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Jean De Songy

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  • Jean De Songy 27 mai 2019 17:35

    Comme dit Onfray (à propos de la revue Éléments) où Régis Debray, l’intelligence est à l’ED.

    La gôôôche se contente de régurgiter niaisement sa doxa mondialiste d’il y a 2 siècles, dorénavant vide de sens.

    D’ailleurs les grands pays sont nationalistes, Inde, Chine, Russie, USA, Japon, Corée etc. Ils laissent l’UE se suicider...



  • Jean De Songy 25 mai 2019 14:51

    « les ouvriers n’ont pas de patrie » du Manifeste veut dire :

     

    La bourgeoisie a piqué leur patrie aux ouvriers.

     

    « La haine des nations est l’internationalisme des imbéciles » dit Lénine


    inter-....nation...alisme....


     


    « Mohamed est le meilleur colon du colonisateur Capital, de tous les temps » Soros




  • Jean De Songy 25 mai 2019 12:48

    Ce que Marx voyait comme captation en plus-value de « valeur d’échange » a été muté en captation de plus-value de « valeur existentielle », i.e que le capitalisme ne contrôle plus par la production mise sur le marché mais par la consommation, la mise à profit de la science, et le contrôle de la grammaire, des « signes » de l’existence. Il n’est plus accumulation de capital « argent » mais accumulation de capital « contrôle de l’existence ». Le système chinois en est meilleur ex.

     

    Aussi la période moderne est cette accumulation de contrôle de l’existentiel, de l’algorithmique marketing « anticipant les besoins ». Extension des domaines de la lutte des classes à tte la vie. Une sorte d’impérialisme sur l’humain.

     

    A la fin cette extension sans fin se poursuit dans la survie elle même, le transhumanisme, comme ds le film « In time », où l’argent est devenu le tps de vie d’échange.

     

    Le fétichisme de la marchandise est devenu fétichisme de l’homme. En fait par là le marxisme retourne à Hegel.



  • Jean De Songy 25 mai 2019 12:18

     

    La Chine a démontré la supériorité de la planification.

     

    Écrabouillés les sachants pontifiants progressistes droitdelhommistes...

     



  • Jean De Songy 25 mai 2019 12:09

    Il y a une vidéo entre Francis Cousin (marxiste) et Etienne Chouard (crétinisme) qui reprend un peu ça.« La structure fait la superstructure » (le mode de vie fait les institutions) : l’esclavage fait la démocratie directe grecque (être uni face aux esclaves), le supermarché du gogochon fait l’oligarchie (pas de commun à défendre si ce n’est pleurer l’assurance-état, et délégation aux spécialiste de la production pour pouvoir se branler à loisirs). Les égaux de la phallange doivent être unis et consacre 50% de tps à la cité, les branleurs multiethniqués 50% à leurs loisirs ; les premiers ont un holisme extrême et donc une démocratie directe qui en découle, les autres un narcissisme à vomir et une délégation de gestion à une oligarchie.
    De là 2 positions, le « matérialiste historique », c’est les rapports de production qui découlent des forces de production et font la mentalité, où celle de l’idéaliste : le grec méprise la nécessité (production et consommation) d’où sa structure esclavagiste (position de Hannah Arendt) et d’où la superstructure démocratie directe.
    Un passage de Engels sur la religion illustre aussi ce crétinisme de Chouard : la position matérialiste comme Marx (religion=politique)
     
    Esquisse du matérialisme historique des religions
    (F. Engels, « Ludwig Feuerbach et la fin de philosophie classique allemande »
    Chap. IV Le matérialisme dialectique)
     
    « Les dieux qui se sont ainsi constitués chez chaque peuple étaient des dieux nationaux dont l’empire ne dépassait pas les limites du territoire national qu’ils avaient à protéger et au delà des frontières duquel d’autres dieux exerçaient une domination incontestée. Ils ne pouvaient survivre, dans la représentation que tant que subsistait la nation ; ils disparurent en même temps qu’elle. Cette disparition des vieilles nationalités fut provoquée par l’apparition de l’Empire romain, dont nous n’avons pas à examiner ici les conditions économiques de sa formation. Les anciens dieux nationaux tombèrent en désuétude, même les dieux romains qui n’étaient accordés qu’aux limites étroites de la cité de Rome ; le besoin de compléter l’Empire mondial par une religion universelle apparaît clairement dans les tentatives faites en vue de faire admettre à Rome, à côté des dieux indigènes, tous les dieux étrangers dignes de quelque respect et de leur procurer des autels. Mais une nouvelle religion universelle ne se crée pas de cette façon, au moyen de décrets impériaux. La nouvelle religion universelle, le christianisme, s’était constituée clandestinement par un amalgame de la théologie orientale universalisée, surtout de la théologie juive, et de la philosophie grecque vulgarisée, surtout du stoïcisme. Pour connaître l’aspect qu’il avait au début, il faut procéder d’abord à des recherches minutieuses, car la forme officielle sous laquelle il nous a été transmis n’est que celle sous laquelle il devint religion d’État et fut adapté à ce but par le concile de Nicée. A lui seul, le fait qu’il devint religion d’État 250 ans seulement après sa naissance prouve qu’il était la religion correspondant aux conditions de l’époque. Au moyen âge, il se transforma, au fur et à mesure du développement du féodalisme, en une religion correspondant à ce dernier, avec une hiérarchie féodale correspondante. Et lorsque apparut la bourgeoisie, l’hérésie protestante se développa, en opposition au catholicisme féodal, d’abord dans le midi de la France, chez les Albigeois, à l’époque de la plus grande prospérité des villes de cette région. Le moyen âge avait annexé à la théologie toutes les autres formes de l’idéologie : philosophie, politique, jurisprudence et en avait fait des subdivisions de la première. Il obligeait ainsi tout mouvement social et politique à prendre une forme théologique ; pour provoquer une grande tempête, il fallait présenter à l’esprit des masses nourri exclusivement de religion leurs propres intérêts sous un déguisement religieux. Et de même que, dès le début, la bourgeoisie donna naissance dans les villes à tout un cortège de plébéiens, de journaliers et de domestiques de toutes sortes, non possédants et n’appartenant à aucun ordre reconnu, précurseurs du futur prolétariat, de même l’hérésie se divise très tôt en une hérésie bourgeoise modérée et une hérésie plébéienne révolutionnaire, abhorrée même des hérétiques bourgeois.
    L’indestructibilité de l’hérésie protestante correspondait à l’invincibilité de la bourgeoisie montante ; lorsque celle-ci fut devenue suffisamment forte, sa lutte contre la noblesse féodale, de caractère jusque-là presque exclusivement local, commença à prendre des proportions nationales. La première grande action eut lieu en Allemagne : c’est ce qu’on appelle la Réforme. La bourgeoisie n’était ni assez forte, ni assez développée pour pouvoir grouper sous sa bannière les autres ordres révoltés : les plébéiens des villes, la petitenoblesse des campagnes et les paysans. La noblesse fut battue la première ; les paysans se soulevèrent dans une insurrection qui constitue le point culminant de tout ce mouvement révolutionnaire ; les villes les abandonnèrent, et c’est ainsi que la révolution succomba devant les armées des princes, lesquels en tirèrent tout le profit. De ce jour, l’Allemagne va disparaître pour trois siècles du rang des pays qui jouent un rôle autonome dans l’histoire. Mais à côté de l’Allemand Luther, il y avait eu le Français Calvin. Avec une rigueur bien française, Calvin mit au premier plan le caractère bourgeois de la Réforme, républicanisa et démocratisa l’Église. Tandis qu’en Allemagne la Réforme luthérienne s’enlisait et menait le pays à la ruine, la Réforme calviniste servit de drapeau aux républicains à Genève, en Hollande, en Ecosse, libéra la Hollande du joug de l’Espagne et de l’Empire allemand et fournit au deuxième acte de la révolution bourgeoise, qui se déroulait en Angleterre, son vêtement idéologique. Ici le calvinisme s’avéra être le véritable déguisement religieux des intérêts de la bourgeoisie de l’époque, aussi ne fut-il pas reconnu intégralement lorsque la révolution de 1689 s’acheva par un compromis entre une partie de la noblesse et la bourgeoisie. L’Église nationale anglaise fut rétablie, non pas sous sa forme antérieure, en tant qu’Église catholique, avec le roi pour pape, mais fortement calvinisée. La vieille Église nationale avait célébré le joyeux dimanche catholique et combattu le morne dimanche calviniste, la nouvelle Église embourgeoisée introduisit ce dernier qui embellit aujourd’hui encore l’Angleterre.
    En France, la minorité calviniste fut, en 1685, opprimée, convertie au catholicisme ou expulsée du pays. Mais à quoi cela servit-il ? Déjà à cette époque, le libre penseur Pierre Bayle était à l’œuvre, et, en 1694, naquit Voltaire. La mesure draconienne de Louis XIV ne fit que faciliter à la bourgeoisie française la réalisation de sa révolution sous la forme irréligieuse, exclusivement politique, la seule qui convint à la bourgeoisie développée. Au lieu de protestants, ce furent des libres penseurs qui siégèrent dans les assemblées nationales. Par-là le christianisme était parvenu à son dernier stade. »

     

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