8 septembre 2008 22:46

    Cher Vin100,

    "... tant de contresens sur le problème planétaire de la faim ..." "...des contrevérités flagrantes..."
    Il serait intéressant que vous précisiez mieux à quels éléments de l’article vous faites allusion et que vous nous disiez quelle est, selon vous, la Vérité ...
    Vous n’en citez qu’un, le manque de terre. Selon vous on ne manque pas de terres ?
    Il y a deux manière de manquer de terres.
    La première c’est que la surface cultivable est insuffisante pour nourrir une population en croissance : c’est le cas au Mexique (Chiapas), en Haïti, dans certaines zones du Sahel par exemple.
    La seconde c’est que la surface cultivable est monopolisée par des (grands) propriétaires qui préfèrent développer une agriculture d’exportation bien rémunératrice plutôt que de gagner 3 francs 6 sous à nourrir les populations du voisinage. Récupérer ces surfaces est extrêmement difficile : les réformes agraires qui ont été tentées ici ou là ont généré bien des conflits, des guerres et des dictatures depuis un siècle.

    Vous avez raison de citer Mazoyer.

    - Il dit d’ailleurs comme Jacques Diouf que la crise alimentaire était non seulement prévisible, mais prévue.

    - Il dit aussi qu’il faut défendre les agricultures locales des règles du commerce international qui ne bénéficient qu’à la grande agriculture, ce qui me semble avoir été repris assez clairement dans l’article.

    - Il aborde aussi le sous-investissement en Afrique, qui conduit les paysans à avoir des prix de revient trop élevés, sujet évoqué lui aussi.

    - "Ne pas laisser l’agrobusiness écraser les paysans du sud et bientôt les paysans du nord" : j’adhère sans réserve.

    La question des prix est cruciale. C’est comme le prix unique du livre. Si les prix sont trop bas, les petits paysans sont ruinés, et on rentre dans un nouveau cycle infernal. Mais la régulation des prix est un art difficile. Voyez comme il est difficile de se nourrir à Cuba.

    "Ce n’est pas le MEDEF qui peut trouver une solution à un problème agricole et politique ...", dites-vous.
    J’en conviens, et le MEDEF aussi, posez-lui la question, je ne pense pas qu’il prétende apporter une solution polit
    ique. Il est néanmoins notable que l’organisation des patrons aborde le sujet de la faim dans le monde au cours de son université d’été. Il me semble que ce thème dramatique n’a été abordé ni à l’Université du PS, ni à celle de l’UMP ...

    Quand à Mazoyer, qui est un grand chercheur et un grand universitaire (ce dont vous convenez semble-t-il), savez-vous qu’il fait partie d’une institution où les gens "passent leur temps à se "palucher" pour occuper leurs journées ou justifier leurs salaires ..." ? (je vous cite). Votre tirade peu bienveillante ne plairait pas aux 9000 agents de l’Inra ni à leur présidente, Marion Guillou, dont le mandat de présidente vient d’être renouvelé pour 5 ans ...




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